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Jeremie ziza

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Jérémie Ziza (Rédacteur le coin des critiques ciné) Salut à tous, moi c’est Jérémie. Ayant terminé récemment mes études de littérature, je suis actuellement en recherche d’emploi. Je vais innover moi aussi : je suis passionné par le cinéma. Et cette passion, je l’a doit aussi à mon père qui m’a fait découvrir beaucoup de petits bijoux à l’âge d’à peine 7 ans. J’ai commencé par les films avec Arnold Schwarzenegger , Jackie Chan, Sylvester Stallone et puis ca c’est étendu en allant en direction des films du genre fantastique et de science fiction. Tout y est passé : E.T, Jurassic Park, Indiana Jones et aussi mais surtout Star Wars. Les années ont passées, j’ai étendu mon registre en regardant des films de tout genre « films indépendant, comédie, horreur, romance, thriller, biopic, animation » . Tout y est passé. On peut dire que j’ai des gouts diverses et variés, du moment que ca m’émeut. Quand je suis face à un film où les personnages sont attachants, où l’histoire est bien travaillée et aussi mais surtout que la musique me fait vibrer, le film a déjà gagné mon cœur. Du Coté des réalisateurs que j’aime le plus, je citerais déjà trois réalisateurs qui ont enchantés mon enfance : Steven Spielberg, James Cameron et George Lucas. Coté Français, Luc Besson a lui aussi réussi à me faire ressentir des tonnes d’émotions, que ce soit avec « Léon ou bien Le cinquième élément » . Du coté des mes acteurs préférés, j’en ai beaucoup mais celui qui est plus ou moins la pièce maitresse de ma pyramide des acteurs que j’affectionne, c’est Arnold Schwarzenegger. J’ai grandi avec ses films, je continue encore à les regarder même si en toute objectivité et en ayant l’œil critique, certains ne volent pas haut du coté scénario. Pour les autres, je suis un très grand fan de Sylvester Stallone, Jackie Chan, Tom Cruise, Jean Reno, Mel Gibson, Harrison Ford, Johnny Depp, Jim Carrey, Ben Stiller, Robert Downey Jr et bien d’autres. Du coté actrice, j’ai un très grand penchant pour Sandra Bullock, Charlize Theron, Nathalie Portman, Shailene Woodley, Keira Knightley, Ellen Page. Pour terminer j’ai aussi des films que j’appelle « mes films de chevets et dont je ne pourrai jamais me séparer » : Terminator 2, Les Indiana Jones, Les Star Wars, la trilogie de Retour vers le futur, Gremlins, Edward aux mains d’argent, Forrest Gump, Dark Knight « j’ai oublié de vous dire, j’adore les films de super héros », The Crow, Hook, la saga des Rocky. Je préfère m’arrêter là, on y passerait la journée. En attendant de peut être un jour devenir critique de films, je me joins à l’équipe de Le Coin des Critiques Ciné et en vous donnant une analyse des films que j’ai pu voir, mais aussi mon témoignage, mon ressentit et en parsemant tout cela de photos. Salut à tous et n’oubliez pas d’aller au ciné !

Terminator de James Cameron

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the-terminator-1984L’histoire du film

Los Angeles 1984, Un cyborg venant du futur a pour mission d’assassiner Sarah Connor dont son futur enfant doit être le sauveur de l’humanité. Kyle Reese, un soldat humain vient lui aussi du futur mais pour tenter de stopper le Terminator et sauver Sarah.

Infos sur le film

Réalisé par James Cameron
Avec Arnold Schwarzenegger, Michael Biehn, Linda Hamilton

Interdit aux moins de 12 ans
Long-métrage américain . Genre : Science fiction , Thriller
Durée : 1h50 environ

Quelques anecdotes sur le film

-James Cameron le réalisateur du film a eu l’idée de faire Terminator en faisant, lorsqu’il est tombé malade, le rêve d’un robot sortant d’immenses flammes. A partir de là, un scénario fut élaboré. Le rêve se passait dans le futur et, faute de budget, Cameron décida de transposer son histoire au temps présent.

lance henriksen
L’acteur Lance Henriksen avait lui aussi été évoqué pour le rôle du Terminator.

-Schwarzenegger devait au départ interpréter le rôle de Kyle Reese. Mais, lors d’un déjeuné entre Cameron et Schwarzie , Cameron réalise que Schwarzie interpréterait plutôt le rôle du Terminator du à sa taille et corpulence digne d’un Hercule. Il a fallut beaucoup de temps à Schwarzenegger pour accepter d’interpréter le rôle du Terminator car celui-ci était très retissant à l’idée d’incarner un méchant. Cameron lui fit la promesse que son rôle sera différent de tout ce qu’il a fait avant »Conan le barbare par exemple » et qu’il fera en sorte que ce rôle est un très grand impact sur la carrière de l’acteur. C’est décidé : Schwarzie sera une machine humaine réussissant à se fondre dans la foule, un terrifiant cyborg portant tout les traits et attributs d’un être humain.

Petite anecdote amusante :

Terminato making

-Lors d’un après midi, pendant le tournage du film et pendant ca pause, Schwarzie se rendit dans un restaurant pour déjeuner. En voyait de l’horreur et du dégout lorsque les gens le vit. L’acteur était en faite toujours en costume, maquillé et de la fausse peau pendait de son visage laissant entrevoir au passage des faux tissus de robots, une mâchoire métallique et un faux œil crevé.

oj simpson

Le saviez-vous ? Le rôle du Terminator devait être interprété par O.J Simpson »le joueur de Football américain ». Mais les gens n’auraient jamais pu croire qu’un homme aussi gentil puisse interpréter une machine à tuer.

Une figurine de Schwarzenegger en Terminator est disponible pour les collectionneurs depuis début 2011. Une figurine munis de beaucoup de gadgets en rapport avec le film. Des clichés ci-dessous:

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Introduction

Los Angeles en l’an 2024, les machines s’élancèrent des cendres du feu nucléaire. La guerre totale pour exterminer l’humanité a fait rage pendant des décennies. Mais l’ultime combat n’aura pas lieu dans le futur. Il sera livré dans le présent…ce soir.

titre

Un mélange Thriller, science fiction

24 avril 1985, un film qui va devenir culte par la suite fait sa sortie au cinéma : Terminator. Après le genre space opéra de Star wars, c’est au tour de Terminator de faire un curieux mélange : Thriller et film de science fiction. Un film qui aura droit à une suite 7ans plus tard : Terminator 2 le jugement dernier. Et aussi encore deux autres suites : Terminator 3 le soulèvement des machines et Terminator renaissance »sortit l’année dernière ». Terminator c’est l’histoire d’un cyborg venant du futur om la guerre entre les machines et les hommes fait rage. Un incendie nucléaire à presque totalement décimé le monde entier et les quelques survivants humains sont cachés dans des bunkers afin de ne pas être tués par les Terminators et autres robots. Un terminator est donc envoyé en 1984 afin de tuer la mère du futur chef de la résistance : John Connor. Un soldat du nom de Kyle Reese a lui aussi réussi à traverser le temps et est là pour tenter de sauver Sarah Connor »la future mère de John » et d’empêcher le Terminator de la tuer. Le Terminator n’a cependant que l’information du nom et prénom de Sarah ainsi que la ville où elle a élue domicile. Il va donc assassiner tour à tour les Sarah Connor de Los Angeles et ses environs avant de tomber enfin sur la vraie qui va heureusement être sauvée par Kyle qui la suivait. Une très longue poursuite entre un robot qui ne craint aucunes balles et deux humains va avoir lieu.

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Dix-sept

C’est le nombre de phrases que Schwarzenegger prononce pendant le film. I’ll be back devient aussi la répliques cultes qui sera reprises par beaucoup de fans dont un qui en a même fait une chanson. Le film a obtenu le grand prix du festival du film fantastique d’Avoriaz en 1985 et a reçu 3 récompenses comme meilleur scénario, meilleur film de science fiction et meilleurs maquillages. Premier VRAI film de James Cameron qui préfère oublier Piranha 2, le budget du film sera assez limité : 6millions de dollars contre 100millions de dollars pour la suite.

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I’ll be back

Bien qu’il y est des effets spéciaux qui ont un peu vieillis, Terminator restera un mythe dans le film de science fiction. Une histoire originale, de très bons acteurs qui collent parfaitement à leur personnage respectif. Un film qui mélange habillement le thriller et la science fiction. Un peu d’horreur et beaucoup de stress pendant tout le film. On se demande si Kyle et Sarah vont réussir à détruire le Terminator qui semble invulnérable et qui, malgré quelques dégâts visibles sur son corps, revient toujours à la charge. On en apprend beaucoup sur le futur et cette guerre contre les machines. On en apprend aussi sur Kyle mais aussi sur le futur enfant de Sarah Connor qui n’est pourtant pas encore enceinte. Schwarzenegger incarne avec brillo ce cyborg doté des même caractéristiques qu’un être humain mais qui n’en est pas un. Une immense musculature, un regard qui fait froid dans le dos et qui met mal à l’aise. Linda Hamilton quand à elle joue le rôle de Sarah Connor. Une jeune femme serveuse dans un restaurant et cohabitant avec sa meilleure amie dans un petit appartement à Los Angeles. Une femme qui a une vie banale mais qui a un destin bien plus grand qu’elle ne le pense. C’est ce qui fait selon moi l’une des forces du film car lorsqu’elle va apprendre sa destinée, elle va changement radicalement. Elle est très fragile et bien loin d’être la Sarah Connor battante de Terminator 2 où on ne la reconnait absolument pas de part son physique mais aussi sa personnalité qui en total opposition à Terminator premier du nom. Michael Biehn quand à lui interprète Kyle Reese, soldat membre de la résistance dans le futur et qui est hanté par le cauchemar de l’époque dans laquelle y vient. Blessé physiquement et mentalement, il essaye de faire tout son possible pour protéger Sarah.

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Un mythe de la science fiction

Un des premiers films qui nous montre ce que deviendrait notre monde si l’intelligence artificielle prenait le dessus sur l’être humain. On nous montre un futur cauchemardesque avec les robots qui dominent les humains qui eux sont cachés dans des sous sols ou bunkers et qui pour certains, meurent de faim. Un scénario souvent copié mais qui ne sera jamais égalé. Les décors du futur ont été vraiment bien créés. Une image sombre, des effets de lumières saisissant, une musique excellente dont le thème principal que tout le monde connait et qui a été créé par Brad Fiegel. De très beaux costumes, une idée vraiment géniale et une atmosphère glaçante. Un film qui a certain moment ferait penser au film d’horreur Halloween. On est concentré du début jusqu’à la fin. Des dialogues poignants, un jeu d’acteur très bon même pour les seconds rôles qui ont une place importante dans l’histoire. Quelques passages aux effets spéciaux médiocres »la tête de Schwarzie faite en automate ».On voit très bien que c’est du faux quand on voit son regard et sa gestuelle mais lorsqu’il enfile ses lunettes, on en oubli très vite cet effet un peu mal fait mais qui évoluera dans Terminator 2. Un film qui tient vraiment la route, un chef d’œuvre de la science fiction même si Terminator 2 le surpasse largement de part son histoire mieux travaillée, ces effets spéciaux mais surtout sa mise en scène. Attention Terminator se focalise moins sur l’action contrairement à Terminator 2. Un classique.

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Terminator 2 Le jugement dernier de James Cameron

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posterL’Histoire

3 milliards de vies humaines périrent le 29 aout 1997, les survivants de l’incendie nucléaire appelé la guerre du jugement dernier ne vécurent que pour affronter un nouveau cauchemar : La guerre contre les machines.
L’ordinateur qui les contrôlait « Skynet » envoya 2 terminators remonté le temps.
Leur mission: éliminer le chef de la résistance humaine John Connor.
Le premier Terminator avait été programmé pour s’attaquer à Sarah Connor en 1984 avant la naissance de son fils John mais avait échoué. Le second avait été programmé pour s’attaquer à John Connor lui-même lorsqu’il était encore enfant.
Comme la première fois la résistance fut en mesure d’envoyé un guerrier protéger John. Restait à savoir qui atteindrait John le premier.

terminator-2-judgment-day-2Infos sur le film

Réalisé par James Cameron
Avec Arnold Schwarzenegger, Robert Patrick, Linda Hamilton, Edward Furlong
Nationalité: Américain
Genre: Science fiction, Thriller, Action

Durée du film : 2h20 environ

Interdit aux moins de 12 ans

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La guerre de l’homme contre la machine est beaucoup plus aboutie en terme d’effets spéciaux que l’était celle du premier Terminator qui était déjà très impressionnant à l’époque.
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lunettes L’arrivée fracassante du Terminator en 1995.

Les récompenses du film:

Oscars 1992: Oscar du meilleur maquillage, oscar du meilleur son, oscar des meilleurs effets visuels,  oscar du meilleur montage sonore.

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MTV AWARDS 1992: meilleur film, meilleures scènes d’action, meilleur performance masculine pour Arnold Schwarzenegger, meilleure performance féminine pour Linda Hamilton,meilleure révélation pour Edward Furlong

Quelques répliques du film:

c'est toi
John: » Qui t’as envoyé? » Le Terminator: »C’est toi, 35 ans après maintenant tu m’as reprogrammé pour te protéger ici dans cette époque. »
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John: » On s’en sortira pas n’est ce pas? Je parle de tout le monde. » Le Terminator: »C’est dans votre nature de vous détruire vous même »
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pourquoi2Le Terminator: »Pourquoi vous pleurez? » John: « Tu veux dire tout le monde? J’en sais rien sa viens tout seul, tu sais quand tu souffre. Des fois tout va bien dans ton corps mais tu souffre quand même .Tu pige? » Le Terminator: »Non »

Introduction

Une machine à tuer  peut-elle apprendre à aimer ? Peut-elle apprendre la valeur d’une vie humaine ? Peut-elle cesser de tuer ? Terminator 2  Le jugement dernier est peut être un film de science fiction et action mais il traite aussi des questions que pourrait se poser n’importe quelle personne si les robots existaient.

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Le futur n’est pas écrit

Empêcher le jugement dernier, empêcher 3milliards de vies humaines de périr à cause d’une guerre nucléaire provoquée pas des machines. Dans le premier film de Terminator, une machine est renvoyé dans le temps en 1984 pour éliminer une jeune femme qui mettra au monde des années plus tard un jeune garçon qui sera le futur leader de la résistance combattant contre des robots créés par Skynet, une intelligence artificielle. Fort heureusement, la machine échoue. Nous sommes en 1995, Sarah Connor a bien eu son enfant. Un jeune garçon du nom de  John Connor  qui croit mener une vie de simple adolescent mais qui va se retrouver pourchassé par un robot qui doit l’éliminé. Comme la première fois, la résistance envoya un guerrier solitaire qui protégera John. Ayant les mêmes traits que le premier Terminator qui avait été envoyé pour tué la mère de John des années avant sa naissance, le Terminator est reprogrammé et passe du coté des bons. Il a été renvoyé dans le temps pour le protéger, John va devoir tenter de survivre  au T1000 »dernier modèle de Terminator très différent. Créé en métal liquide, pouvant prendre la forme de n’importe quelle personne et créer tout  type d’armes blanches, le T1000 dont la puissance dépasse tout ce que l’on peut imaginer est quasiment invulnérable. Le terminator peut il en venir à bout ? Sarah Connor qui a terminé à l’asile psychiatrique, sait très bien que son fils est en danger mais comment pouvoir l’aider de là où elle est? John et le Terminator mettent au point un plan pour la faire sortir de l’asile. Le T1000 ayant toujours une longueur d’avance sur eux, est aussi un plan : tuer Sarah, se faire passer pour elle et tuer John. Assurant du coup la victoire du coté des machines. Il n’y a de destin que ce que nous faisons. Voila la phrase à retenir du film.

Déja pour l'époque, le premier duel entre le Terminator et le T100 était très impressionant
Déja pour l’époque, le premier duel entre le Terminator et le T100 était très impressionant
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Une des plus belles courses poursuites jamais réalisée dans un film.

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– Aucune copie sur le net n’a été faite pour faire cet avis. Tout est authentique. Après avoir vu le film une bonne centaine de fois, les répliques du film sont gravées dans ma mémoire. Terminator 2 c’est le film qui à bercé mon enfance. Je n’étais peut être âgé que de 6ans à l’époque mais il en fallait plus pour m’impressionner. J’étais loin de penser que, grâce à ce film, une véritable passion pour le cinéma allait se créer en moi. Un film qu’il m’était interdit de regarder au départ. ma curiosité me faisant déjà défaut à l’époque, j’ai pu quand même voir le film avant d’avoir mes 12 ans. Comment j’aurais pu attendre 6 ans avant de voir ce film?!!!

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 »’- C’est avec aussi se film que j’ai fais de l’acteur Arnold Schwarzenegger mon acteur favori. Celui qui quand je le voyais à l’écran me faisait oublier mes problèmes et me redonnait le sourire quand le moral n’était pas là. Un acteur qui m’a donné du courage et de la persévérance quand je n’en avais pas. Un vrai super héros. »’

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Plusieurs versions disponibles

Pas moins de 3 versions sont sorties à ce jour. La version cinéma, que tout le monde connait et d’une durée de 2h17, la version director’s cut d’une durée de 2h32 et la version director’s cut de 2h34. Ce qui est dommage c’est que les deux dernières versions ne sont disponibles qu’en version originale sous titrés français. Par contre les scènes supplémentaires sont excellentes et certaines mêmes très drôles comme une scène où John apprend au Terminator à sourire. Je vous conseil donc de prendre soit le bluray de Terminator 2 « skynet édition » qui contient toutes les versions et avec une image HD très propre. Ou soit, pour ceux qui n’ont qu’un lecteur dvd de prendre Terminator 2 la édition finale qui est à très bas prix sur internet « tout comme le bluray ».

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Vous devez me laisser voir mon fils. Je vous en prie. Je vous en prie ! Il est en grand danger.
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Le T 1000 semble indestructible. Même une explosion ne peut le stopper.
Malgré les nombreuses scènes d'action, l'émotion et les moments tendres entre le Terminator et John sont bien présents.
Malgré les nombreuses scènes d’action, l’émotion et les moments tendres entre le Terminator et John sont bien présents.

Des scènes d’action de dingue

Si il y a bien une scène d’action sans effets spéciaux et qui frôle la perfection c’est bien la scène de course poursuite. John est en moto et est poursuivit par le T1000 qui lui, est dans un camion. Tout à l’arrière et tentant de secourir John, le Terminator, sur sa moto et bien déterminé à sauver l’enfant. La prise de vue à raz le sol, la caméra placée à l’arrière d’ Edward Furlong « John » ou du Terminator, la musique stressante, un T1000 qui ne lâche pas sa cible et un John Connor effrayé et tentant de fuir . D’autres scènes d’action avec des effets spéciaux spectaculaires vous impressionneront comme les combats entre le T1000 et le Terminator qui montrent tout deux leur puissance incroyable. Que dire aussi de la scène d’introduction se déroulant dans le futur. Décors apocalyptiques avec des squelettes partout dont un crane se faisant écrasé par le pied d’un Terminator. Puis s’en suit une bataille dantesque entre humains et machines « au sol mais aussi dans le ciel ». Sarah Connor aura elle aussi son quart d’heure de gloire. Ce qu’on peut remarquer c’est que même si elle est humaine, elle a gagné en persévérance et en courage depuis le premier Terminator où c’était une jeune femme très fragile et inapte au combat. On apprend d’ailleurs durant cette suite qu’elle a subit un entrainement militaire afin de pouvoir protéger son fils. Quelle famille de guerriers!

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Robert Patrick : Terrifiant

Que serait un film d’action sans un méchant impitoyable, sans aucune morale ? Dans le premier Terminator, c’était Arnold Schwarzenegger qui campait le rôle du méchant de l’histoire. Retournement de situation, dans le deuxième film, il passe du bon coté et c’est autour d’un autre personnage de faire son entrée : le T1000. L’acteur Robert Patrick interprète donc le T1000 qui ne ressemble absolument pas au Terminator. Nouveau modèle créé par Skynet, le T1000 est pratiquement incapable à tuer car fait en métal liquide. Il est capable changer de forme, changer de visage, changer ses bras en une arme blanche et  se fondre dans le décor. Un méchant qui est un vrai cauchemar ambulant. Impossible de fuir, impossible de l’arrêter. On ne peut seulement que le ralentir car les effets des armes à feu peuvent le ralentir un cours instant. Ce que l’on remarque dans le film, c’est l’incroyable travail qui a été fait pour les nombreux effets spéciaux où le T1000 est L’ATTRACTION du film. Des effets spéciaux d’une grande qualité et qui, malgré les années passées, n’ont pas pris une ride. Le T1000 est vraiment l’incarnation du danger et du mal. Il est bien supérieur au Terminator qui arrive à le ralentir mais qui peine à avoir le dessus sur lui. John Connor est en danger constant pendant tout le film. Le Terminator tentant de le protéger au péril de sa vie. Autant vous le dire tout de suite: il va en baver!

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De l’action mais aussi de l’émotion

Là où Terminator 2 est différent de tous les autres films d’action c’est qu’il est aussi bourré d’émotion. Le cœur du film, c’est l’attachement qui va naitre réciproquement entre le Terminator et John. A mesure que le film avance, John voit en ce robot, le père qu’il n’a jamais connu « puisque mort avant même sa naissance en protégeant sa mère ». John qui veut en quelque sorte changer l’instinct meurtrier du Terminator, va l’éduquer afin que ce robot ressemble à n’importe quel humain. Un vrai amour père/ Fils va alors naitre et le Terminator va petit à petit s’humaniser. D’excellents dialogues viennent aussi ponctuer le tout avec un jeune garçon qui se confie à se robot qui a bien du mal à comprendre l’être humain. Il n’y a pas non plus que la relation entre la machine et le jeune garçon qui est au cœur du film. Il y a aussi la relation entre une mère prise pour folle et qui n’a pas pu donc voir grandir son fils et son fils, qui a grandit dans une famille adoptive. John est débrouillard mais a du compter que sur lui-même. Il a fait de très mauvais choix mais à un vrai sens moral malgré son coté rebelle et sûr de lui. Un jeune garçon qui cache une vraie fragilité. Du coté de Sarah, la vie n’a pas été rose aussi. Elle a perdu l’homme qu’elle aimait, c’est faite interner dans un hopital psychiatrique car prise pour folle lorsqu’elle affirmait qu’un robot venu du futur avait tenté de l’assassiner. Elle sait que la bataille n’est pas finie et que la guerre contre les machines arrivera tôt ou tard. Y a-t-il un moyen de stopper cette guerre ?

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La musique dans le film

Un thème musical comme Star wars, les dents de la mer,retour vers le futur, Indiana jones, E.T, ca ne s’oublie jamais. Le thème de Terminator fait parti de ses films là. Composé par Brad Fiedel, le thème a été mise à jour dans ce second volet. Plus d’époque, plus intense, plus épique, plus héroïque. Les autres musiques présentes tout au long du film valent le détour.  Elles sont excellentes, émouvantes. D’autres, plus dynamiques, collent parfaitement aux scènes d’actions et leurs donne une grosse pêche.Un vrai plaisir pour les oreilles. Un coup de génie du compositeur. Nous avons aussi droit à du Gun’s n’ roses qui interprètent le générique de fin. Schwarzy fait même une apparition dans le clip « voir photo ». Avec le style vestimentaire des personnages dans le film il n’y a pas à dire: Terminator c’est très rock!

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Le Terminator fait aussi une apparition dans le clip de Guns N’ Roses « You could be mine » tiré de Terminator 2.

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Un chef d’œuvre culte de la science fiction

Terminator 2 Le jugement dernier c’est tout simplement LE plus grand des films d’action.  Des scènes de courses poursuites incroyables, une mise en scène époustouflante, une tension qui ne cesse de grimper, de l’humour, de l’émotion, tous les ingrédients sont bons pour vous faire passer 2h20 de pur divertissement. Il y a des bons moments de rigolades notamment quand Le Terminator apprend petit à petit à se comporter comme un humain. Ce que l’on peut remarquer dans le film c’est qu’il représente un peu l’image de se que pourrai donner un père à son fils. Ce film est un chef d’œuvre. Sans avoir vu le premier film, vous pouvez parfaitement comprendre l’histoire et les évènements qui se sont déroulés. Tout est expliqué au début du film. 2h20 qui nous scotchent à notre téléviseur et où l’on se demande comment va bien pouvoir se terminer cette histoire. Les cascades sont incroyables et pour certaines tellement irréelles. Du grand très grand spectacle. C’est drôle, stressant, angoissant, émouvant, impressionnant. On sent les moyens mis pour se film et c’est un pur bonheur. Tout n’est pas qu’explosions à gogo dans le film. Vous aurez droit à une très belle réflexion sur l’évolution de la technologie et ce qu’elle pourrait être amenée à devenir dans un futur proche. Comme tous les films de science fiction anciens et récents, il y a une part de prémonition. La technologie conduira l’humain à son extinction. A l’heure où les drones armés ont fait leur entré, on s’interroge de plus en plus. Jusqu’où l’inventeur peut il allé ? Et si la machine prenait le pouvoir sur l’homme ? Pour le moment, c’est l’inverse mais imaginez si un jour, des scientifiques réussissent à créer une intelligence artificielle capable de devenir indépendante ? Un sujet qui fait frissonner et qui est parfaitement traité dans Terminator 2.

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Pour conclure

Tout a été dit sans trop dévoilé toutes les surprises et les rebondissements que vous pourrez voir pour ceux qui n’auraient pas encore vu le film. Terminator 2 est incroyable aussi bon du coté de son intrigue parfaitement travaillée mais aussi pour la qualité visuelle, sonore, musicale mais aussi du jeu des acteurs. Une vraie vision de l’apocalypse avec une scène d’introduction magistrale accompagnés d’un monologue bouleversant et qui nous donne qu’une envie: voir ce qu’il va se passer. Du rire, des larmes, des personnages attachants, de l’action spectaculaire, des courses poursuites en voiture, à moto, en hélicoptère, une belle morale, une belle réflexion sur la technologie. Un film très dynamique qui, même dans les scènes plus calme, continue de nous bouleverser. Les images et le maquillage ainsi que les robots faits en animatronic sont d’une beauté parfaite. Je vous conseille fortement de regarder le making off passionnant et qui vous montre le vrai travail acharné de toute l’équipe du film. Plus de 3 heures de maquillage pour Schwarzenegger. La survie de l’espèce humaine qui repose sur  un seul être: un jeune garçon à peine âgé de 13 ans. Tout est bien développé, les seconds rôles sont aussi très bons. Des répliques cultes, des scènes cultes qui ont inspirées bon nombres de films d’action.Si il y a bien un film à voir et à revoir, c’est bien celui-ci. Bonne nouvelle pour les fans: Le Terminator reviendra été 2015 sur nos écrans avec Terminator Génysis. Une sorte de Retour vers le futur 2 avec des retour dans le passé. HASTA LA VISTA BABY!

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Petit cadeau pour vous: la vidéo intégrale de Terminator 2 3D Battle across time. Une attraction que j’ai eu la chance de faire lors de mon voyage au Etats unis. Une attraction mêlant spectacle et film en relief avec les acteurs originaux qui avaient repris leur rôle pour ce petit film d’une quinzaine de minutes. https://www.youtube.com/watch?v=wM0EZTwE9fM

Jack de Francis Ford Coppola

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Résumé du film

Jack est un enfant de 11 ans qui a un handicape : son corps vieillit plus vite que la normale. Il a du coup l’apparence d’un adulte. Jack tente cependant d’avoir une vie normale et sur les conseils de son professeur personnel, ses parents acceptent de l’inscrire à l’école. En tentant de surmonter sa différence avec les autres enfants, il va tout faire pour se faire accepter.

Infos sur le film

Réalisé par Francis Ford Coppola

Avec Robin Williams, Diane Lane, Brian Kerwin

Genre Comédie dramatique

Nationalité Américain

Durée du film 1h55 environ

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Introduction

Alors qu’elle faisait la fête avec son mari et ses amis, Karen Powell, qui est enceinte de seulement deux mois ressent de violentes contractions. Emmenée d’urgence à l’hôpital la femme accouche d’un enfant pas tout à fait comme les autres. C’est un petit garçon qui a une étrange maladie qui fait qu’il grandit quatre fois plus vite que la normale. Karen et son mari lui on trouvé un nom : Jack. Le générique du film commence et tout le long de cette brillante chanson composée par le chanteur Bryan Adams et dont le titre Star nous donne le ton du film, Jack passe de nombreux test pour voir s’il est en parfaite santé. Je vous mets un extrait de la chanson :

Qu’est -ce que tu vas faire quand tu grandiras ?
Qu’est -ce que vas faire quand ce sera terminé ?
Qu’est -ce que tu vas dire quand les choses tourneront mal ?
Qu’est -ce que tu vas faire quand tu seras tout seul ?

Il y a une route, longue et venteuse
Les lumières sont aveuglantes mais ça mène là -bas
Ne regardes pas derrière n’abandonnes pas

Il y a une doublure d’argent c’est quelque part dehors
Tout le monde veut une réponse tout le monde a besoin d’un ami
Nous avons tous besoin d’une étoile brillante de laquelle nous pouvons dépendre.

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Une comédie pour l’enfant qui dort en nous

Je vous rassure, le film est triste oui mais il est aussi très drôle. Un film remplit d’espoir comme le disent les paroles de la chanson. Un petit garçon qui ne va pas pouvoir vivre longtemps sur terre mais qui malgré tout, va garder le sourire et garder aussi espoir. Les dialogues sont touchants, fort. Il n’y a pas d’autres mots à dire tellement c’est fort. C’est vraiment un film des plus touchants que j’ai pu voir. Pourtant le film est destiné aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Cependant, et je parle en connaissance de cause ayant vu le film à l’âge de 12 ans, que certains enfants ne comprendront pas forcément tout ce qui est dis dans le film. C’est pour cette raison qu’après l’avoir revu cette année, j’ai compris des choses qui ne m’avaient pas fais réagir à l’époque. C’est là que j’ai vu que j’étais passé à coté du message fort du film. La morale de cette histoire. J’ai du coup encore plus apprécié le film.

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Robin williams talentueux

Robin Williams qu’on ne présente plus est bluffant. Robin williams à une âme d’enfant. Ca a toujours été dis et on le voit encore plus dans ce film. On le ressent dans son regard, dans ses expressions, dans ses différentes émotions. On a vraiment l’impression qu’il a 11 ans.  C’est tout simplement incroyable mais aussi sincère. Il est touchant, adorable, mais aussi très attachant, très proche de ses parents, il a toujours le sourire malgré le fait que personne ne l’accepte « au début ». Mais petit à petit, les mentalités vont changer. Ceux qui paraissaient être des ennemis, des gens qui voulaient le nuire, vont devenir petit à petit ces meilleurs amis. Riche en émotions, on ne peut pas passer à coter d’un film pareil. Le personnage ne cesse d’évoluer et il prend conscience petit à petit, et c’est là tout le drame du film, qu’il aura une existence courte mais qu’il ne sera cependant jamais triste. Ce qui est amusant c’est de voir que cet homme qui parait très vieux, a une mentalité d’un enfant de dix ans. Mêmes mimiques, même manière de parler, dans la lune, à du mal à rester statique. L’acteur à su vraiment capter tout ce qu’il fallait pour jouer son personnage. On s’identifie beaucoup au personnage. On ce rappel, qu’au même âge, on était finalement un peu pareil. On tentait tous de ce faire accepter.

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Un film simpliste mais vrai

Dans le film, le personnage de Jack est suivi par un professeur. Monsieur Woodruff incarné par Bill Cosby « oui le personnage principal de la série Cosby Show ». Tous les deux sont amis. A un moment, le professeur conseille aux parents de Jack de tenter d’inscrire ce dernier à l’école. Pour qu’il est une vie comme tout enfant de son âge. Mais la mère de Jack a peur. Ce qui peut se comprendre. Jack à 11 ans mais physiquement, il en a 40. Il a toutes les caractéristiques de l’homme. La barbe qui a déjà bien poussé en fin de journée, les rides, le front dégarnis, les poils aux bras, aux jambes, dans les oreilles. Ce serait pour elle de la folie que Jack aille à l’école. Elle et son mari ont prit beaucoup de dispositions pour qu’il ne manque de rien et apprenne aussi comme un enfant normal. Comment ne pas avoir peur pour sa santé ou bien même pour son moral qui risque d’en prendre un coup lorsque les autres élèves le découvriront. Le professeur essaye de leur faire prendre conscience que ce n’est pas parce que Jack est différent qu’il doit vivre comme un paria. Voici un petit extrait du dialogue : « Regardez ces yeux, il a des yeux d’un enfant. Regardez ces yeux quand il regarde d’autres enfants.Ca vie avance plus vite que la notre mais il veut avoir une existence à part entière et on n’a pas le droit de lui en priver. » Il essaye de leur faire comprendre par ses mots que malgré son handicap, ce serait injuste que Jack ne puisse pas vivre comme les autres enfants de son âge. Jack part donc sur le chemin de l’école.

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Du coté du casting

Hormis Robin Williams qui s’impose vraiment dans le film, d’autres acteurs sont là pour l’épauler. On note la participation de Jennifer Lopez qui incarne la maitresse d’école de Jack. L’actrice et chanteuse nous montre encore une fois qu’elle aussi bien une chanteuse talentueuse, qu’une actrice talentueuse. Une femme qui est très protectrice envers Jack et qui essaye de faire prendre conscience aux autres enfants que Jack est comme eux à l’intérieur et non à l’extérieur. Diane Lane que l’on a pu voir récemment dans Man of steel, incarne la mère de Jack. Ultra protectrice, c’est une mère qui souhaite que son fils est une vie agréable et qui est très proche de lui. Faute d’avoir des amis, Jack peut compter sur sa mère pour faire des parties de cache-cache ou avoir des bons plats. Brian Kerwin »vu très peu dans des films mais plus dans des séries tv » incarne lui le père de Jack. Lui aussi très proche de ce dernier, il travaille dans la publicité et subvient aux besoins de sa famille. Certains retrouveront donc Bill Cosby mais aussi l’actrice Fran Dresher de la série Une nounou d’enfer qui incarne la mère du meilleur ami de Jack. Une femme célibataire qui enchaine les relations d’un soir et qui espère un jour tomber sur la perle rare qui sera son mari. Elle ne sait pas que Jack est un enfant. Vous comprendrez en voyant le film. Autant vous dire que c’est vraiment très drôle. Pour les autres acteurs ce sont pour la plupart des enfants. Le film se passant à l’école, dans la cour de récréation mais aussi chez Jack. On nous permet de voir un peu comment se passe les journées de garçon pas comme les autres. L’alchimie entre Robin Williams et les autres enfants est aussi bluffante.

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Coté musique

Les musiques sont tantôt amusantes, tantôt tristes. On passe du rire aux larmes. De la joie, de la bonne humeur. La musique du générique d’ouverture reste une des plus belles du film car les paroles représentent tellement le film, elles sont tellement vraies, tellement sincères et tellement touchantes, qu’elle sera à jamais gravée dans vos mémoires. Comment rester de marbre fasse à une chanson aussi belle.

JACK, Robin Williams, 1996, © Buena Vista/courtesy Everett Collection

A voir et à revoir

Jack est donc une fable, une fable touchante que tout le monde devrait voir au moins une fois dans sa vie. C’est un film comme il est rare de voir. Très rare sont les films qui arrivent à nous faire passer du rire aux larmes. Il y en a mais il y en a beaucoup qui ne sont pas aussi sincères que ce film. Chaque acteurs et actrices à fait un réel travail. Chacun à sa place. Chaque personnage est attachant, aucuns n’est laissé de coté. Plutôt rare dans un film où on compte d’habitude au moins un personnage insupportable. Ce film est une belle leçon de vie et d’une authenticité rare. Je terminerai par une des plus belles citations du film. Une citation de Jack que je connais maintenant par cœur et qui m’accompagne chaque jour :

« Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref… comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et à oublier les moins agréables. Et bien sur nous pensons à l’avenir avec une certaine inquiétude : on se dit « qu’est-ce que je vais faire ? Qu’est-ce que je vais devenir d’ici 10 ans ? » J’ai envi de répondre : « Regardez-moi ». Je vous en prie ne vous faites pas autant de soucis, au bout du compte aucun d’entre nous reste bien longtemps sur Terre, la vie est éphémère. S’il vous arrive d’être triste, regardez le ciel un beau soir d’été, lorsque la nuit de velours est parsemée d’étoiles ; et quand vous verrez une étoile filante déchirer l’obscurité, changeant la nuit en jour, faites un vœu, et pensez à moi…Que votre vie soit spectaculaire ! La mienne l’aura été. »

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Chappie de Neill Blomkamp

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Résumé du film

Dans un futur proche, la police est devenue presque entièrement robotisée afin d’éradiquer l’épidémie de délinquances et de criminalités. Deon, l’inventeur de ses robots « les scouts », travaille en parallèle sur un nouveau projet : celui de donner une conscience à l’un d’eux. C’est alors qu’un robot défectueux est reprogrammé et utlisé par Deon. La reprogrammation est un succès mais Deon et son robot « Chappie » sont capturés par des gangsters qui veulent faire de Chappie une arme qui leur permettra d’être riches. Mais Chappie qui devient le premier robot à penser et ressentir les choses, est comme un bébé en phase d’apprentissage. Entre son créateur qui veut le ramener avec lui, les gangsters devenus ses parents adoptifs qui ont une influence négative sur lui et les forces de l’ordre qui le considère comme un danger pour l’humanité, Chappie va se battre pour exister.

Infos sur le film

Réalisé par Neill Blomkamp

Avec Sharlto Copley, Hugh Jackman, Dev Patel, Yo-Landi Visser

Genre: Science fiction, Fantastique, Action

Nationalité: Américain, Mexicain

Durée du film: 1h55 environ

Attention, certains propos, scènes ou images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Anecdotes :

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-Chappie est né d’un court métrage intitulé Tetra Vaal et créé en 2003. Court métrage déjà réalisé par Neill Blomkamp qui nous contait l’histoire d’un robot policier en Afrique du Sud. Le film reprendra donc les bases et l’idée de base à savoir « la machine qui ressent des émotions ». Pour les curieux, voici la vidéo :

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-Chappie est le nom d’une célèbre marque de chewing gum qui existe en Afrique du Sud.

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-Le tournage n’a pas été de tout repos pour l’équipe du film en raison du comportement ingérable « Ninja et Yolandi Visser » des deux membres du groupe Die Antwoord. Ce groupe de musique trash et dérangeant fut vivre un véritable enfer à l’équipe du film pendant le tournage. Faisant des demandes extravagantes, un comportement déplacé de la part du chanteur Ninja qui faisait des avances aux femmes de l’équipe du film, refusant de manger à la cantine avec l’équipe de tournage. Un comportement tellement déplaisant que le réalisateur décida de réécrire son script afin de raccourcir les jours de tournage du groupe de chanteurs.

Chappie, le robot qui avait des émotions

Un robot peut il apprendre à aimer ? Un robot peut-il ressentir des émotions ? Des questions auxquelles ont répondu bon nombres de films « Terminator 2, Wall-e, Short circuit, Robocop, L’homme bicentenaire, I robot ». Le tout avec une approche différente pour chaque film. Réalisé par Neill Blomkamp « Discrit 9, Elysium », Chappie tente lui aussi une nouvelle approche. Et si finalement, les robots pouvaient être plus humains que nous ? Sujet qui mérite réflexion. Avant d’allé voir le film, il faut avant tout prendre le film comme il est : un conte de fée dans le monde cruel et hostile de l’humanité.

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Je suis Chappie

Nous sommes dans la ville de Johannesburg, ville de prédilection du réalisateur. Dans un futur proche, la police a trouvée la solution pour baisser le taux élevé de criminalité en créant des robots policiers qui seront leur auxiliaire. Le créateur et génie des robots, Deon veut pousser son génie encore plus loin en comptant créer un robot capable de ressentir les émotions humaines. C’est alors qu’il s’empare d’un robot défectueux. Mais au moment où il l’emmène chez lui, il est kidnappé par une bande de gangster qui veut se servir de son intelligence et de son robot pour en faire une arme surpuissante qui leur fera gagner de l’argent. Au lieu d’être élevé par des hommes bons, notre robot qui ressent maintenant les choses va devoir choisir et dissocier le bien du mal en étant éduqué par des gangsters. Fort heureusement, dans cette bande, il y a Yo-Landi « la chanteuse du groupe Die Antwoord » qui accorde une grande importance au robot. Elle devient dès le début, sa mère adoptive. Une complicité mère/ fils s’installe entre Yo-Landi et Chappie. Chappie n’est au début qu’au stade du bébé qui ne sait pas encore prononcer un mot, mais, il assimile tout très vite. Cette partie d’apprentissage est l’une des parties les plus intéressante et touchante du film. Ca respire la sincérité, c’est adorable, c’est émouvant mais surtout très drôle « Chappie regardant par exemple un épisode du dessin animé les Maitres de l’univers et se mettant à imiter le héros qui brandit son épée ». Mais rode aussi Ninja, le chef de la bande et petit ami de Yo-Landi qui veut à tout prix faire de Chappie une arme de guerre lui permettant de faire des casses et gagner suffisamment d’argent pour rembourser les dettes qu’il doit au chef d’une bande rivale. Nous avons aussi Deon qui a « le droit de visite » et qui vient régulièrement voir Chappie pour continuer l’apprentissage du robot et lui apprendre ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Chappie, va être très tourmenté. Saura t-il faire le bon choix ?

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Les personnages du film

Hugh Jackman « avec une superbe coupe du mulet qui ferait pâlir MacGyver » change de registre et joue cette fois le grand méchant du film : Vincent, un ancien militaire travaillant dans la société de robot Tetravaal. Vincent n’est pas ce que l’on peut appeler un tendre et va très vite voir Chappie comme une menace. Il fera tout pour le retrouver et le détruire. En parallèle, il voulait récupérer la puce du robot afin de mettre en service un autre robot plus imposant et véritable machine de guerre. Un homme qui ne raisonne mais pas, qui est plutôt dans l’émotion présente. L’actrice Sigourney Weaver incarne quand à elle la PDG de la société de robot Tetravaal. Une femme sans cœur et qui voit d’un œil ignorant le nouveau projet de Deon. Du coté des gangsters, ils sont sales, affreux, violents, cruels mais certains ont une part bonne qui sera montrée petit à petit. Du coté de l’ambiance, nous sommes dans les quartiers défavorisés de la ville de Johannesburg. Là où la violence et la pauvreté sont omniprésentes. Dev Patel « Slumdog millionaire » incarne Deon, l’inventeur des robots policier et celui qui donnera une conscience à Chappie. Malgré son coté d’homme bon, le coté savant fou se prenant pour dieu est assez désagréable même s’il est voulu. Il ne se soucie pas vraiment de Chappie mais plus de SON invention. Yolandi Visser « chanteuse du groupe Die Antwoord » incarne Yo-Landi la mère adoptive de Chappie mais aussi fiancée de Ninja. Une femme très intelligente qui va très vite faire de Chappie son fils qu’elle protègera au péril de sa vie. Ninja « chanteur lui aussi du groupe Die Antwoord » incarne le leader de cette bande de gangster. Egoïste, violent, ne pensant qu’à sa survie, le personnage pourrait lentement mais surement se montrer bon. Que serait une bande de gangster sans son latino de service ? L’acteur Jose Pable Cantillo « qui a fait une apparition dans la série Walking Dead » incarne Yankie. Un adepte du franc et « tonton » parlé qui apprendra à « son neveu » Chappie à bouger et parler comme une vraie racaille. Un homme qui joue le dur à cuire mais qui montrera une autre facette de sa personnalité.

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Petit deviendra grand

Chappie est au début comme un enfant de 5 ans. Il aime dessiner, écouter son histoire préférée racontée par sa maman et apprendre. C’est aussi un être très naïf et qui a beaucoup de mal à savoir ce qui est bon ou mauvais. Pourtant, il apprend vite et on remarque déjà une chose lorsqu’on le voit lors d’une scène apprendre à manier des armes à feu avec son père adoptif : il refuse d’assassiner qui que ce soit. Réussite aussi du coté des dialogues qui nous montrent toute la naïveté d’un enfant « Pourquoi les messieurs ont continués de me jeter des pierres alors que je leur avais dis arrêtez s’il vous plait ? ». Chappie nous offre aussi beaucoup de scènes amusantes comme lorsqu’il apprend à parler en verlan ou en prenant des postures de racaille. Il devient petit à petit un vrai robot des cités mais sa bonté est toujours présente. Les robots n’ayant une espérance de vie que de cinq jours avant que leurs batteries s’éteignent, on se pose la question de savoir si le créateur de Chappie parviendra à trouver une alternative pour empêcher cela. Car oui, Chappie découvre que tout être meurt. Le robot, déjà très apeuré en découvrant le monde dans lequel il vit, fera tout pour trouver lui aussi une solution pour que sa conscience ne disparaisse pas. Avec tout cela, nous sommes face à un film rappelant le poétique Wall-e ou bien encore Short Circuit.

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Film bien exploité mais à la fin décevante

J’ai toujours été très friand des films sur la robotique. Autant dire que j’accordais une attention très particulière à Chappie de par son histoire mais aussi par son excellent réalisateur qui après l’excellent District 9, m’avait laissé un peu sur ma faim en allant voir Elysium. Bien que le film soit une vraie réussite tant sur le plan visuel que de la prouesse en motion capture de l’acteur Sharlto Copley à incarner le robot Chappie « Andy Serkis n’a qu’à bien se tenir », Chappie m’a laissé un gout amer et déprimant comme je l’avais déjà ressenti pour le très bon Transcendance avec Johnny Depp. Chappie se veut être réfléchi, philosophique et un brin moralisateur. Comment rester malgré tout de marbre devant se robot aussi innocent qu’un enfant « au début », naïf, attachant, drôle, émouvant ? Orienté action mais avec les sentiments en plus, les scènes sont dynamiques et d’autres plus posées. Reste la dernière partie du film qui tombe pendant quelques minutes dans l’action très sanglante. La mise en scène est soignée, le jeu d’acteur est bon, le design des robots et surtout leur gestuelle paraissent tellement réels qu’il est difficile de se demander ce qui est truqué et ce qui ne l’ai pas. Du coté de la musique du film c’est encore le compositeur Hans Zimmer qui est aux commandes en nous offrant cette fois-ci une musique électronique et dynamique. Mais, le spécialiste de l’émotion nous offrira aussi des musiques dramatiques et intenses. Le film exploite son sujet comme il faut mais quelques éléments auraient mérités que l’on s’y attarde plus. La faute à un film un peu trop court pour un sujet pareil« 1h55 ». Je n’ai pas trop aimé cette idée de faire des racailles, les héros du film. L’idée de retourner encore le film en Afrique du Sud commence à la longue à lasser « Disctrict 9 et Elysium étaient déjà tournés là bas ». Autant dire qu’on a fait très vite le tour du pays. On a aussi cette sensation par moment de tourner en rond. Et, il y a cette fin. Certains aimeront l’idée, d’autres comme moi détesterons. Le genre de fin qui ne plaira pas à tout le monde. Il y a une excellente réflexion sur l’intelligence artificielle qui mérite toute notre attention. Les robots pourront-ils un jour éprouver des sentiments ?

Dallas buyers club de Jean Marc Vallée

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Résumé du film

Ron Woodruff, 35 ans, est un cow boy vivant à Dallas au Texas. Sa vie ne se résume qu’à 3 choses : le sexe, la drogue, et sa passion pour le rodéo. Sa vie va totalement changer le jour où Ron est diagnostiqué séropositif et où le médecin lui annonce qu’il ne lui reste que 30 jours à vivre. Totalement dévasté, Ron essaye par tous les moyens de trouver un traitement. Parce que les médecins américains n’ont aucun traitement, Ron décide de s’en procurer au Mexique. Peu de temps plus tard, il rassemble d’autres malades comme lui qui sont eux aussi en quête de guérison. Le Dallas buyers club est né. Son succès est cependant de courte durée car Ron doit s’engager dans une bataille contre les laboratoires pharmaceutiques et les autorités fédérales.

En 2014, Matthew McConaughey remporte l'oscar du meilleur acteur tandis que Jared Leto remporte quant à lui l'oscar du meilleur acteur dans un second rôle.
En 2014, Matthew McConaughey remporte l’oscar du meilleur acteur tandis que Jared Leto remporte quant à lui l’oscar du meilleur acteur dans un second rôle.

Infos sur le film

Réalisé par Jean Marc Vallée

Avec Matthew McCaunaughey, Jennifer Garner, Jared Leto

Genre: Biopic, Drame

Nationalité: Américain

Durée du film: 2 heures environ

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Le vrai Ron Woodroof, un Texan connu pour avoir fondé le « Dallas Buyer Club » en mars 1988, après avoir été diagnostiqué du sida.

Film tiré d’une histoire vraie

Dallas Buyers club, c’est l’histoire vraie de Ron Woodruff, un électricien texan de 35 ans, dragueur et macho qui a été diagnostiqué séropositif. Son cas très grave, les médecins lui annonçaient qu’il ne lui restait que 2 ans à vivre. Ron a été confronté à un réel manque d’information de la part du corps médical. Aucun traitement efficace et les rares médicaments qui faisaient effets coutaient bien trop cher. Ron était convaincu que cette maladie n’était transmise que par les homosexuels. Le seul médicament que les médecins avaient prescrit à Ron et beaucoup d’autres patients était l’AZT, un médicament antirétroviral. Le seul autorisé sur le sol américain. Ce qu’ils ne savaient pas, c’est que le traitement était inefficace et faisait plus de mal que de bien à long terme. Ron révolté, décide de partir au Mexique afin de trouver un médicament plus efficace et se lança dans la contrebande de médicaments alternatifs avec l’aide de Rayon, un transgenre atteint lui aussi du vih. Ils fondent tous les deux le Dallas Buyers club. Un club qui permet aux séropositifs américains de se fournir en médicaments antiviraux étrangers. Seulement les compagnies pharmaceutiques et les autorités fédérales « de mèche avec eux » font tout pour stopper leurs activités. Une vraie bataille juridique est alors lancée.

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Matthew McConaughey et Jared Leto impressionants

Pour rentrer dans le role de Ron et de Rayon, les acteurs Matthew McConaughey et Jared Leto ont du perdre pas mal de kilos. Matthew McConaughey à perdu 22 kg et Jared Leto 15kg. Jared Leto est totalement méconnaissable dans son role de Rayon. Talons aiguilles, robes, maquillages, squelettique, sourcils totalement disparus de son visage. L’acteur a de plus changer complètement ses gestes, ses manières et son comportement pour devenir une femme. Le personnage de Rayon parait du coup très fragile. Matthew McConaughey de son coté est métamorphosé dans la peau de se texan atteint lui aussi du sida. Quand on voit une photo de lui avant, on est impressionné par le physique de l’acteur. 20 kg de perdu, le visage squelettique lui aussi. Il n’y a pas que son physique, le caractère apporte lui aussi à la transformation de l’acteur. Un personnage tout ce qu’il y a de plus détestable. Macho, obsédé, homophobe, vulgaire et pas du tout aimable.

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Un personnage détestable mais attachant

Malgré le fait que le personnage soit un personnage affreux, on ne peut que commencer à s’attacher en voyant que malgré tout les mauvais choix et toute cette méchanceté, ce cache un homme bon. Un homme qui à la rage de survivre et qui n’hésite pas une seconde à poursuivre en justice le gouvernement américain. Il a de plus permis à beaucoup d’américains d’avoir la possibilité d’avoir accès à des médicaments autres que ceux prescris par les médecins. Il a aussi décidé de s’instruire le jour où il a apprit qu’il avait le sida. Homophobe, il a totalement changé son opinion sur la maladie et sa transmission. Il est devenu d’ailleurs ami avec Rayon. Ron a parcouru de nombreux pays pour trouver des médicaments un peu plus efficaces que l’AZT. Les adhérents de son club devaient payer une sorte d’abonnement afin que Ron achète une liste de produits qui contiennent des molécules différentes. Beaucoup de médicaments à base d’interféron « protéines qui renforcent le système immunitaire ». Ron proposait une centaine de médicaments non approuvés aux Etats Unis. Autant dire que ses passages à la douane étaient très animés.

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Un film choquant et dramatique

J’ai retenu dès le début du film beaucoup de choses qui ne me pas vraiment plu. Le personnage est vulgaire, enchaine les ébats sexuels avec des femmes, jure à tout va. Seulement à coté de toute cette vulgarité, j’ai noté quelque chose de très humain dans le film. L’instinct de survivre. L’homme est prêt à tout pour survivre et Ron Woodruff en est le parfait exemple. Dès l’annonce de sa séropositivité, il se lance à la recherche d’information sur un traitement efficace. Ce qu’il faut savoir c’est que l’histoire se déroule en 1986. Le sida était à peine découvert au début des années 80 et la composition du virus échappait totalement aux médecins. Le plus choquant dans le film c’est que les premières victimes du virus étaient en quelque sorte des cobayes. Les médicaments utilisés sur eux étaient plus dangereux qu’autre chose et Ron Woodruff a compris cela. C’est pour cette raison qu’il c’est lancé dans la contrebande de médicament. N’hésitant pas a changer radicalement d’identité à l’aide de déguisements et de faux papiers. La première partie nous montre du coup la personnalité du personnage et aussi un homme qui n’ose croire qu’il va mourir. La deuxième partie nous montre un homme qui a accepté le fait qu’il soit malade mais qui ne se laisse pas abattre pour autant et par combattre l’empire pharmaceutique. Amaigri, affaibli et ayant très mauvaise mine, on voir la réelle rage de vaincre la maladie de la part de cet homme qui se croyait invulnérable. La deuxième partie nous montre donc le « business » de Ron officiellement lancé. Il parcourt le monde toujours déguisé « clin d’œil à Franck Abagnale du film Arrête moi si tu peux » afin d’échappé aux contrôles de douane.

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A voir ou pas ?

Je dirai oui car malgré le coté détestable du personnage et un début de film enchainant une succession de scènes choquantes, le charisme des acteurs Jared Leto et Matthew McConaughey ainsi que de la ravissante Jennifer Garner qui apporte elle aussi beaucoup au film dans son rôle de médecin impuissante face à l’industrie pharmaceutique l’emporte haut la main. J’ai beaucoup aimé le combat que livre Ron face aux autorités mais aussi l’évolution du personnage qui fini par devenir attachant et beaucoup moins détestable que dans ces débuts. La prestation des acteurs est tellement bonne qu’ils ont été retenus par les oscars. Les musiques sont très bonnes et collent parfaitement à l’ambiance du film. Dallas Buyers club possède de plus deux histoires : le business de Ron mais aussi le combat entre lui et les autorités. Un film avec des petits passages drôles mais surtout un film émouvant. On éprouve beaucoup de souffrance mais aussi de la compassion pour cet homme. L’histoire de Ron Woodruff sera donc à retenir. Un homme qui est devenu en quelque sorte son propre médecin.

Terminator Genisys d’Alan Taylor

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Résumé du film

En 2029, la guerre des hommes contre les machines fait rage dans un monde complètement détruit et dont les pertes humaines a été colossale. John Connor, chef de la résistance est sur le point de gagner la guerre contre les machines mais Skynet, l’intelligence artificielle responsable de l’incendie nucléaire qui a ravagé la planète, prépare une contre-attaque. Grâce à une machine à voyager dans le temps, Skynet à un nouveau plan : attaquer John Connor sur deux fronts : le passé et le futur, ce qui pourrait changer l’issue de cette guerre. Alors qu’il envoie un Terminator en 1984 afin d’assassiner Sarah Connor, la mère de John, John Connor se sert de la machine de Skynet et envoie Kyle Reese, son fidèle lieutenant suivre le Terminator et tenter de le stopper. Si le Terminator arrive à assassiner Sarah Connor, John n’existera jamais. En arrivant en 1984, les choses ont changées et des évènements inattendus provoquent une fracture temporelle. Kyle découvre que Sarah Connor n’a rien de la jeune serveuse, fragile et apeurée que John lui avait décrite et qu’elle est aidée par un Terminator afin de contrer les plans de Skynet. C’est alors qu’une nouvelle menace fait face à nos héros .

tournageInfos sur le film

Réalisé par Alan Taylor
Avec Arnold Schwarzenegger, Emilia Clarke, Jai Courtney, Jason Clarke
Genre: Action, Science fiction
Durée du film: 2heures environ
Nationalité: Américain
Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

madame tussauds piègeQuand Schwarzy piège ses fans au musée de Madame Tussauds

Il l’aime son personnage mais il aime aussi aider les gens qui sont dans le besoin. Pour obtenir des fonds en faveur d’une association d’aide aux enfants, l’acteur a renfilé son blouson en cuir, ses lunettes et c’est amusé à piéger ses fans au musée de cire de Madame Tussauds à Hollywood. L’acteur c’est ensuite baladé dans les rues pour continuer à piéger les passants. Fous rires garantis.

promoLa pire des promo pour un film

Après un Terminator 3 qui sonnait plus parodique qu’une suite au chef d’œuvre de James Cameron, après un Terminator renaissance se passant pendant la guerre contre les machines mais sans Schwarzy et sans une réelle âme, Terminator refait son retour au cinéma avec le retour tant attendu de Schwarzenegger dans le rôle du robot. Une première bande annonce fait son apparition nous montrant un Terminator plus vieux et faisant face au modèle de 1984. John Connor, chef de la résistance envoi Kyle Reese protéger sa mère en 1984. L’histoire ne serait pas celle du premier Terminator ? De quoi pourrait bien parler cet épisode ? Ne va-t-on pas refaire dans la redite ? Puis vint des photos promotionnelles qui ne seront pas à l’avantage de cet épisode qui se veut lancer une nouvelle trilogie, offrant une nouvelle jeunesse à Terminator. En l’espace de quelques mois, le trop plein de photos du film, de spots tv, d’extraits et de bandes annonces n’ont pas aidés le spectateur. Effets spéciaux très mal réalisés, mauvais montage, photos kitsch et pas vraiment crédibles.

sam terminatorNe parlons même pas de cette pub de prévention routière « rappelant aux jeunes les danger de l’alcool au volant » utilisant l’image du Terminator. J’avais peur, très peur et au final, c’est le digne successeur de Terminator 2 qui nous fait oublier Terminator 3 et Terminator renaissance. James Cameron ne mentait pas. Ne vous fiez surtout pas aux bandes annonces du film qui sont trompeuses « détournement de scènes, de dialogues ». Au final, on s’aperçoit qu’on nous a vendu un produit qui n’était pas encore terminé. Ne vous attendez pas à du James Cameron « qui a cependant eu son mot à dire » . Alan Taylor « Thor le monde des ténèbres » a essayé de se démarquer de Cameron tout en voulant rendre hommage à ses films en plaçant par-ci par là, des références. Très beau visuellement mais surtout hormis l’action qui une fois de plus nous offre de très belles scènes déjà cultes, Terminator Genisys se veut beaucoup plus émouvant que ces prédécesseurs. L’humour sera aussi très présent sans faire les mêmes erreurs que Terminator 3. Ne vous fiez pas aux bandes annonces. Terminator Genisys c’est réinventé et a surtout évolué. Certes, certains, certaines risquent d’être déstabilisé par la tournure de l’histoire mais, gardons l’esprit ouvert. Et si les évènements de Terminator 1 et 2 avaient pu changés ? C’est là que le réalisateur amène le spectateur dans une histoire alternative. Et si Skynet avait eu la possibilité de chambouler tous les évènements que nous avions pu voir ?

TERMINATOR GENISYS Une fois de plus, les gouts divergeront les uns des autres

Il faut vivre avec son temps. Nous ne sommes plus à la même époque, nous avons des attentes bien différentes de celles que nous avions dans les années 80/90. On est bien loin de ces suites de films commerciales qui n’ont plus aucune saveur. Avec Terminator Genisys, on sent les acteurs investis, on sent que les acteurs ont pris plaisir à participer au film. Ca se sent très bien à l’écran. Après un Terminator 3 qui n’était qu’une pale copie de Terminator 2 et un Terminator Renaissance qui n’avait malheureusement pas d’âme, Terminator Genisys arrive d’une part à retrouver l’âme qui l’habitait dans les deux premiers Terminator et d’une autre part, il arrive à se démarquer de ses prédécesseurs en essayant de s’en éloigner, nous offrir une nouvelle histoire et développer des personnages qui n’avaient pas été assez exploité « comme par exemple le Terminator ou bien l’histoire de Kyle Reese ». Certes, les anciens épisodes sont comme effacés, comme s’ils n’avaient jamais existés, mais il y reste quand même des traces.

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Stan Winston, maitre des effets spéciaux, décédé en 2008 et qui travaillait sur la franchise Terminator a été remplacé. Un subterfuge a été trouvé pour remplacé les Terminator en animatronic en effets spéciaux. Le rendu est bluffant.

Le cheminement de notre nouvel épisode diffère de ces prédécesseurs et permet de nous offrir une évolution de cette nouvelle franchise. Même si certaines séquences ce veulent similaires, cette envie de changer l’acheminement de cette histoire et de cette nouvelle trilogie se fait ressentir. Le réalisateur veut éviter cette fois de retomber dans la redites. Le coté horrifique qui était propre à cette franchise se dissipe plus ou moins. Cette fois-ci, l’ambiance change, moins angoissant, un peu plus décontracté sans pour autant écarter la menace qui attend nos protagonistes. Toujours axé action mais l’émotion, l’humour, la profondeur des personnages donnent une nouvelle dimension au film.

En haut, le Terminator de 1984. En bas, le Terminator de 2017.
En haut, le Terminator de 1984. En bas, le Terminator de 2017. 

Vieux mais pas obsolète

C’est avec ces mots que notre Terminator se décrit. Les Terminator peuvent vieillir ? Ca pourrait en faire rire certains mais oui. La peau des Terminator étant faite de tissus humain, elle se dégrade au fil du temps. Rassurez-vous, il a encore de l’énergie à revendre. Avec ses sauts dans le temps vous verrez du coup le Terminator à travers plusieurs âges. Depuis qu’il a sauvé la vie de Sarah en 1984 « on ne sait pas qui l’a programmé et envoyé pour protéger Sarah », il est devenu aux yeux de la jeune femme la seule personne sur qui elle peut compter. Le Terminator donnerait sa vie pour la protéger. Un lien très fort c’est tissé entre le robot et la jeune fille. Le Terminator lui a apprit à se défendre, l’a élevé. Elle, l’a éduqué afin qu’il puisse se fondre parmi les hommes. Ce qui nous amènera à certaines séquences amusantes.

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Le Terminator sauva la jeune Sarah âgée de seulement 6 ans et devenu orpheline lorsqu’un autre Terminator assassina ses parents. Depuis, le Terminator protège et élève la jeune fille.

Le réalisateur privilégie du coup l’entente affectueuse entre le Terminator et Sarah. Même s’il ne ressent pas les émotions, le robot est très attaché à la jeune femme. Arnold Schwarzenegger qui a bientôt 68 ans nous prouve qu’à son âge, être vieux ne veut pas dire que c’est foutu. L’acteur est toujours autant en forme. Il porte vraiment le film sur ses épaules et déborde de charisme. Plus de dialogues, plus de punchlines « répliques cultes », le Terminator a évolué, gagne en profondeur et commence petit à petit à ressembler plus à un humain qu’à une machine. Ses mimiques robotisés nous montrant cependant que le robot est toujours là. Terminator Genisys évite les erreurs de Terminator 3 qui se voulait presque parodique du coté du Terminator qui devenait presque grand guignolesque. Un robot plus humoristique « sans pour autant tomber dans l’auto parodie de Terminator 3 », mais le coté colosse est toujours présent. Son coté protecteur et paternel évoluent, tout comme son langage « expressions de jeunes, langage de politesse ». La version du Terminator du film Terminator 2 était en phase d’apprentissage. Il apprenait plus ou moins les valeurs de la vie humaine, apprenait à se comporter comme un humain grâce à John Connor.

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Le Terminator est devenu un vrai papa-poule.Ca en devient très touchant.

Dans Terminator Genisys, il a un coté plus mature mais surtout un coté père surprotecteur pour Sarah Connor qui risque d’en toucher plus d’un. Le Terminator a cependant un sale caractère et se vexe très vite surtout quand on attaque son physique. Schwarzenegger livre une excellente prestation et nous prouve qu’il n’y a que lui qui puisse interpréter ce personnage. Le trio Terminator/ Sarah/ Kyle est plutôt comique avec un Terminator qui est presque devenu le père de Sarah et qui voit du mauvais œil le fait que Kyle tombe amoureux d’elle.

deplacement tempsUn film maitrisé et fidèle

Les fans de la saga reconnaitront la trame avec des allers-retours dans le passé et dans le futur, les nouveaux venus ne seront pas perdus grâce à un résumé explicatif dès le début du film. Le réalisateur essaye de changer de direction en explorant de nouvelles directions, de nouvelles alternatives. Une nouvelle temporalité qui n’efface cependant pas les traces de ce qui a pu se passer dans les 2 premiers films. Certains éléments sont restés, d’autres ont été remaniés.

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je t'attendais« Tu n’aura pas besoin de mettre des vêtements! Ca faisait longtemps que je t’attendais. »

Le vieux Terminator combattant le modèle »lui ressemblant physiquement mais en plus jeune» de 1984 envoyé pour assassiner Sarah Connor et ainsi l’empêcher de mettre au monde John Connor. A partir de là, tout va être chamboulé « ce qui pourrait dérouter certains fans de la saga ». On a du coup une forte ressemblance avec ce qu’avait fait Robert Zemeckis avec Retour vers le futur 2. C’est là que le film se veut très intelligent en expliquant les termes de paradoxes temporels.

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Le T-1000 signe son grand retour. Exit Robert Patrick , c’est Lee Byung-Hun qui reprend les traits du robot constitué de métal liquide 

La menace est toujours présente et prend surtout de l’ampleur. On retrouve avec grand plaisir le T 1000 « campé cette fois par l’acteur LeeByung-Hun » avec des effets de métal liquide toujours aussi beaux voir un poil meilleurs que Terminator 2. Mais ce ne sera pas tout niveau menace avec le Terminator de 1984 et une autre menace dont je vous laisserai découvrir l’identité dans le film. Autant vous dire que Sarah Connor, Kyle Reese et le Terminator auront fort à faire. Vous avez eu mal avec les parodoxes temporels du film? Suivez le lien explicatif sur cette page. http://www.premiere.fr/Cinema/Photos/Reportages/Terminator-le-guide-des-paradoxes-de-la-saga-4205725

Plus de peur que de mal

Longtemps que je n’avais pas été autant ému pour un film.12 ans d’attente pour revoir enfin Schwarzenegger dans la peau du robot, 12 ans qui auront été long mais amplement mérités. Terminator genisys a une sorte d’aura tout autour de lui que l’on sent dès le début.

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Une scène d’introduction explicative de l’histoire du jugement dernier accompagnée d’un monologue, d’une musique et d’une mise en scène touchante. En l’espace de seulement 3minutes, l’émotion est déjà là et n’aura de cesse de grandir pendant les 2heures de film. Nous avons enfin une vraie guerre contre les machines qui dure une bonne dizaine de minutes et qui se veut aussi magnifiquement orchestrée que celles des deux premiers films.

TERMINATOR GENISYS
Attendez-vous à avoir de sacrés surprises dans ce nouvel opus qui signe une nouvelle trilogie. 

Terminator est une véritable icône du cinéma de science fiction tout comme d’autres. Tout ces héros des années 80/ 90 sont devenus des icônes du cinéma américain qui ont été suivi par bon nombre de génération de fans. L’année 2015 est un cadeau pour ces fans là. Le retour de Mad max, de Jurassic Park, de Terminator, de Star wars. On pourrait croire à des suites ou des remakes purement commercial mais non. Cette volonté de vouloir créer une nouvelle franchise pour amener de nouveaux fans est là. Le réalisateur a voulu rendre hommage aux deux premiers Terminator grâce à ses multiples références et reconstitutions traits pour traits des scènes cultes des films « la scène de l’arrivée du Terminator de 1984 est une vraie claque visuelle ».

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Cette séquence a été entièrement retournée. Quand on voit le Schwarzenegger de 1984 reprendre vie devant nos yeux grâce à un nouveau procédé technologique, on se dit qu’il n’y a qu’un pas pour faire revivre des acteurs et actrices décédés. Imaginez voir un nouveau film avec James Dean ? Aucunes images du film de 1984 n’ont été réutilisées pour cette séquence. Un bodybuilder de 27 ans a été engagé. Il devait avoir un corps assez proche de celui de Schwarzenegger. Ensuite, toutes les photos de Schwarzenegger ont été décortiquées, numérisées, le Schwarzenegger d’aujourd’hui a dû passer par la case capture d’expressions faciales afin de s’approcher le plus possible de la réalité. Des capteurs ont été ensuite placés sur la doublure de Schwarzenegger « sur le visage surtout ». Un an de travail mais le résultat est plus que bluffant. Du jamais vu au cinéma.

sarah kyleCasting remanié

Nouveau casting qui fait beaucoup mieux par exemple que le casting de Terminator 3. Un John Connor médiocre, une Katerine Brewster « la femme de John dans le futur » pleurnicheuse et agaçante à souhait, un Terminator féminin qui était assez charismatique mais pas aussi menaçant que le T-1000, le film pechait beaucoup. Quand à Terminator Renaissance, hormis Christian Bale qui nous livrait enfin un John Connor digne de son nom, le casting n’était pas mieux. Dans Terminator Genisys, le casting est une fois de plus remanié.

TERMINATOR GENISYSSarah Connor est dorénavant jouée par l’actrice Emilia Clarke « Games of thrones ». On est loin du charisme de Linda Hamilton « Sarah Connor de Terminator 2 » mais pourtant, l’actrice nous offre une très belle prestation. Ce qu’il faut déjà savoir c’est que dans Terminator Genisys, le personnage a le même âge que celui du premier Terminator. Un personnage encore jeune, un coté un poil immature, même si le coté fragile à laissé place à une guerrière qui a son petit caractère. Il manque quand même à l’actrice un coté plus dur à cuire propre à notre Sarah Connor mais elle gagne en crédibilité.

kyleJai Courtney joue quand à lui Kyle Reese et reprend le rôle tenu avant par l’excellent Michael Biehn. Le jeu n’est pas le même, le personnage est fort de caractère, bon et pur mais à ce petit quelque chose qu’il manque pour en faire un personnage charismatique mais ce qu’il y a d’intéressant c’est que l’on en apprend plus sur lui et son passé. Son duo avec Emilia Clarke le rend attachant. Deux personnages qui sont amenés à concevoir un enfant qui sera John Connor. Seulement, Kyle ne le sait pas encore. Comment va-t-il réagir à cette révélation ? Un début de romance nait sans pour autant tombé dans le film de teenager. Ils ne tombent pas amoureux comme ca et avec leur fort caractère respectif, il est dur d’imaginer au début ces deux jeunes gens comme un futur couple. Sarah qui n’a eu de relations sociales qu’avec le Terminator, elle a beaucoup de mal à parler avec les êtres humains.

jason clarkeJason Clarke campe quand à lui le rôle de John Connor. Physiquement charismatique et balafré, un jeu de leader de la résistance plutôt bon, il manque un peu plus de profondeur et de force de caractère que l’on pouvait voir dans l’interprétation de Christian Bale. Un personnage qui a évolué, un personnage qui risque de surprendre les fans et les « nouvelles recrues ».

i'll be backI’ll be back

Très fidèle aux deux premiers films, Terminator Genysis commence avec une première partie hommage aux premiers Terminator, notamment l’ambiance années 80 accompagnée d’une musique angoissante et une ambiance similaire à Terminator premier du nom. Puis, la direction du film change dans sa deuxième partie et apporte une renaissance à la franchise. C’est déstabilisant c’est un fait mais aurions nous voulu avoir le même style d’intrigue que ce que l’on a déjà vu ? Les avancées technologiques permettant de placer cette histoire au cœur de nos vies. La technologie a évoluée depuis les années 90, nous sommes tous connectés. Terminator Genisys nous montre les réels dangers auxquels nous pourrions peut être un jour faire face. Le sujet fait alors réfléchir et évite de faire de ce film un simple divertissement. L’homme veut pousser les machines à aller plus loin dans leurs capacités « il n’y a qu’à voir le logiciel SIRI de la marque Apple ». Imaginez un peu la menace réelle d’une intelligence artificielle telle que Skynet. Une intelligence capable d’évoluer, capable d’apprendre seule ? Qui nous dit qu’elle ne serait pas capable, en étudiant notre histoire de vouloir nous exterminer, nous qui sommes autodestructeur ?

Le trio Sarah/ Terminator/ Kyle promet de bons moments en perspective.

Dans notre film, il y a aussi ce quelque chose que bons nombres de films du genre n’ont pas. Cette sincérité, cette authenticité et ces bons sentiments qui font que Terminator Genisys n’est pas qu’un film à grand spectacle. Un grand impact émotionnel a lieu et n’a de cesse de croitre pendant tout le film avec les liens paternels et familiaux tenant une vraie place dans le film.

TERMINATOR GENISYS
explosionDes effets spéciaux de grande qualité. On en prend plein la vue.

Ce nouveau film offre une nouvelle jeunesse à la franchise sans pour autant détruire l’ancienne trilogie. Difficile cependant d’égaler les deux chefs d’œuvre de James Cameron qui ne pourront jamais être égalés « sauf si Cameron revient à la réalisation ». Terminator Genisys est cependant un excellent film d’action rythmé avec des séquences d’explosions et de combats suffisantes pour vous offrir un spectacle de premier choix. Des effets spéciaux de grande qualité. On en prend plein la vue, on en prend plein les oreilles, sa respire la sincérité, le réalisateur y a mit tout son cœur « tout comme son casting » et ca se voit.

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« Je ne suis pas une machine, je ne suis pas humain, je suis plus que ca. »

Le scénario est intelligent, compréhensible. Des personnages attachants, touchants qui font que le film m’a vraiment scotché à mon siège. Une excellente musique signée Hans Zimmer, le thème musical de retour. Sérieux tout en apportant de nombreuses scènes humoristiques, de rebondissements et de suspense, ce nouveau film nous diverti et nous émeut tout en voulant nous alarmer sur les nouvelles technologies.

 

 

The Crow d’Alex Proyas

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Résumé du film

La veille de leur mariage, Eric Draven et sa future femme Shelly Webster sont retrouvés sauvagement assassinés à leur appartement. Un an plus tard, un corbeau ramène Eric d’entre les morts. Rongé par la vengeance, Eric se lance à la poursuite des bandits responsables de sa mort et de celle de sa future femme.

Infos sur le film

Réalisé par Alex Proyas

Avec Brandon Lee, Ernie Hudson, Michael Wincott, Rochelle Davis

Nationalité : Américain

Genre : Action, Fantastique, Thriller

Durée du film : 1h40 environ

Film Interdit aux moins de 12 ans

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Croire en l’amour éternel

J’en avais entendu beaucoup parlé mais ne connaissais le film que de nom. Puis j’ai entendu aussi parler du reboot qu’allait subir le film original. C’est alors que j’ai voulu en apprendre un peu plus et je suis tombé sur l’affiche du film. Avant même de l’avoir vu, en voyant une simple photo, j’étais déjà fan. Un héros sombre, une histoire de vengeance, un film adapté d’une bande dessinée, un film à l’ambiance gothique et poétique. Il n’y a pas de doute, ma curiosité m’a une fois de plus poussée à bout. Je devais voir ce film. Il y a certains films qui vous marquent, The Crow allait bientôt en faire parti.

makingAnecdote

The Crow a surtout été marqué par un terrible drame qui toucha son acteur principal Brandon Lee pendant le tournage du film. Le drame aura lieu le 31 Mars 1993, Brandon Lee tourne une scène où son personnage est abattu par l’acteur Michael Massee « Funboy dans le film ». Après le tir, Brandon s’écroule sur le sol. L’équipe termine alors la scène sans se rendre compte que l’acteur a été sévèrement blessé. L’acteur étant connu pour aimer faire des plaisanteries, personne ne le prendra au sérieux. L’équipe découvre plus tard que la plaisanterie n’en était pas une et l’acteur est transporté à l’hôpital. Il tombera dans le coma et décèdera la nuit même. Une mort qui fut sujet à controverse puisque le père de Brandon « Bruce Lee » avait lui-même été assassiné. Plus tard on s’apercevra que l’arme utilisé dans the Crow avait été chargée et que personne dans l’équipe du film ne c’était assuré de vérifier que le pistolet était sans danger.

immeuble debutComment tout a commencé

Je ne pensais absolument pas que The Crow allait autant me marqué. Dès les premières minutes, j’étais déjà plongé dans le film. L’histoire commence le 30 Octobre, jour baptisé « La nuit du diable ». Nous sommes à Détroit, dans les quartiers sombre où la caméra ère et nous montre des quartiers transformés en vrai brasier. Nous entendons des sirènes de police et entendons aussi leur radio nous montrant que de multiples crimes ont eu lieu un peu partout dans la ville. Puis vint la voix d’une jeune fille, qui en un simple monologue arrive à attiser la curiosité du spectateur :

« Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu’un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu’au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l’âme emporte avec elle une immense tristesse et qu’elle ne puisse pas trouver le repos et quelque fois, mais seulement quelque fois, le corbeau peut faire revenir cette âme pour que le bien reprenne son droit sur le mal. »

La caméra rentre alors dans un appartement où un crime a eu lieu. La police enquête déjà. Un homme »Eric Draven » a été jeté par la fenêtre de l’immeuble et a été tué sur le coup. Quand à sa future femme « Shelly », elle est dans un état critique après avoir été violée et torturée. Les deux jeunes gens devaient se marier le lendemain. Malheureusement le sort en a décidé autrement. Un an plus tard, une amie du jeune couple décédé « la jeune fille qui servait de monologue au début du film » se recueille devant leur tombe. C’est alors qu’un corbeau surgit et se pose sur la tombe d’Eric Draven. Nous le voyons picorer la pierre tombale du défunt. La nuit tombe, contre toute attente, par miracle, Eric revient à la vie. Totalement sous le choc, déboussolé, perturbé, titubant en marchant, Eric est guidé par le corbeau jusqu’à son appartement. Les meilleurs moments de sa vie passée avec sa future femme lui reviennent alors. Tout comme les souvenirs de sa mort et de celle de l’amour de sa vie. C’est alors qu’Eric rentre dans une colère monstrueuse et se maquille de la même manière qu’un masque qui appartenait à Shelly. Nous le voyons sortir d’une boite des vêtements gothiques qu’il enfile. Fou de rage, le jeune homme décide de retrouver les responsables de sa mort et de celle de sa femme. Il ne tardera pas à comprendre qu’il est lié au corbeau, lui-même responsable de sa résurrection et dont il tire de ce dernier le pouvoir de l’immortalité. La peur a laissée place à la soif de vengeance.

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Film gothique et mélancolique

On aime ou on aime. Je ne suis pas trop branché gothique torturé mais pour ce film, ca marche au poil ! Ambiance très gothique et surtout très sombre pour The Crow qui touche pour l’interprétation magistrale de Brandon Lee « malheureusement décédé pendant le tournage du film » mais aussi par son histoire d’amour qui perdure même après la mort. Un film esthétiquement mélancolique ayant pour thème la vengeance. En regardant les décors de plus près, impossible de ne pas remarquer l’aspect bande dessinée mais aussi l’esthétisme de Batman version Tim Burton. C’est sombre, mais c’est beau. Dans cette ville en noir et blanc, il pleut tout le temps, l’orage est lui-même à des moments présent afin de nous mettre dans l’ambiance d’outre tombe du film. Le tout sous une musique de rock torturé »ca tombe bien, Eric Draven était le leader d’un groupe de rock » très représentatif du film. Un film qui ne serait pas devenu culte sans cette bande originale. Les musiques sont vraiment très travaillées, très belles. On ressent cette tristesse, ce désir de vengeance en écoutant cette musique. Notre héros est aussi là pour rétablir l’ordre dans une ville rongée par la criminalité. Le maquillage du héros, un clown triste ne fait qu’accentuer encore plus toute la complexité du personnage. Un personnage qui adopte aussi une attitude comique ou en rigolant diaboliquement pour montrer qu’il est impossible de le tuer une seconde fois. Le film n’a de plus rien de malsain, la violence laisse plus ou moins place à la poésie même si elle ne s’échappe pas pour autant. L’action est elle au rendez vous. C’est subtil autant que le sont les répliques. Les ténèbres, l’espoir, le noir, la lumière, la paix, la mort, la vie, la résurrection, l’amour, tout y passe et tout est brillamment travaillé. En l’espace de 1h40, on reste sur notre faim en ayant l’envie de continuer l’expérience.

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Pourquoi faut-il absolument voir le film ?

Comment pourrait-on décrire The Crow ? Qu’est ce qui fait que The Crow est un film à voir ? Je dirai d’abord que The Crow c’est une histoire d’amour éternel. Qui dit amour dit aussi vengeance le jour notre personnage revient à la vie grâce à un corbeau « symbole du passage entre le monde des vivants et le monde des morts » et qu’il décide de retrouver les responsables de la mort de sa future femme. Notre héros est torturé, son unique objectif est de tuer ceux qui lui ont tout pris. Il ne prend pas plaisir à tuer mais il est obligé de le faire. Malgré tout les scènes de meurtres ne sont pas si violentes que ca et le sang très peu présent. Aimer à perdre la raison « comme disait la chanson ». Quand on voit le film, ces paroles ont tout leur sens puisque notre héros devient fou de rage. Mais, le fait d’être aidé par un policier qui deviendra en quelque sorte son ami mais aussi une jeune fille avec qui lui et sa femme s’occupaient nous montreront qu’Eric n’est pas un être mauvais. Bien au contraire. Nous comprenons le pourquoi du comment. Notre héros souffre et ne trouvera le repos qu’en obtenant justice. Interprété par Brandon Lee, l’acteur montre tout son potentiel d’acteur. Tout comme son père Bruce ou tout comme d’autres jeunes acteurs talentueux partis trop vite « Heath Ledger, James Dean » il est triste de voir de si bons acteurs disparaitre de manière tragique. Brandon Lee EST The Crow. Personne ne pourra jouer aussi bien son personnage que lui. Qu’il s’agisse des moments où il entre dans une rage folle ou bien les moments où il se trouve seul, replongeant dans ses souvenirs où il était heureux avec sa fiancé, Lee arrive à exprimer n’importe quelle émotion. Le tout sans étant ridicule. C’est sincère. Un héros qui déborde de charisme et talentueux en matière de jeu d’acteur mais aussi en maitrise des arts martiaux. Certaines scènes de combat « peu nombreuses » s’avèrent dynamique et efficace. Voir notre héros « suivit par son corbeau qui le suit partout » courir sous la pluie sur les toits à la recherche des hommes responsables de sa mort et avec une musique rock torturé est l’une des séquences les plus impressionnantes du film. Pas d’effets spéciaux, juste des câbles ont été utilisés. C’est beau, c’est impressionnant, c’est intense. Quand on pense que le film date de 1993 on ne peut qu’applaudir ce talent de mise en scène car la scène du toit ne sera pas la SEULE scène à impressionner.

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calin sarah  Pour conclure

Il y a des films qui vous marque, des films qui vous procure des sensations fortes, des films qui vous procure des émotions si fortes et indescriptibles qu’il vous est difficile de retourner de nouveau dans le monde réel. The Crow est un film fantastique culte et il mérite amplement son statut. Je ne peux qu’applaudir tout le talent du regretté Brandon Lee qui non seulement m’a émerveillé mais m’a en plus fait passer l’un des plus beaux cinématographique que j’ai pu vivre. J’ai été obnubilé par cette histoire et cette ambiance sombre et poétique. Surpris par la mise en scène et les quelques effets spéciaux spectaculaire alors que le film date quand même de plus de 20 ans. On rit à certaines répliques et situation, on souffre avec se personnage en se demandant s’il finira par trouver la paix, on est attendrit de le voir si proche de Sarah « La jeune fille dont il s’occupait comme de sa propre fille lorsqu’il était encore en vie », on est surpris par les scènes d’action et la mise en scène soignée et dynamique, on vit une expérience intense avec la bande originale du film qui joue un rôle très important, on est prit dans cette quête de vengeance et d’enquête policière, on est époustouflé par le traitement des couleurs « l’utilisation de la pluie et de la brume qui filtrent les couleurs, il fallait y penser » et cette volonté de vouloir faire ressortir le rouge « signe de revanche », j’ai aimé le design du costume de notre héros qui fait aussi héroïque que chanteur de groupe de rock. Les autres personnages sont attachants « Shelly que l’on verra dans plusieurs flashback et qui nous montreront toute la bonté du personnage, le sergent Albrecht qui a enquêté sur la mort de Shelly et Eric et qui devient une sorte de partenaire pour ce dernier, Sarah qui est en quelque sorte l’élément qui permet à notre héros de ne pas sombrer dans la folie, Top dollar le grand méchant du film ». The Crow incarne tout ce que j’aime dans le cinéma. L’imaginaire, la créativité, les sensations émotionnelles. Un film que je recommande fortement à tous.

Poltergeist de Gil Kenan

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poltergeist-afficheRésumé du film

La famille Bowens emménage dans leur nouvelle maison située dans un quartier résidentiel tranquille. Tout semble tranquille et normal les premiers jours jusqu’au moment où tout bascule. Une présence hante la maison. Apparitions, esprit frappeur « poltergeist », bruits étranges dans toute la maison, les forces du mal ont élu domicile chez les Bowen. L’horreur prend encore plus d’ampleur lorsque la petite Maddie, disparait. La famille Bowen devra s’unir afin de libérer Maddie de l’emprise des forces maléfiques.

Infos sur le film

Réalisé par Gil Kenan
Avec Sam Rockwell, Rosemary DeWitt, Jarred Harris, Kyle Catlett
Genre: Epouvante, Horreur
Nationalité: Américain
Durée du film: 1h35 environ

Avertissement: Des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

1982
La version de 1982
2015
La version 2015

Les différences entre la version originale et le       remake

Des remakes de grands films d’horreur, on en a eu dernièrement « Massacre à la tronçonneuse, La colline a des yeux, Halloween et encore d’autres ». Tous étaient plus ou moins réussis et apportaient ce petit quelque chose en plus que leur original. Nous sommes en 2015, l’année ou beaucoup de films cultes retrouvent le chemin du cinéma pour notre plus grand plaisir. Certains sont des suites, d’autres des remakes. Cette fois, c’est au tour de Poltergeist de subir une cure de jouvence et une petite chirurgie esthétique. Que vaut cette nouvelle version ? Est-elle à la hauteur des attentes des fans et des non fans ? Même si certaines scènes, répliques ont été empruntées à l’original, la différence au niveau de l’ambiance, des personnages, du thème, des évènements est bien là. On pourrait du coup qualifier la version de 2015 de reboot plutôt que de remake. Il y a une approche bien différente entre les deux versions. Il y a aussi ce changement d’époque. L’original datant de 1982, il était bien plus impressionnant pour ceux l’ayant découvert à son époque. Mais ne nous voilons pas la face pour autant, la version originale était tout bonnement excellente. La version de 2015 est donc, plus moderne et garde les quelques caractéristiques de sa version originale mais essaye de lui apporter une nouvelle dimension. Voici quand même les différences à noter entre la version de 1982 et cette nouvelle version :

La première différence qu’il y a à faire serait déjà du coté de la famille Bowens « famille Freeling dans la version de 82 » qui emménage dans une maison située dans un nouveau quartier alors que dans la version de 82, la famille est déjà installée depuis quelques temps. Les enfants sont plus turbulents dans l’original que dans le remake. Monsieur Bowens est au chômage alors que Monsieur Freeling est un brillant agent immobilier. On notera aussi la présence d’un chien qui joue un rôle plus ou moins important dans l’original alors qu’il est inexistant dans la version de 2015. Ce qu’il faut surtout noter c’est que les esprits qui hantent la maison sont bien plus hostiles dans la version originale que dans le remake. Dans le remake, les esprits sont plus chahuteurs et ne cherchent qu’à faire peur. L’original est aussi sanglant contrairement au remake qui ne contient que deux scènes dégoutantes. Le remake est plus soft que l’original. D’autres différences sont à noter mais je conseil aux plus curieux de voir les deux versions sans aucun ordre de préférence.

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Tout semble normal…au début…
Pas vraiment un remake, plutôt un reboot

Hormis le début de notre film qui copie bon nombres de films d’horreur « une famille américaine emménage dans une nouvelle maison. Les adolescents ronchonnent, les enfants eux courent de pièce en pièce remplis d’enthousiasme ou alors apeurés par certaines pièces étranges. Et ce qu’ils ne savent pas, c’est que cette maison a une sombre histoire », moins de clichés qui commençaient à provoquer une certaine lassitude chez les spectateurs et les fans de films horrifique. C’est mieux joué qu’un film d’horreur habituel et ca respire surtout la sincérité « même si on pourra noter l’air quelque peu évasif du père Bowen ». Là où le film a pour ma part réussi c’est du coté de son ambiance. Un excellent mixage entre l’ambiance des films d’horreur des années 80/90 tout en étant de notre époque. On est vraiment dans une maison hanté avec tous les critères que cela inclus. Ils sont peu nombreux mais les effets spéciaux sont bien plus réalistes et crédibles que ce que l’on a pu voir ces dernières années. Comme pour Mad Max fury road, très peu d’effets spéciaux, plus d’effets à l’ancienne. La mise en scène est de qualité tout comme son ambiance angoissante. Pas sanglant, plutôt terrifiant. Le film nous montre les peurs infantiles « les clowns, les silhouettes la nuit, les bruits dans le placard, le grand arbre terrifiant qui se reflète dans la chambre des enfants ». Comment surmonter ses peurs quand on est un enfant ? Et justement, en parlant d’enfants, c’est une première, les enfants sont très attachants, adorables et non détestables. Un excellent choix de casting. Rien de malsain, rien de grossier, rien de sataniste, pas de possessions de corps. Comme dans la version originale, les parents se comportent comme des enfants mais demeurent responsables quand il le faut. La musique quand à elle colle très bien à cette ambiance horrifique. C’est drôle « quand on sursaute et qu’on voit qu’il n’y a rien à craindre », exaltant, pas trop terrifiant « surtout quand on est vacciné contre les films d’horreur ». D’où les moments où l’on rit. Mieux vaut rire de nos peurs n’est ce pas ?

Un père de famille pas vraiment recommandable
Laisses là, ca fera une bouche de moins à nourrir
Laisses là, ca fera une bouche de moins à nourrir

Dans le genre, bourreaux d’enfants, la palme revient à Monsieur Bowen « interprété par l’excellent Sam Rockwell des films Moon ou bien La ligne verte » qui même s’il incarne un père de famille très jovial et moderne, n’est pas pour autant le père idéal. Il installe son fils peureux au grenier avec son lit placé devant une fenêtre où s’y trouve un arbre qui cogne ses branches dessus, le père Bowen laisse dans la chambre de son fils »qui en prend plein la figure du début jusqu’à la fin du film » des clowns mécaniques terrifiants. Il ne manquait plus que le fils soit asthmatique et c’était fini pour lui. Chez les Bowen, les repas ne sont pas très équilibrés « pizza et nuggets le soir ». On a plus l’impression d’avoir deux enfants supplémentaires qu’un père et une mère de famille. Le pire c’est le coté passif du père Bowen qui a quand même sa fille qui se retrouve coincée dans une autre dimension. Monsieur Bowen ne semble pas vraiment affecté. Je ne parle pas non plus de cette véritable insouciance dont fait preuve le personnage. Entre ses problèmes financiers mais le fait qu’il se permette d’acheter un drone pour son fils, un nouveau portable « Apple de préférence « pour sa fille », un bijou hors de prix pour sa femme ou bien encore le fait d’avoir acheté une maison « qui a son intérieur rempli d’ondes magnétiques » construite sur un cimetière, Monsieur Bowen n’est pas vraiment le père modèle. Ou bien souhaite-t-il se débarrasser de sa famille. D’où une réplique dans le film « on aurait du s’arrêté au deuxième enfant ». Le diplôme du meilleur papa ne sera définitivement pas décerné à Monsieur Bowen cette année. Attention, je vous rassure, Monsieur Bowen sait quand même se montrer responsable quand il le faut.

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On a quand même évité le pire, le petit Griffin aurait pu être cardiaque ou asthmatique.
Un combat contre les peurs infantile

Poltergeist se focalise pas mal sur Griffin Bowen « le fils ». Un jeune garçon adorable »joué par Kyle Catlett du film L’extravagant voyage du jeune T .S Spivet » qui sent que quelque chose cloche dans la maison dans laquelle il vit et qui essaye tant bien que mal de faire part de ses préoccupations à ses parents. Griffin est un petit garçon qui aurait peur de son ombre. Un personnage bien travaillé. Nous plongeons dans le monde de ce petit garçon qui voit les choses différemment de celles d’un adulte. Le réalisateur prendra donc un malin plaisir à torturer psychologiquement notre jeune garçon qui devra essayer de vaincre ses peurs.

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Des yeux d’un bleu éclatant, la tendresse et l’air malicieux, assez courageuse dans l’ensemble, cette petite fille est adorable.

Kennedi Clements interprète Madison Bowen. Des yeux d’un bleu éclatant, la tendresse et l’air malicieux, assez courageuse dans l’ensemble, cette petite fille est adorable. Un très bon jeu d’actrice « déjà à cette âge » pour un personnage qui parle avec son ami imaginaire et attirera malgré elle les mauvais esprits. Pourquoi est-ce elle que les esprits ont choisis ?

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Kendra Bowen, une adolescente qui a du mal à vivre cet emménagement.

Saxon Sharbino « que l’on a pu voir dans l’excellente série Touch » joue le rôle de l’ainée de la famille Bowen. Une adolescente qui a du mal à vivre cet emménagement, loin de sa meilleure amie. C’est malheureusement là que nous tombons plus ou moins dans les clichés de la jeune adolescente « pas si rebelle que ca ».

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Jared Harris joue quand à lui le rôle de Carrigan Burke, un spécialiste des poltergeists .

Jared Harris joue quand à lui le rôle de Carrigan Burke, un spécialiste des poltergeists « il remplace le personnage féminin hystérique tenu par l’actrice Zelda Rubinstein » et animateur d’une émission de télévision où il chasse les mauvais esprits. Carrigan sera quelque peu dépassé par la situation lorsqu’il essayera d’aider les Bowen à sortir Madison de la dimension dans laquelle elle est coincée. Carrigan est un personnage aux nombreuses cicatrices corporelles, complexe, drôle, cynique, il déborde de charisme. Je n’ai pas grand-chose à ajouter sur le reste du casting qui joue de manière juste mais un peu trop effacé par rapport aux autres acteurs.

JANE POLTER
Jane Adams « qui incarne le docteur Brooke Powell, spécialiste des poltergeists et travaillant avec deux assistants » arrive à se démarquer et à nous offrir un bon jeu.

Seule l’actrice Jane Adams « qui incarne le docteur Brooke Powell, spécialiste des poltergeists et travaillant avec deux assistants » arrive à se démarquer et à nous offrir un bon jeu. Un personnage charismatique et un peu dépassé par la situation. Il y a aussi ses interactions avec Carrigan Burke. Étaient-ils amis dans le passé ?

Pourquoi c’est toujours moi qui prend?!

En conclusion

Du suspense, de la tension, une sorte de « film manège « qui nous promène dans une maison hantée où tout semble interagir aussi bien avec les protagonistes de l’histoire qu’avec le spectateur. Le film ne calque que très peu sur son original bien qu’il s’en inspire pour certaines scènes. Il y a surtout cette avancée technologiques qui fait que l’original a vieillit. Quoi de mieux que de nous offrir un spectacle d’époque et plus réaliste. Là où l’original ne nous montrait rien de cette autre dimension, le remake lui, nous y introduit. L’utilisation de la 3D à se moment donnent des sensations de faire un tour de manège. Et c’est là que l’on assiste à autre chose que ce qu’on a pu voir ces dernières années. Poltergeist à des allures de train fantôme « les monstres sous le lit, les branches d’un arbre qui se transforment en main crochues attrapant leur proie, l’ombre des mains des morts sur un écran de télévision ».

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La famille Bowen aux cotés d’une spécialiste des poltergeists et de ses assistants.

D’excellents acteurs qui n’en font pas des tonnes, de jolis dialogues, un coté très psychologique, un mise en scène et des décors ravissants. Un film parfaitement exploité même si on s’attendait à avoir des éléments présents dans la version originale revenir dans cette nouvelle version. Le rythme effréné de la version de 82 est loin d’être le même pour la version 2015 qui prend le temps de nous faire réfléchir et rendre plus crédible notre histoire. Loin de surpassé l’original, loin d’être en dessous, Poltergeist version 2015 est une belle petite surprise qui, même si les Jump scare « sursauts » sont téléphonés pour certains, l’ambiance horrifique elle, est bel et bien là. Les effets de peurs sont nombreux et surtout variés. Le réalisateur évite aussi de tout enchainé même si certaines scènes horrifiques se succèdent.

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Quelle idée que de faire un trou dans le mur qui conduit à l’au -delà?

Les scènes de frayeurs ne sont pas aussi traumatisantes que ce que l’on aurait imaginé en voyant la bande annonce. Le film fait peur sans pour autant traumatiser les plus fragiles ce qui peut permettre de faire découvrir ce genre de film à plus de personnes. Un bon point pour lui. Les deux versions sont d’excellente qualité, sont d’ailleurs à voir pour observer les différences. Finalement j’ai trouvé que les deux se complètent. Poltergeist version 2015 respecte l’œuvre originale mais, contrairement à ce dernier, s’approcherait presque du film horrifique familiale.

fin

La vie rêvée de Walter Mitty de Ben Stiller

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Résumé du film

Walter Mitty, est un homme tout ce qui a de plus ordinaire. Seulement cet homme est enfermé dans son quotidien. Il ne s’évade qu’à travers des rêves qu’il fait éveiller. Il rencontre de grandes difficultés dans son emploi mais aussi à avouer son amour à sa collègue de travail. Il n’arrive pas à trouver le courage d’affronter ses peurs. Mais le voila un jour embarqué dans un voyage qui le dépasse totalement mais qui changera son destin à jamais.

Infos sur le film

Réalisé par Ben Stiller
Avec Ben Stiller, Kristen Wiig, Shirley MacLaine et Adam Scott
Genre: Aventure, Comédie Dramatique
Nationalité: Américain
Durée du film : 1h55 environ

1Introduction

Le film commence dans l’appartement de Walter Mitty. Un homme de la quarantaine. Solitaire, timide, totalement replié sur lui-même. Ce dernier est en train de faire ses comptes puis utilise son ordinateur pour parcourir un site de rencontre. Il s’arrête sur le profil d’une jeune femme : Cheryl Melhoff qui recherche tout comme Walter, l’âme sœur. Après plusieurs moments de doute, il ose enfin lui faire signe. Seulement il ne parvient pas à envoyer de clin d’œil à cette dernière. Il part alors à son travail et, en attendant son train, téléphone au site de rencontre Eharmony pour savoir ce qui se passe avec son compte. Tod qui se charge de son dossier consulte son profil et s’aperçoit qu’il est quasiment vide. Walter n’est jamais partit de chez lui et n’a jamais rien fait de remarquable dans sa vie. Tod lui repose alors cette question : Avez-vous fait quoi que ce soit de notablement remarquable ? Puis, Walter entends un chien aboyer, raccroche le téléphone, prend son élan et se jette avec courage par la fenêtre d’un appartement implanté à coté du quai de la gare. Il ressort avec un chien qu’il vient de sauver et d’autres résidants de l’immeuble. Le bâtiment explose suite à une fuite de gaz. Une jeune femme court vers lui. C’est la propriétaire du chien. C’est Cheryl, la femme inscrite sur le site Eharmony qui lui affirme du coup qu’il est quelqu’un de remarquable. Puis on a une vue sur Walter qui a raté son train et le regarde partir. Il rêvait. Tod qui était toujours au bout du fil, lui demande si ca lui arrive souvent d’être déconnecté à la réalité. Ce que Walter confirme. Le film commence alors avec un jeu de couleurs du plus bel effet. Le réalisateur joue pendant tout le film avec des couleurs froides : le bleu, le gris. Couleurs qui rappellent le climat froid des lieux que Walter va visiter.

2Un pur moment de bonheur

La vie de Walter Mitty, c’est le film que j’attendais avec impatience en ce début d’année 2014. Quand j’ai vu la bande annonce du film, j’ai vu quelque chose de très original. L’histoire d’un homme timide, qui n’arrive pas à trouver me courage d’affronter ses ennuis du quotidien : Il travaille en tant que responsable de négatifs de photos pour le magazine life qui a été racheté. Il voue une adoration pour Sean O’connell « une sorte d’Ernest Emmingway ». Il perd un jour un négatif de photo d’une sorte d’Ernest Emmingway pour qui il voue une adoration depuis qu’il travaille en collaboration avec lui. Négatif qui est extrêmement important puisque la photo sera utilisée pour le dernier numéro du magazine. Il n’ose pas non plus avouer son amour à sa collègue de travail. Tout ce qu’il n’arrive pas à faire en vrai, il le fait dans ses rêves. Des rêves parfois drôles, parfois héroïques, parfois émouvants, parfois totalement loufoques. Il rêve d’une vie meilleure, une vie où il peut s’évader, vivre de folles aventures et découvrir plein de choses, envoyer ballader son patron sans qu’il y est de conséquences. Pendant l’espace de quelques secondes, Walter est un homme courageux. Du coup, Walter Mitty devient aussi attachant que Forest Gump dans le film du même nom. Suivons-le dans cette aventure.

3Cinquième réalisation pour Ben Stiller

Pour ceux qui ne le connaitraient pas, Ben Stiller est un comédien spécialiste de la comédie loufoque. On a pu le voir dans Mary à tout prix, Mon beau père et moi, Zoolander et bien d’autres encore. Le film joue sur le ton de la mélancolie, ce qui fait vraiment du bien. Je me suis énormément identifié à ce personnage. Un homme timide et solitaire qui est souvent déconnecté de la réalité et qui se plonge dans des rêves où il ose faire des choses incroyables qu’il ne peut pas faire dans la vie réelle. Un mélange de rêve, de réalité mais on arrive à s’y retrouver. Citons par exemple le film Vanilla Sky avec Tom Cruise où on avait beaucoup de mal à discerner le rêve de la réalité. Le film parle aussi de foi artistique. Un homme qui essaye de se battre contre une société qui n’a plus de grande imagination, plus de grande créativité. Que ce soit dans le film ou bien dans la réalité, Ben Stiller est du coup le total opposé de ce monde. Le film est truffé de références à Forrest Gump et aussi à bien d’autres films. Il dénonce aussi la société d’aujourd’hui où la nouvelle génération prend la place de l’ancienne sans aucun respect. Le numérique prend de plus en plus d’ampleur dans le monde et les gens perdent les valeurs. Les choses qui étaient importantes ne le sont plus. Il y a aussi énormément de citations. Dont la devise du magazine LIFE que je vous laisse découvrir à la fin de ma critique.

5A noter aussi une très grosse référence au film Matrix. Le moment où Neo a le choix entre prendre la pilule bleue ou la pilule rouge. La pilule rouge afin de voir la réalité et la pilule bleue, voir un bonheur artificiel. Cette fois ci les pilules ce sont transformées en voiture rouge et voiture bleue. Voiture que devra choisir Walter en arrivant au Groenland. Laquelle choisira t-il d’après vous ?

6Ground control to Major Tom

A un moment dans le film vous entendrez une des plus belles chansons que j’ai pu entendre : David Bowie – Space Oddity. Certains ou certaines connaissent peut-être. Pourquoi cette chanson est elle si belle à mes yeux ? Et bien tout d’abord je trouve qu’elle colle parfaitement à l’état d’esprit du personnage principal. Un homme qui ne s’évade qu’en rêve. En écoutant la musique, je me suis aperçu qu’elle touchait beaucoup l’univers du rêve, de la liberté. L’histoire de cette chanson c’est un homme qui s’enfonce dans l’espace infini. Cette chanson exprime une grande réflexion spirituelle mais aussi existentielle. Elle parle aussi de courage et de saut dans l’inconnu. Le début de la chanson nous donne cette impression de confinement. Puis, viens un décompte et on se sent libre, flotter. Je vous conseille d’ailleurs d’écouter cette musique avec des écouteurs pour vous isoler, l’espace de 5min, avoir cette sensation d’évasion. Une scène avec une musique puissante qui nous donne des frissons. Très intense. Une des plus belles scènes que j’ai pu voir dans un film.

71h55 d’évasion

Le film nous fait aussi voyager. Groenland, Island, l’Afghanistan, les montagnes de l’Himalaya. Les paysages et décors sont magnifiques. Vous souvenez vous du film Eyjafjallajokull ? Le dernier film de Dany Boon. Que vous l’ayez vu ou non, vous n’avez pas pu passer à coté de ce titre. Et bien dans Walter Mitty, ce nom refait son apparition. C’est le nom d’un volcan en Island. Volcan que vous pourrez admirer dans le film. La réalisation est merveilleuse, c’est très bien filmé, la première partie comporte des passages où c’est un peu inégal mais je pense que c’est voulu. Il peut se passer plein de choses à un moment et la minute suivante rien mais encore une fois ca doit être voulu. Les musiques que comporte le film sont toutes puissantes et donne un coté intense au film. Vous retrouverez par exemple du David Bowie, Arcade Fire, Jose Gonzales, The Lumineers, Of monsters and men. De grands moments de bonheur et d’émotion. Une vraie leçon de courage pour les grands rêveurs.

4                      8 9

Le mot de la fin

En conclusion La vie rêvée de Walter Mitty est plus qu’un film : c’est une ode à la vie. Un film qui vous plonge dans 1h50 de bonheur en compagnie d’un homme qui ose affronter ses peurs. Le film est truffé de références cinématographiques, extrêmement bien monté, les musiques jouent un rôle primordial, beaucoup de slogans et de citations qui encouragent aussi bien le personnage principal que le spectateur. On joue beaucoup sur les citations et la philosophie du magazine life qui sont des fois mises en arrière plan. Regardez bien. Les acteurs et actrices sont excellents. C’est touchant, c’est adorable, c’est sincère. On rêve, on utilise notre imagination. Je suis allé voir deux fois le film. J’adore avoir une deuxième vision d’un film que j’ai adoré. J’étais passé à coté de pleins de petits détails qui font que ce film est brillant. Il y a des films comme ca qui vous touche un tel point que vous voudriez qu’il ne se termine jamais. Ce film est une histoire que chacun pourrait vivre. Un film qui est du coup très proche de certains spectateurs. Une sorte d’encouragement pour se lancer, comme Walter Mitty, dans une grande aventure.

fin

Regarder le monde, voir les dangers à venir, voir au delà des murs, se rapprocher et toucher du doigt, se trouver et ressentir.

Incassable de M. Night Shyamalan

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Résumé du film

Depuis sa plus tendre enfance, Elijah Price est passionné par les super héros. En eux, Elijah voit ce que lui n’est pas. Depuis sa naissance, il souffre d’une maladie : l’ostéogénèse imparfaite « maladie des os de verre ». Au moindre choc, ses os cassent. Propriétaire d’une galerie d’art ayant pour thème les super héros de bande dessinées, il consulte chaque vieux journaux à la recherche de grands désastres ayant frappés les Etats Unis. Elijah se mets alors en quête d’éventuels survivants mais sans succès. C’est alors qu’une catastrophe ferroviaire fait une centaine de morts. Un seul des passagers a survécut.

Infos sur le film

Réalisé par M.Night Shyamalan

Avec Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Robin Wright, Spencer Treat Clark

Genre: Thriller, Fantastique

Nationalité: Américain

Durée du film: 1h45 environ

De l’émotion dès le début du film

Notre film commence par la définition d’un comics, combien peut-il valoir, combien de comics sont vendus chaque jour voir chaque année aux Etats Unis, combien de comics possède en moyenne un collectionneur. Cette définition est là pour nous présenter un de nos personnages principaux : Elijah Price. Tout commence lors de sa naissance.

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Nous sommes en 1961 dans un grand magasin dans la ville de Philadelphie. Une jeune femme a accouchée dans l’arrière boutique du magasin, un médecin arrive pour ausculter la jeune femme et le nouveau né. Elle va très bien mais son fils lui, pleure anormalement très fort. C’est alors qu’en le prenant, le médecin est médusé et commence à poser des questions aux femmes qui ont aidées la jeune mère à accoucher. L’enfant est-il tombé ? Il semble que le petit Elijah est subit un bon nombre de fractures à l’intérieur de l’utérus de sa mère. Ses bras et ses jambes sont brisés.

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La scène fond dans le noir, la musique se fait retentir, le générique de début de film commence puis notre histoire commence.

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Dans un train, le deuxième personnage principal nous est présenté : David Dunn, un homme banal se rendant à Philadelphie. Il semble perdu dans ses pensées. Nous ne savons pas ce qu’il a vécu mais nous sentons qu’il n’est pas moralement au mieux de sa forme. Après quelques échanges avec une jeune femme, David tente de s’endormir mais est très vite réveillé par le klaxon d’un train.

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Le train dans lequel David se trouve commence à tremblé, les passagers regardent tout autour d’eux puis la caméra revient au ralenti sur David choqué et apeuré par ce qu’il voit. Une lumière blanche apparait derrière lui. Nous ne savons pas ce qu’il c’est passé et nous nous retrouvons à Philadelphie, dans la maison où habite un jeune garçon qui tombe sur les informations et apprend qu’un train à déraillé à la sortie de Philadelphie. Le jeune garçon se précipite dans la cuisine et regarde un post It sur le réfrigérateur. Son père était dans le train. Nous sommes à l’hôpital où David se réveille.

vlcsnap-2015-06-24-15h58m39s182La recherche de soi-même et de son rôle sur cette terre

La scène se déroulant après l’accident ferroviaire où David apprend qu’il est le seul survivant de cette tragédie est presque intime. Un bruit sourd se fait entendre lorsque David sort de l’hôpital. Son fils se précipite dans ses bras, soulagé que son père est survécut. Il commence a lui parler mais nous, spectateurs, n’entendons rien de ce qu’il lui dit. Comme pour nous montrer le choc émotionnel de David.

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A partir de là, la vie de David va prendre un autre tournant. Un homme qui est un banal agent de sécurité dans un stade sportif et qui va être troublé par ce qu’il lui est arrivé. Un personnage en pleine crise d’identité et qui cherchera des réponses auprès d’Elijah Price qui sera tout particulièrement stupéfait puis passionné par sa rencontre avec David. David replongera dans son passé en quête de réponses à ses questions comme le fait de ne jamais avoir été malade.

vlcsnap-2015-06-24-16h05m36s4 Sa survie sera aussi une seconde chance pour sa vie de couple qui était au bord du divorce. Finalement, même si une amitié naitra entre Elijah et David on remarque que les deux sont malheureux.

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Elijah malheureux à cause de sa maladie handicapante et qui lui fait se demander s’il n’est pas une erreur de la nature et David qui se lève chaque jour, toujours rempli de tristesse et un mal être qui ne le quitte jamais. Depuis cet accident où il en est ressorti sans la moindre blessure et le moindre traumatisme, il ne sait plus qui il est. Les deux personnages vont du coup s’entraider afin de savoir quel est leur rôle sur cette terre et qui ils sont vraiment. C’est avec ca que l’on voit la maitrise parfaite du réalisateur. David est celui qui évolue le plus avec des révélations nombreuses. Une vraie transformation du personnage qui apprendra à connaitre sa vraie nature. Tout sera fait étapes par étapes. Il sera poussé et encouragé par son fils qui est en vraie admiration devant son père. Une relation aussi très intéressante. Bruce Willis interprète le personnage de David à merveille. Son jeu de regard éblouissant, l’émotion qu’il laisse apparaitre, l’acteur émeut vraiment beaucoup. On suit son parcourt en même temps que lui à travers de nombreuses scènes plus intenses et fabuleuses les unes des autres.

vlcsnap-2015-06-24-16h04m56s116Des acteurs fabuleux, de l’émotion à profusion

Il y a aussi un très beau travail sur Joseph « joué par le fabuleux Spencer treat Clark », le fils de David qui voit que son père est spécial. L’acteur joue de manière juste, de manière crédible et bouleverse de part cette véritable admiration pour son père qui lui, est persuadé qu’il ne vaut rien. Il est entièrement convaincu que son père est un héros et le poussera à aller au bout de ses limites. C’est là qu’on pourrait se dire que le film va basculer dans le fantastique. Et bien non, le réalisateur veut vraiment faire quelque chose de réaliste et veut que son histoire tienne debout. David n’est pas Superman et le réalisateur nous le rappelle très bien. Incassable ne se focalise pas que sur David et son fils ou sur Elijah. Le film traite aussi d’une famille qui était brisée et qui, suite au miracle qui a eu lieu, va s’épanouir, se reconstituer. Son couple proche du divorce va repartir à zéro et sur de meilleurs bases.

vlcsnap-2015-06-24-15h59m54s171Il faut aussi parler un peu plus du personnage d’Elijah qui a toute son importance dans notre film. Contrairement à David, nous avons suivis un parcours plus grand pour Elijah. Sa naissance, son passage à l’adolescence et puis son passage à l’âge adulte. Nous avons vu ses problèmes, nous avons assistés à ses peurs, à cette vraie tragédie qu’est sa maladie qui l’empêche d’avoir une vie normale.

vlcsnap-2015-06-24-15h59m04s154Il n’a pas eu une enfance comme les autres, n’a jamais eu d’amis. Il c’est construit avec ses bandes dessinés, ne c’est jamais lamenté sur son sort grâce à sa mère qui le poussait à aller de l’avant. C’est un personnage qui a créé une sorte d’intimité avec le spectateur. On éprouve énormément d’empathie pour lui. Elijah a étudié les comics dans les moindres détails. Passant un tiers de sa vie sur un lit d’hôpital, ne pouvant rien faire à part lire.

vlcsnap-2015-06-24-15h59m42s40Pour lui, les comics sont notre dernier lien vers une façon ancienne de communiquer avec l’histoire. Les égyptiens dessinaient sur les murs, nous continuons encore aujourd’hui à transmettre le savoir en image. Et si les comics étaient une forme d’histoires que certaines personnes ont vécues ou éprouvés ? Et si ses histoires avaient ensuite été altérées par la machine commerciale en devenant des dessins à la mode, plus accrocheur dans le but de faire de l’argent ? On pourrait le croire fou quand à ces convictions que les super héros existent vraiment. Et si ces croyances étaient vraies ? Il espérait tomber depuis des années sur une information journalistique annonçant la survie indemne d’un être humain lors d’une catastrophe importante mais cela n’est jamais arrivé. Vain alors l’accident ferroviaire où un seul passager en ressortira indemne, David.

vlcsnap-2015-06-24-16h05m26s148Au début septique, Elijah développera vraie fascination pour David et essayera de lui faire prendre conscience qu’il n’est pas un homme ordinaire. Il y a aussi un excellent travail sur la tenue vestimentaire d’Elijah. Peu commune, elle est en parfaite adéquation avec la fragilité du personnage « couleurs sombre, gants, canne ».

Un chef d’œuvre qui chamboule vos émotions

vlcsnap-2015-06-24-16h04m15s209Un film que l’on pourrait qualifier de film de super héros dans sa dernière partie sans pour autant en être un. Pas d’effets spéciaux, pas vraiment d’action, pas d’explosions mais l’ambiance héroïque et des effets visuels magnifiques. Incassable c’est aussi une vision du super-héros complètement inédite : chaque élément, chaque critère du genre comics (bad guy, costume, pouvoirs, le point faible du héros) est traitée de façon réaliste pour un résultat à la fois surprenant et passionnant. Une ambiance qui respire surtout les comics book. Le tout de façon tellement crédible que notre histoire paraitrait réaliste. Incassable brille de par l’interprétation de ses acteurs avec le duo Bruce Willis et Samuel L.Jackson très fort.

vlcsnap-2015-06-24-16h06m03s10Mais il y a aussi cette ambiance rarement vue dans un film. C’est mélancolique, calme, parfois tragique, émouvant, quelquefois angoissant, d’autres remplis d’espoir et à des moments intenses. Intense, c’est le mot qui qualifie ce film avec cette impressionnante musique qui vous perfore le cœur tellement fort qu’il est difficile de rester de glace. Il y a aussi les scènes, les dialoguent qui l’accompagnent et qui donne aussi autant d’intensité. Les jeux des regards, les jeux de la caméra donnent une autre dimension au film. Les dialogues sont aussi très poignants et ce dès le début du film. C’est beau, c’est vraiment beau. N’espérez cependant pas voir Bruce Willis arborer des collants avec une cape. Un coté très psychologique de nos deux protagonistes que tout oppose. L’un est incassable, l’autre non. Il sera très difficile pour David de croire à l’hypothèse d’Elijah qu’il prendra pour fou. S’il existe une personne telle qu’Elijah dans le monde a une extrémité de l’homme, n’y a-t-il pas son contraire, à l’autre extrémité ? Une personne qui a l’inverse des autres, ignore ce qu’est la maladie ou la souffrance et qui n’en a pas conscience. Le genre de personnes qu’on ne rencontre que dans les bandes dessinées de super héros et qui a pour mission de protéger les autres. C’est en ses termes que les croyances du spectateur sont chamboulées. Et si tout cela était vrai ?

conclurePour conclure

Le film multiplie les références en matière de bandes dessinées. Il est basé entièrement sur les comics. Un film quelque peu boudé par le public. Certains trouvaient son rythme lent, ses scènes longues et ennuyantes alors que tout cela a un sens. Comment ne peut-on pas saisir la brillance de cette histoire ? Comment ne pas voir la beauté des scènes ? Comment ne pas ressentir se mélange d’émotions et de frissons fasse à la projection de ce film ? Comment ne pas savourer la brillante idée de se jeu de caméra ? Comment ne pas être ému en attendant cette musique aussi intense ? Incassable est aussi très philosophique sur les angoisses existentielles de l’homme. Ne parlons pas du twist final d’une folie furieuse. Et si les pouvoirs des super héros étaient une vision exagérée de l’instinct de l’homme à ressentir le danger ou savoir quelle personne a de mauvaises intentions ?