Depuis 2025
Format 60 min
Genre Drame, Epouvante-horreur, Fantastique, Science Fiction, Thriller
Titre original : The Institute
Créée par Jack Bender
Avec Joe Freeman, Ben Barnes, Mary-Louise Parker
Nationalité U.S.A.
Musique
Synopsis
Kidnappé,...
Depuis 2025
Format 60 min
Genre Drame, Epouvante-horreur, Fantastique, Science Fiction, Thriller
Titre original : The Institute
Créée par Jack Bender
Avec Joe Freeman, Ben Barnes, Mary-Louise Parker
Nationalité U.S.A.
Musique
Synopsis
Kidnappé,...
Sortie 24 avril 2026 sur Netflix
Durée 1h 35min
Titre original Apex
Genre Action, Thriller
De Baltasar Kormákur
Avec Charlize Theron, Taron Egerton, Eric Bana
Nationalité Etats-Unis
Musique Hogni Eglisson
Synopsis
Alors qu'elle...
Depuis 2025
Format 60 min
Genre Drame, Epouvante-horreur, Fantastique, Science Fiction, Thriller
Titre original : The Institute
Créée par Jack Bender
Avec Joe Freeman, Ben Barnes, Mary-Louise Parker
Nationalité U.S.A.
Musique
Synopsis
Kidnappé,...
Depuis 2025
Format 60 min
Genre Drame, Epouvante-horreur, Fantastique, Science Fiction, Thriller
Titre original : The Institute
Créée par Jack Bender
Avec Joe Freeman, Ben Barnes, Mary-Louise Parker
Nationalité U.S.A.
Musique
Synopsis
Kidnappé,...
Sortie 24 avril 2026 sur Netflix
Durée 1h 35min
Titre original Apex
Genre Action, Thriller
De Baltasar Kormákur
Avec Charlize Theron, Taron Egerton, Eric Bana
Nationalité Etats-Unis
Musique Hogni Eglisson
Synopsis
Alors qu'elle...
Salut à tous ! Fasciné par le monde du cinéma depuis toujours, j’ai fait mes débuts avec Mary Poppins et La Soupe aux Choux, mais avec aussi de nombreux dessins animés comme les courts métrages Disney avec Mickey, Donald et Dingo, les longs métrages Disney avec Alice au Pays des Merveilles en tête, les animés japonais comme Sailor Moon et Dragon Ball Z ainsi que d’autres séries comme Batman et Tintin. Mes années 90 ont été bercées par les comédies avec Jim Carrey (Dumb & Dumber en tête) ou d’autres films que j’adore comme Les Valeurs de la Famille Addams, Street Fighter, Mortal Kombat, Casper et Mary à Tout Prix. C’est pourtant bel et bien Batman Returns qui figure en haut de mon classement, suivi de près par Casino Royale, Et Pour Quelques Dollars de Plus, Kill Bill ou encore Rambo. Collectionneur, j’attache de l’importance au matériel et j’ai réuni trois étagères pleines de films classés par ordre chronologique. Et plus on découvre de nouveaux films, plus on se rend compte qu’il nous en reste en fait énormément à voir…
Date de sortie : 21 octobre 2020 (1h 04min) Réalisateur : Brandon Vietti Doubleurs VO : Bruce Greenwood, Vincent Martella, John DiMaggio, Zehra Fazal Genre : Animation, super-héros Nationalité : Américain Compositeur : Christopher Drake
Une relation tumultueuse au destin inévitablement tragique
Dix années après Batman & Red Hood : Sous le Masque Rouge, Brandon Vietti revient à la réalisation pour une nouvelle adaptation de l’album Un Deuil dans la Famille, reprenant cette fois-ci le douloureux épisode de la capture de Jason Todd par le Joker. Curieusement, Warner Bros opte pour le format du film interactif, permettant au spectateur de choisir le destin de Robin et d’en apprécier les conséquences possibles pour aboutir à pas moins de sept fins différentes. N’excédant pas une heure toutes scènes alternatives confondues, le film reste de qualité grâce une animation et à une direction artistique toujours aussi sombres et maîtrisées.
Un Joker toujours aussi effrayantRed Hood, personnage-clé du scénario
Le scénario semble malheureusement avoir été réduit au minimum tellement les différentes séquences sont rapides, donnant ainsi une étrange impression de résumé à un film qui aurait pu être excellent si la narration avait pris le temps de développer les personnages et les situations. Plus étrangement encore, les choix sont directement formulés comme les conséquences, au lieu de consister en une action de Batman ou de Jason qui provoquerait une issue surprise. Ainsi, il est clairement indiqué que si Robin ne meurt pas tel que c’est prévu dans le comics d’origine, il frôle la mort à moins que Batman ne le sauve de justesse.
Un petit air de Tommy Lee Jones ?
Malgré d’autres choix tout aussi divulgâcheurs, les suites possibles réservent de bonnes surprises dans un registre toujours plus tragique, telles que Bruce qui se retrouve camisolé après avoir été plongé dans le Lazare, des morts après explosion laissant des plans horribles sur les squelettes, ou encore Jason fier d’être en prison pour y faire régner sa vision de la justice. Outre la présence de Talia, Ra’s Al Ghul, Double Face ou Damian Wayne selon les fins, Tim Drake peut apparaître pour revêtir l’étrange forme d’un Batman Junior aux côtés de Jason. Un bon concept qui n’est pas sans rappeler les jeux vidéo Batman the Telltale Series et Batman L’Ennemi Intérieur, mais qui aurait vraiment mérité d’être approfondi.
Date de sortie : 21 octobre 2020 (1h 56min) Réalisateur : Sang-ho Yeon Acteurs principaux : Dong-won Gang, Jeong-hyeon Lee, Re Lee, Ye-won Lee Genre : Épouvante, action Nationalité : Sud-Coréen Compositeur : Mowg
De très jolis panorama post-apocalyptiques
Quatre ans après la leçon de cinéma octroyée par l’excellent Dernier Train pour Busan, Sang-Ho Yeon réalise un nouveau film se déroulant quelques années plus tard dans le même univers avec une narration bien plus orientée action. Ne s’agissant pas réellement d’une suite, il met en scène de tous nouveaux personnages devant retourner sur la péninsule infestée de morts-vivants pour y récupérer une forte somme d’argent cachée dans des sacs à l’intérieur d’un camion. Ayant échappé au pire suite au souvenir douloureux de la mort d’une proche lors de la propagation du virus, l’ancien soldat Jung-seok redécouvre alors la terreur à travers les rues dévastées, bien trop calmes pour être si sûres.
Dernier bus pour Peninsula ?Le parfait repaire de psychopathe
Loin d’égaler son prédécesseur, Peninsula possède un scénario bien plus classique à la The Walking Dead, dans lequel les protagonistes constatent que quand leur survie est en jeu, les humains peuvent être bien plus dangereux que les zombies, fussent-ils d’une virulence sans pareille. Le ton est lancé lorsqu’il refuse d’aider une famille dans le besoin tandis qu’il se dirige avec la sienne vers le train. Les survivants se regroupant en clans quatre ans plus tard, il faut qu’il retombe sur eux afin d’avoir l’occasion d’accomplir ce qu’il n’avait pas pu faire. Le duo formé par Dong-won Gang et Jung-hyun Lee s’avère au demeurant très efficace.
L’humanité des personnages parvient néanmoins à transparaîtreUn antagoniste caricatural pas forcément utile
Si le scénario et l’empathie envers les personnages perdent en finesse, la réalisation reste maîtrisée et le scènes d’action, bien qu’assez poussives, se regardent aisément. Une surenchère que le réalisateur doit à Mad Max Fury Road, notamment pour la course-poursuite dont un comprend immédiatement l’inspiration. Re Lee et Ye-won Lee sont aussi très convaincants ans le rôle des enfants, notamment cette dernière qui montre une grande maîtrise de la voiture téléguidée dans une des meilleures scènes du film. Avec tant de bons points, il reste tout de même dommage que Peninsula ne soit pas la petite claque qu’il aurait pu être. On lui préférera Lucky Strike, sorti deux mois plus tôt.
Date de sortie : 15 octobre 2020 (avant-première), 11 novembre 2021 (France) Réalisatrice : Valérie Lemercier Acteurs principaux : Valérie Lemercier, Sylvain Marcel, Danielle Fichaud, Jean-Noël Brouté Genre : Musical, comédie dramatique Nationalité : Français Compositeur : Pascal Mayer
Comédienne de bout en bout.
Véritable hommage à la vie de Céline Dion à l’instar de Rocketman pour Elton John, Aline est un biopic saupoudré de romance mettant en lumière l’ascension de la célèbre chanteuse québécoise avec beaucoup d’émotion.Valérie Lemercier (Les Visiteurs, Le Petit Nicolas, Astérix et Obélix au Service de Sa Majesté) y est à la fois réalisatrice et coscénariste, en plus de prêter ses traits au personnage principal dès ses premières chansons à l’âge de douze ans. Habituée à être sur scène et à interpréter des enfants, Valérie Lemercier est éclatante dans son jeu d’actrice. Considérant qu’il n’existe qu’une seule et unique Céline Dion, elle a fait le choix de la renommer Aline Dieu, tout comme ses proches bénéficient d’un autre nom dans le film.
Une rencontre qui allait bouleverser sa vie.La future belle-mère, un obstacle de taille…
Benjamine d’une fratrie de quatorze enfants dans une bourgade du Québec, Aline est rapidement sensibilisée à la musique et son aisance pour le chant la place sous l’aile du producteur Guy-Claude, joué par le talentueux Sylvain Marcel. Leur idylle grandissante est astucieusement mise en avant, tandis qu’arrive rapidement le malaise de la perception des autres pour une relation amoureuse avec vingt-quatre ans de différence d’âge. La dramaturgie se mêle habilement à l’humour lors de nombreuses séquences durant lesquelles Aline essaie de faire comprendre à sa mère qu’elle n’est plus une enfant, et qu’elle ne peut pas faire semblant d’être celle qu’elle n’est pas.
Une romance florissanteDes plans resplendissants.
Pour conserver l’authenticité du biopic, et ce malgré les libertés prises pour romancer le tout (Aline qui réchauffe ses plats avec un sèche-cheveux), Valérie Lemercier a uniquement choisi des acteurs québécois, sans chercher des personnes particulièrement connues. De plus, elle imite elle-même l’accent avec beaucoup de sincérité et sans aucune surenchère. Les différentes scènes de sa vie personnelle sont entrecoupées par des chansons phare de l’artiste, incarnée sur scène avec des costumes fidèles et un public en émulsion. Brillamment interprétées par Victoria Sio, les titres de Céline Dion dynamisent le film avec maestria, de « Ce n’était qu’un rêve » à « Pour que tu m’aimes encore » en passant par « My heart will go on », thème principal du film Titanic.
La famille, valeur centrale du long métrageLa valeur d’une relation où on ne se consacre qu’à une seule personne.
Mais plus encore, c’est la justesse de l’interprétation de Valérie Lemercier que l’on retient. Enfant comme adulte, son perfectionnisme et sa détermination se ressentent de bout en bout. Ses difficultés sentimentales, notamment son impossibilité temporaire pour tomber enceinte qui lui provoque une extinction de voix, ne la rendent que plus humaine. La réalisatrice parvient à retranscrire toute l’humilité qui habite la chanteuse, qui se définit elle-même comme une femme bien « Ordinaire » dans un final musical époustouflant. Pour son sixième film, Valérie Lemercier marque les esprits comme jamais.
Date de sortie : 14 octobre 2020 (1h 39min) Réalisateur : Mark Williams Acteurs principaux : Liam Neeson, Kate Walsh, Jeffrey Donovan, Jai Courtney Genre : Thriller, action Nationalité : Américain Compositeur : Mark Isham
Une romance qui aurait mérité davantage de travail
Fidèle à lui-même quand il s’agit de casser la figure à tous ceux qui essaient de s’en prendre à ses proches, Liam Neeson (Les Veuves, Sang Froid, Men in Black International) tourne dans un énième thriller action dans lequel il campe le rôle de Tom, un cambrioleur de banques décidant de se ranger et de négocier une remise de peine avec le FBI, qui n’a jamais pu lui mettre la main dessus. Ayant rencontré Annie, sous les traits de Kate Walsh (Grey’s Anatomy, The Secret Man : Mark Felt), il souhaite mener une vie tranquille dépourvue de toute culpabilité par rapport à son passé. S’ensuit alors une véritable machination visant à l’inculper pour meurtre et récupérer les neuf millions de dollars qu’il comptait remettre aux autorités.
Comment se débrouille-t-il pour toujours se fourrer dans de pareilles situations…Liam Neeson, le Chuck Norris des temps modernes !
Jai Courtney (Divergente, Terminator Genisys, Suicide Squad) et Anthony Ramos (A Star is Born, Godzilla 2 Roi des Monstres, Hamilton) constituent quant à eux un duo relativement convenu, avec le gentil qui accepte de magouiller mais pas trop, et le méchant prêt à tuer pour se faire une jolie retraite. Derrière cet amas de clichés se trouve néanmoins une critique intéressante d’un système dans lequel les fédéraux gagnent peu par rapport aux risques qu’ils prennent, tandis que les avocats s’engraissent en prenant la défense de malfrats. Le niveau remonte heureusement avec l’agent Meyers, interprété par le charismatique Jeffrey Donovan (Burn Notice, J. Edgar, Sicario), dont le background s’implante tellement bien à l’intrigue qu’il aurait mérité d’être approfondi.
Règle1 : toujours avoir un coup d’avance !C’est qu’il a pris cher, le T-1000…
Même le personnage de Robert Patrick, revenu d’outre-tombe plus de vingt-cinq ans après Terminator 2 et sa chute de carrière due à son rôle nanardesque dans l’adaptation du jeu vidéo Double Dragon, arrive à imposer une certaine posture. S’il est loin d’être le meilleur film du genre dans lequel officie Liam Neeson, The Good Criminal tire son épingle du jeu grâce à des rebondissements qui peuvent surprendre. Des morts semblant prévisibles ne surviennent pas nécessairement et le scénario parvient à prendre une tournure intéressante, entre bombes fait maison et final relativement propre. Un film qui fait le job !
Les fans redoutaient la nouvelle, elle vient pourtant d’arriver dans un capharnaüm fracassant : le cinquième volet de la saga Avatar est fermement reporté jusqu’à nouvel ordre. Jusque là prévu pour le 20 décembre 2028, la quatrième suite de ce que certains spécialistes appellent « le meilleur film de tous les temps » est bien parti pour patienter de longues années avant d’atteindre les salles de cinéma, si tant est qu’elles n’aient pas disparu entre temps comme l’aurait prédit l’illustre penseur Jean-Claude Van Damme. Un triste coup du destin qui vient rappeler qu’Avatar 2 se fait toujours attendre depuis déjà onze ans, grande époque de la révolution de la 3D relief et des lunettes en plastique. Mais intarissable face aux médias, James Cameron reste confiant pour une sortie en 2021, rassurant les fans en leur disant que malgré les morts toujours croissantes provoquées par le terrible Covid 19, « [il peut] toujours faire un peu de montage, même si ce n’est pas génial ».
Date de sortie : 10 octobre 1996 (1h 40min) Réalisateurs : Michael Chow et Jun-Man Yuen Acteurs principaux : Michael Chow, Françoise Yip, Jessica Hester Hsuan, Eric Kei Ka-Fat, Alex Ng Genre : Comédie, action Nationalité : Hongkongais Compositeur : Simon Lui
Un peu trop axé humour, sachant que même cet aspect à faire sourire.
Près de quatre ans après une première adaptation déjantée portée par Jackie Chan, Nicky Larson effectue son retour dans le cinéma honkongais à travers une adaptation non officielle intitulée Mr Mumble. Ce dernier est joué par Michael Chow (L’Arme Fatale 4, les deux premiers Rush Hour), qui coréalise également le film à une époque où le cinéma coréen manque encore de moyens pour concrétiser toute son inventivité. Mumble y est un tireur d’élite des forces spéciales de la police de Hong-Kong, mais ses retards fréquents dus à ses penchants pour les jeunes femmes voluptueuses lui valent rapidement un licenciement. Croisant alors une belle à protéger de la mafia locale, il s’improvise alors détective privé dans des séquences plus ridicules les unes que les autres. Car oui, en plus du scénario qui met un sacré moment à décoller, le rythme est assez faiblard et le jeu d’acteur pas hyper convaincant.
Des antagonistes… charismatiques ?Veste enlevée, débardeur apparent : ça ne rigole plus !
Mumble lui-même n’a la plupart du temps pas de charisme, les seules scènes d’action où il se décide enfin à se battre sortant vraiment du lot. Quant aux personnages emblématiques du manga, ils manquent pour la plupart à l’appel (Laura et Tony Marconi en tête), excepté Mammouth qui fait à peine mieux qu’un simple figurant, et une policière qu’on devine être Hélène Lombardi. Si la réalisation en dents de scie peine à faire retenir de réels bons passages (la ridicule poursuite de la voiture au ralenti), les doublages français en rajoutent une couche avec des dialogues médiocres contenant quelques insultes et autres grossièretés qui sortent de nulle part. Intéressant pour de rares effets (le focus sur son regard quand une fille est en danger) qui auraient mérité un meilleur enrobage, Mr Mumble reste relativement moyen et en l’état, difficile de dire qu’il fait mieux que son prédécesseur. Il faudra attendre l’adaptation de Philippe Lacheau pour obtenir, plus de vingt ans plus tard, une adaptation digne de ce nom du manga de Tsukasa Hojo.
Si les battles royales ne datent en réalité pas d’hier (il suffit de se souvenir que le premier Bomberman date de 1983, et que Super Smash Bros. est une saga très populaire), le genre est largement à la mode ces dernières années, notamment en ce qui concerne les jeux de shoot en ligne avec les succès fulgurants de PlayerUnknown’s Battlegrounds, Fortnite ou encore Apex. La console hybride de Nintendo avait déjà fait un essai convaincant avec le très réussi Tetris 99, qui proposait d’être le dernier survivant en ligne face à quatre-vingt-dix-huit autres joueurs. Depuis le 1er octobre 2020, Super Mario Bros. 35 (non pas parce qu’il est précédé de trente-quatre autres Super Mario Bros, mais parce qu’il sort à l’occasion des trente-cinq ans de Super Mario Bros…) propose à trente-cinq joueurs d’enchaîner des niveaux du jeu en envoyant les ennemis vaincus aux autres joueurs afin d’être le dernier survivant. Aussi sympathique soit-il, il manque encore d’équilibrage, le jeu nous poussant à toujours refaire les mêmes niveaux et rien n’empêchant par exemple qu’un joueur ayant un bon timer attende sans rien faire que les derniers joueurs se plantent. En attendant une mise à jour améliorant l’expérience, nous ne pouvons que vous conseiller de l’essayer en le téléchargeant gratuitement sur l’eShop de la Switch, moyennant un abonnement au online de la console.
À l’occasion d’une troisième bande-annonce que vous pouvez retrouver ci-dessous, nous apprenons que Resident Evil Infinite Darkness sera disponible dès le 8 juillet 2021 sur Netflix tandis qu’Eduard Badaluta et Jordan Mcewen reprendront leur rôle de Léon et Claire, toujours doublés en français, en cohérence avec Resident Evil 2 Remake. En attendant, n’hésitez pas à vous plonger dans le somptueux Resident Evil VIIIage, dont la qualité ne cesse de surprendre pour ses hommages à de nombreux épisodes de la saga !
[EDIT] 16 avril 2021
Le Resident Evil Showcase nous informe que les événements de la série se dérouleront deux ans après ceux de Resident Evil 4 (par ailleurs annoncé en réalité virtuelle pour une date inconnue) avec l’iconique duo Léon / Claire face à une invasion d’armes biologiques dans la Maison Blanche. Et il ne faudra pas patienter bien longtemps avant d’y regarder car sa date de sortie est fixée au mois de juillet 2021. D’ici là, il sera toujours possible de visiter le village et le château de Resident Evil 8 le 3 mai prochain (18 et 25 avril en accès anticipé sur PlayStation 4 et PlayStation 5) avant sa sortie mondiale le 7 mai 2021.
28 septembre 2020
L’actualité est décidément brûlante pour la légendaire saga de Capcom. Après le retour de Resident Evil 3 dans un remake convaincant en avril 2020, un Resident Evil 8 attendu pour 2021 et un hypothétique remake de Resident Evil 4 pour 2022, voilà qu’une série animée est annoncée pour l’année prochaine sur Netflix. Intitulée Infinite Darkness, elle est animée par le studio Quebico, déjà derrière le film d’animation Resident Evil Vendetta. Quant à son producteur exécutif, il s’agit d’Hiroyuki Kobayashi, qui avait déjà œuvré sur les trois films animés (Degeneration, Damnation, Vendetta). Le mois dernier, Capcom avait déjà officialisé une série live dévoilant Jade Wesker et Billie Wesker, filles du mythique antagoniste. Étant donné la qualité des films d’animation et d’autres adaptations vidéoludiques comme Castlevania, cette nouvelle série ne peut présager que du bon, d’autant qu’elle met en scène Léon S. Kennedy et Claire Redfield dans ce qui pourrait être une suite directe des événements du chef-d’œuvre Resident Evil 2, le même qui a eu un remake exceptionnel en janvier 2019.
Date de sortie : 4 septembre 2020 (États-Unis),
4 décembre 2020 (France) Réalisateur : Niki Caro Acteurs principaux : Liu Lifei, Donnie Yen, Jason Scott Le, Gong Li, Jet Li Genre : Aventure, action Nationalité : Américain Compositeur : Harry Gregson-Williams
Une entrée en matière des plus artistiques !
Très attendu suite à de multiples reports liés à la crise du coronavirus, le remake live du dessin animé de 1998 arrive enfin par l’intermédiaire de la plateforme Disney +, au grand dam des salles de cinéma. Connue pour ses rôles dans plusieurs séries télévisées et dans Le Royaume Interdit, Liu Yifei a alors la lourde tâche d’interpréter la guerrière Mulan dans un film qui tente une nouvelle approche d’adaptation. La volonté de réalisme a en effet poussé la réalisatrice Niki Caro à supprimer les chansons, laissant simplement des mélodies discrètes et une séquence d’entraînement rythmée différemment. La taille et le comique de Mushu ayant été considérés comme peu respectueux de la tradition chinoise, le petit dragon se voit remplacé par la figure du Phénix, que l’on aperçoit plusieurs fois en arrière-plan pour symboliser le courage de l’héroïne. Plus proche que jamais de son père, elle a cette fois-ci une sœur, en lieu et place du personnage de sa grand-mère.
La témérité de Mulan résumée en une image.Une séquence d’entraînement digne des classiques du film d’arts martiaux asiatique.
Le film innove efficacement en commençant par l’enfance de Mulan, dont l’agilité pourtant impressionnante déplaît fortement aux habitants compte tenu des valeurs morales de l’époque. Le genre se trouve bien plus axé sur les arts martiaux, avec des chorégraphies de combat très correctes et l’omniprésence du concept du ki, énergie fondamentale qui se trouve en chaque individu. Mais le tempérament combatif et rebelle de Mulan la pousse à remettre la notion honneur en question et ainsi à partir dans une quête d’identité. Revêtant l’armure de son père, elle part rejoindre l’armée pour faire face à l’invasion des Rourans, tribu qui remplace les Huns. Joué par Jason Scott Lee (Dragon L’Histoire de Bruce Lee, TimeCop 2, Tigre & Dragon 2), leur chef Bori Khan remplace quant à lui Shan-Yu tout en restant dans un style assez proche.
Un Jason Scott Lee méconnaissable dans ce rôle qui lui va à merveille !Nouveau personnage de qualité, la sorcière Xian Lang n’a cependant pas une fin à sa hauteur.
À ses côtés se trouve une sorcière interprétée par Gong Li (Mémoires d’une Geisha, La Cité Interdite, Hannibal Lecter les origines du mal), personnage intéressant qui épaule Bori Khan tout en cherchant à mettre en avant les valeurs de la femme au combat. Shang est quant à lui remplacé par le commandant Tung, sous les traits de Donnie Yen (Hero, Tigre & Dragon 2, la tétralogie IP Man), avec qui Mulan n’a aucune romance à cause d’une nouvelle censure de la bienpensance. Qu’à cela ne tienne, le background de ses camarades est un peu plus développé et elle semble entretenir bien plus qu’une simple rivalité avec Cheng. La crainte de dévoiler sa féminité est également montrée différemment : tandis qu’elle se porte volontaire pour monter la garde au lieu d’aller prendre sa douche avec les autres, elle tourne le dos à Cheng lorsqu’il la surprend en train de se baigner.
Ayant pris de l’âge, Jet Li renouvelle enfin sa filmographie en optant pour un rôle qui lui correspond.Concentration, ruse et équilibre seront les clés de la victoire.
Mais c’est surtout après avoir provoqué l’avalanche qu’elle décide de se dévoiler elle-même en se détachant les cheveux, qu’elle n’avait pas coupés pour respecter la tradition des guerriers chinois aux cheveux longs. Acceptée un peu trop facilement suite à ce qui constitue légalement une trahison, elle affronte finalement Bori Khan lors d’un combat final bien mis en scène sous les yeux ébahis de l’empereur, incarné par Jet Li (Le Royaume Interdit, La Momie : la tombe de l’Empereur Dragon, trilogie Expendables). Malgré le caractère relativement convenu du film, Mulan tire son épingle du jeu grâce à un univers bien retranscrit et à des acteurs principaux vraiment charismatiques. Interprété par Christina Aguilera, le générique final « Loyal Brave True » achève d’illustrer la légende de Mulan à travers sa musicalité et ses paroles lourdes de sens.
Date de sortie : 19 juin 1998 (États-Unis),
25 novembre 1998 (France) Réalisateurs : Tony Bancroft et Barry Cook Doubleurs principaux : Valérie Karsenti, Renaux Marx, Richard Darbois, José Garcia Genre : Animation Nationalité : Américain Compositeur : Jerry Goldsmith
L’honneur d’une femme par le mariage, une tradition largement remise en cause.
Inspiré de la légende chinoise de Hua Mulan datant du IVème siècle, Mulan fait partie des derniers longs métrages d’animation Disney de grande qualité de la fin des années 1990. Prononcée « Fa Mulan » alors que le scénario se déroule au nord de la Chine (où le dialecte dominant est le mandarin et non le cantonais), notre héroïne est présentée comme une jeune femme devant préparer son mariage dans les plus pures traditions afin de faire honneur à sa famille. Mais étant de tempérament plutôt combatif et rebelle, elle choisit de se déguiser en homme pour prendre la place de son père, qu’elle estime trop vieux et fragile pour faire face aux Huns. L’introduction montre en effet le début de l’invasion, dirigée par le charismatique Shan-Yu, sur les remparts de la Muraille de Chine. Pour lui venir en aide, ses ancêtres demandent à Mushu, un petit dragon déchu, de réveiller un grand dragon de pierre afin de protéger Mulan.
Un antagoniste au charisme ténébreux très marqué.De très jolis panoramas animés.
Ayant brisé la sculpture par maladresse, il se voit alors obligé de garder lui-même un œil sur elle, donnant ainsi un avant-goût de l’humour que réserve l’aventure. Le scénario du film est construit autour de trois grands thèmes qui s’entremêlent efficacement. Il est d’emblée question d’honneur, comme l’illustre l’entraînante chanson « Honneur à tous » tandis que sa mère prépare Mulan à rencontrer la marieuse. Une infantilisation telle qu’elle se fait jeter dans la baignoire avant d’être couverte de honte à cause de simples maladresses jugées non convenables pour une future épouse. Lorsque son père remarque son absence, il renonce même à la dénoncer, sachant que cela entraînerait l’exécution de sa fille ainsi qu’un déshonneur ultime sur sa famille. Tout cela mène à la notion d’identité, symbolisée par la mélancolique chanson « Réflexion », durant laquelle Mulan s’interroge sur le rôle qu’elle doit tenir.
Des alliés rigolos qui auraient mérité d’être davantage travaillés.« Sois plus violent que le court du torrent, sois plus puissant que les ouragans, sois plus ardent que le feu des volcans. »
Ayant pris la décision d’aller se battre, elle va jusqu’à retirer son maquillage et se couper les cheveux avec l’épée de son père afin de prendre sa place. Lorsque plus tard elle se fait enfin accepter en tant que femme guerrière, son identité se voit renforcée tandis que le générique final se termine par la chanson « Qui je suis vraiment », interprétée par la belge Mélanie Cohl. Mulan met alors en œuvre son propre sens de l’honneur à travers sa mission. L’empereur ayant décrété la mobilisation d’un homme par famille, elle représente la sienne et part s’entraîner pour repousser les Huns, puis trouve en son chef de troupe Shang un véritable mentor. Sa ténacité est fortement mise en avant par la chanson « Comme un homme », qui est de loin la plus intense du film. A contrario, ses camarades soldats sont présentés comme des boulets qui les rendent plus comiques d’autre chose, et ce jusqu’à la niaiserie avec la chanson « Une belle fille à aimer ».
Face à l’infériorité en nombre, seule la ruse permet de s’en sortir.
Doté d’une animation détaillée et d’un bel univers asiatique, le film manque cependant de personnages fortement charismatiques : Mulan, Shang, l’Empereur et Shan-Yu sont en effet les seuls qui sortent réellement du lot, à cela près que ce dernier aurait mérité d’avoir un background étoffé. Le casting reste néanmoins de qualité grâce à un doublage de renom, à commencer par Mulan qui doit sa voix à Valérie Karsenti (Le Cygne et la Princesse, Gargoyles, Daria). On reconnaît aisément Marie Galey, qui faisait déjà la voix d’Ariel dans La Petite Sirène, pour les chansons de l’héroïne. Si Shang est sérieusement doublé par Renaud Marx (The Crow, Double Dragon, Mortal Kombat Destruction Finale), Shan-Yu doit quant à lui sa voix au prolifique Richard Darbois (le Génie d’Aladdin, Buzz l’Éclair de Toy Story) et Yao à Christian Pelissier, déjà derrire la VF du capitaine Haddock dans Les Aventures de Tintin. Dans un registre comique, Mushu se voit doubler par José Garcia, et Chi-Fu par Michel Prud’homme, connu pour la VF de Zazu dans Le Roi Lion.
Une héroïne digne ce nom qui n’hésite pas à brandir les armes.Une romance plutôt timide entre Mulan et son supérieur.
Très Populaire pour son histoire originale, Mulan fut rapidement adapté en jeux vidéo. D’abord en point’n click simpliste sur PlayStation et PC, puis en jeu de plates-formes déjà plus intéressant sur Game Boy. Six ans plus tard, une suite du film voit le jour directement en vidéo, sous-titrée « La Mission de l’Empereur ». Fin 2005, le jeu vidéo Kingdom Hearts II exploite de nouveaux univers Disney sur PlayStation 2 et celui de Mulan, intitulé « Terre des Dragons », constitue le premier monde à parcourir. Il faut ensuite attendre 2020 pour que Disney s’attaque à un remake en prises de vue réelles, qui tente de se démarquer de ses prédécesseurs en proposant un film qui laisse de côté Mushu, les chansons ainsi que la légère romance qui commençait à se concrétiser entre Mulan et Shang.