Cult of the Lamb, de Massive Monster

Date de sortie : 11 août 2022
Éditeur : Devolver Digital
Développeur : Massive Monster
Concepteur : Julian Wilton
Genre : Roguelite, action aventure
Nationalité : Américain
Compositeur : Narayana Johnson
Plateforme : PC, Mac, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series, Switch

 

 

 

Vous en avez assez d’être un mouton ? Vous vous sentez l’âme d’un leader ? Eh bien combinez les deux avec Cult of the Lamb !

En effet, dans Cult of the Lamb, vous incarnez un petit agneau tout mignon qui, après avoir été décapité (moins mignon !) par un quatuor de démons très lovecraftien (d’ailleurs la Lovecraft’s touch sera très présente dans le jeu), est ramené à la vie par une entité, divinité puissante et enchaînée, qui n’apprécie pas du tout (mais alors, vraiment pas du tout) vos bourreaux.

Bien sûr, vous vous doutez bien que votre résurrection a un prix, et votre sauveur va en toute simplicité vous demander de créer un culte en son nom, culte pour lequel vous serez le gourou incontesté… ou presque.

Et c’est là que le jeu débute. Pour vraiment simplifier, on pourrait dire que Cult of the Lamb est un croisement entre Stardew Valley et The Binding of Isaac, je vais donc essayer de vous donner l’envie de vous pencher sur ce curieux métissage.

Le but du jeu est de créer une communauté et d’aller joyeusement dégommer les quatre démons. Pour cela deux gameplays distincts, mais incroyablement complémentaires : une partie gestion et une partie roguelite, les deux parties se nourrissant l’une l’autre.

La partie gestion c’est, bien sûr, la création et la prospérité de votre communauté. Pour cela, vous devrez recruter de nouveaux adeptes, leur fabriquer un logement, leur assigner des tâches, les nourrir… et surtout veiller à ce qu’ils conservent un niveau de foi élevé pour éviter les rébellions. Pour cela, vous aurez le droit à un sermon quotidien et à des cérémonies (sous réserve d’avoir les ressources nécessaires) qui vont vous permettre de les garder sous votre aile. Ou pas.

 

Certains de vos ouailles risquent en effet de douter de vous. À vous alors de gérer la situation pour que celui-ci ne convainc pas vos autres adeptes de vous trahir. Vous pourrez par exemple le mettre en prison pour le « rééduquer ». Ou alors opter pour une méthode un peu plus efficace et radicale, telle que le sacrifice rituel ou le meurtre pur et simple. Car oui, sous ses aspects très kawaï (une forte vibe Happy Tree Friends, en beaucoup moins gore cependant) vous pouvez orienter votre culte de façon très pacifique ou totalement immonde. Si vous préférez que vos adeptes versent dans le cannibalisme plutôt que dans le végétarisme, libre à vous. Ce qui vous donnera de fantastiques ressources gratuites quand l’un de vos cultistes décédera de vieillesse ou de maladie. Il n’y a pas de petits profits.

Ça, c’est pour la partie gestion. Et cette partie gestion vous permettra d’aller plus sereinement dans les quatre donjons, générés aléatoirement, pour démonter vos anciens bourreaux. Car la ferveur de vos adeptes et leur foi font offices d’XP. Et vous donnent donc droit à de meilleurs équipements, armes… Ils peuvent également vous accompagner dans votre périple, et vous aider ainsi à glaner de précieuses ressources ou d’autres adeptes pour faire grossir votre communauté.

Bref, je vous conseille vivement ce jeu, qui devrait vous occuper une bonne dizaine d’heures, sans ennui, et franchement drôle par moment !

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