396098 Au début des années 60, en pleine guerre froide, Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E. retrace l’histoire de l’agent de la CIA Solo et de l’agent du KGB Kuryakin. Contraints de laisser de côté leur antagonisme ancestral, les deux hommes s’engagent dans une mission conjointe : mettre hors d’état de nuire une organisation criminelle internationale déterminée à ébranler le fragile équilibre mondial, en favorisant la prolifération des armes et de la technologie nucléaires. Pour l’heure, Solo et Kuryakin n’ont qu’une piste : le contact de la fille d’un scientifique allemand porté disparu, le seul à même d’infiltrer l’organisation criminelle. Ils se lancent dans une course contre la montre pour retrouver sa trace et empêcher un cataclysme planétaire.

Les années 60 sont à l’honneur avec Guy Ritchie après nous avoir réalisé Arnaques crimes et botaniques ou encore Snatch et les 2 fabuleux Sherlock Holmes redonnant un second souffle à ce détective, le plus connu de l’histoire il s’attaque à une série qui lui tenait à coeur dont il reprend le titre. Un hommage respecté même si j’en attendais tout de même bien d’autres choses. 

Avec ce nouveau projet je m’attendais encore à ce qu’il dépoussière le genre que je retrouve cette folie qu’il sait tant amener dans ses films et j’ai eu je l’avoue du mal à retrouver sa patte. Dans son action, sa vivacité finalement c’est dans l’ambiance générale du film et son déroulement que j’ai retrouvé sa manière de faire et que j’ai fini par comprendre ou il allait, j’apprécie ce réalisateur alors ne retrouvant pas son cachet c’est vrai que j’appréhendais et je n’ai pu me décontracter qu’une fois les choses posées dans ma tête. Il faut dire qu’il ne ramène pas de fraîcheur au genre d’espionnage, il en connait bien les rouages et les codes mais il n’en fait pas quelque chose de nouveau pour autant il rend hommage aux films d’espionnages des années 60 et cet hommage en est plus que réussit.  A chaque scène je m’attendais à plus, à voir du Sherlock et c’est là ou je me trompais car il ne va pas dans ce sens et c’est là ou la bande annonce me trompait. Avec la bande annonce je voyais un duo charismatique encore de 2 hommes qui allaient se faire la gueguerre comme son divin duo que fut Holmes et Watson et même si il y a un peu de cela à ce niveau là, les actions ne sont pas aussi spectaculaires qu’elles l’étaient avec Sherlock, par exemple les ralentis sur les actions que notre détective préparait, des détails mais je m’attendais à quelque chose de fun et même si l’action est bien je l’ai trouvé cependant classique comme je disais avant, respectant le genre des années 60.

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L’humour également n’est pas aussi prononcé qu’il avait pu l’être, exemple pour Sherlock après une bagarre entre Watson et Holmes si Watson aurait cassé une table de colère le réalisateur aurait désamorcé ceci avec un sherlock holmes arrogant lançant probablement une blague rendant le tout burlesque et avec ce film j’attendais toujours de ce petit répondant hors ce qui s’appliquait pour Sherlock n’est plus avec nos agents très spéciaux.

Pour en finir avec les comparaisons avec Sherlock Holmes je reviendrai sur son introduction, l’introduction du 1er film est d’une efficacité sans précédent on y voit un homme courir dans une ruelle sombre, la caméra avançant rapidement une musique de tension, une calèche à ses trousses, on y voit les hommes dans celles ci fusil en mains préparer leurs munitions. L’homme détruit une porte et s’apprête à frapper un individu avec les ralentis nécessaires pour marquer le coup on apprend peu de temps après qu’il s’agit de Sherlock par une arrivée en beautée de notre Watson, on a pas a y passer 20 minutes on comprend que notre détective sera totalement différent en quelques secondes, les présentations sont faites, c’est clair net et précis. Alors malgré que j’aurai adoré une entrée aussi inventive pour entrer en la matière pour celui ci il va évidement a contre courant de ce que j’imaginais.

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Avec toutes ces petites déceptions j’en suis venu à me demander si j’allais aimer ce film et une fois que j’ai arrêter de vivre le film en pensant à ce que je voulais voir mais en acceptant la scène telle que je l’a voyais sans en vouloir toujours trop et j’ai fini par apprécié car sans aucun doute le film est réellement très bon dans ce qu’il fait.

Son casting déjà est bon Henry Calvill espion américain plus mondialement connu pour être devenu le parfait Superman collabore avec l’espion russe du KGB Armie Hammer et ce duo est de très bon gout, comme pour Sherlock avec Robert downey Jr et Jude Law en notre Watson on sent qu’ils ont du beaucoup s’amuser et prendre leur pied ça se ressent à l’écran. De plus un détail que j’ai particulièrement aimé c’est la faille de notre espion Russe qui en proie à ses pulsions de violences, ré entend dans ses moment des passages difficiles de son passé qui sont censés l’amener à déchaîner sa colère qu’il doit bien évidement canaliser. Alicia Vykander elle, est l’atout charme du film est de plus est, une excellente actrice tous trois on vu leur début de carrière décoller il y a quelques années et sont donc tous trois ici de la nouvelle génération ce qui fait plaisir à voir. Le seul rapprochement que l’on peut faire avec Sherlock c’est le retour de Jared Harris qui jouait Moriarty pour le film qui n’apparait là que de vagues minutes pour un petit rôle ainsi que notre Hugh Grant international.. En ennemi je vous laisse la surprise je peux juste vous dire que si vous connaissez le casting, l’acteur ou l’actrice a un rôle secondaire dans Gatsby le magnifique.

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Quand le film s’égare s’est souvent dans le ton qu’il essaie de prendre qu’il a du mal à trouver par moment et les scènes les plus percutantes sont souvent celles non parlées car la scène se suffit à elle même tant elle est forte, elle est souvent d’ailleurs remplacée par une musique de ses années là bien trouvée et qui sont pour moi des scènes ou j’ai réellement prit un pur plaisir j’avais là une scène d’une intensité parfaite mais surtout telle que je l’a voulais. J’en citerai rapidement 2 pour ne citer qu’elles, la scène du bateau, et la scène ou l’un de nos agents se fait torturer sur fond de musique. Les dialogues des fois un peu trop poussifs ne prennent des fois malheureusement pas, c’est déja un ressentit que j’avais eu avec le 2e Sherlock Holmes par moment on s’y perdait.

Il y a également une scène de fin dont chaque plan était pour moi un régal je vous l’explique rapidement, un des agents sent le danger venir du moins son visage nous prévient d’un danger potentiel, la caméra va ainsi faire un gros plan sur ce « potentiel danger » qui en est bien un, la caméra revient sur notre agent, on y voit sa main se saisir d’une arme, puis elle revient sur l’ennemi se jetant sur lui et ainsi de suite la scène est découpée, agressive, efficace pour moi un régal.

Avec un espion Russe brillament interprété par un Armie Hammer au sommet de sa forme qui nous livre une prestation classe, drôle, d’un agent qui perd très vite ses moyens face à un Henry Calvill tout dans la sobriété et élégance, pour moi l’espion russe l’emporte mais le duo se vaut notre rôle féminin n’en est pas moins l’atout séduction (mais pas que) du film. Comme pour chaqu’un de ses films Guy Ritchie nous livre cette fois  le classique film d’espionnage qu’il reprend de manière très personnelle et avec toujours le répondant qui est le sien, tout ce qui fait un bon film du genre est dans ce film, un film avec beaucoup de charme qui actuellement a subi un gros flop aux USA vraiment pas mérité face à toutes les bouses qui ont du succès aujourd’hui. Guy Ritchie décidément vous m’épaterez toujours, en espérant une suite j’ai envie de dire n’oubliez pas de clôturer la trilogie des Sherlock dont on aurait grandement envie de voir l’épisode 3 pointer le bout de son nez tant c’est du bon. Allez voir ce film, un divertissement de très bonne qualité.

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Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

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