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Jeremie ziza

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Jérémie Ziza (Rédacteur le coin des critiques ciné) Salut à tous, moi c’est Jérémie. Ayant terminé récemment mes études de littérature, je suis actuellement en recherche d’emploi. Je vais innover moi aussi : je suis passionné par le cinéma. Et cette passion, je l’a doit aussi à mon père qui m’a fait découvrir beaucoup de petits bijoux à l’âge d’à peine 7 ans. J’ai commencé par les films avec Arnold Schwarzenegger , Jackie Chan, Sylvester Stallone et puis ca c’est étendu en allant en direction des films du genre fantastique et de science fiction. Tout y est passé : E.T, Jurassic Park, Indiana Jones et aussi mais surtout Star Wars. Les années ont passées, j’ai étendu mon registre en regardant des films de tout genre « films indépendant, comédie, horreur, romance, thriller, biopic, animation » . Tout y est passé. On peut dire que j’ai des gouts diverses et variés, du moment que ca m’émeut. Quand je suis face à un film où les personnages sont attachants, où l’histoire est bien travaillée et aussi mais surtout que la musique me fait vibrer, le film a déjà gagné mon cœur. Du Coté des réalisateurs que j’aime le plus, je citerais déjà trois réalisateurs qui ont enchantés mon enfance : Steven Spielberg, James Cameron et George Lucas. Coté Français, Luc Besson a lui aussi réussi à me faire ressentir des tonnes d’émotions, que ce soit avec « Léon ou bien Le cinquième élément » . Du coté des mes acteurs préférés, j’en ai beaucoup mais celui qui est plus ou moins la pièce maitresse de ma pyramide des acteurs que j’affectionne, c’est Arnold Schwarzenegger. J’ai grandi avec ses films, je continue encore à les regarder même si en toute objectivité et en ayant l’œil critique, certains ne volent pas haut du coté scénario. Pour les autres, je suis un très grand fan de Sylvester Stallone, Jackie Chan, Tom Cruise, Jean Reno, Mel Gibson, Harrison Ford, Johnny Depp, Jim Carrey, Ben Stiller, Robert Downey Jr et bien d’autres. Du coté actrice, j’ai un très grand penchant pour Sandra Bullock, Charlize Theron, Nathalie Portman, Shailene Woodley, Keira Knightley, Ellen Page. Pour terminer j’ai aussi des films que j’appelle « mes films de chevets et dont je ne pourrai jamais me séparer » : Terminator 2, Les Indiana Jones, Les Star Wars, la trilogie de Retour vers le futur, Gremlins, Edward aux mains d’argent, Forrest Gump, Dark Knight « j’ai oublié de vous dire, j’adore les films de super héros », The Crow, Hook, la saga des Rocky. Je préfère m’arrêter là, on y passerait la journée. En attendant de peut être un jour devenir critique de films, je me joins à l’équipe de Le Coin des Critiques Ciné et en vous donnant une analyse des films que j’ai pu voir, mais aussi mon témoignage, mon ressentit et en parsemant tout cela de photos. Salut à tous et n’oubliez pas d’aller au ciné !

50 nuances de grey de Sam Taylor-Johnson

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Résumé du film

Anastasia Steele, une jeune étude en littérature, accepte de remplacer sa colocataire malade et faisant des études de journalisme, pour interviewer le milliardaire Christian Grey. Jeune PDG mystérieux et séduisant, Anastasia est très intimidée mais aussi très attiré par le jeune homme. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, Christian vient voir la jeune femme sur son lieu de travail, prétextant devoir y faire des achats. De là naitra une romance passionnelle entre les deux jeunes gens. Mais Anastasia découvrira aussi une autre facette de la personnalité de Christian, une facette plus sombre. L’amour sera-t-il plus fort ?

Infos sur le film

Réalisé par Sam Taylor-Johnson
Avec Jamie Dornan, Dakota Johnson, Jennifer Ehle
Genre : Erotique, Romance, Drame
Nationalité : Américain
Durée du film : 2h05 environ

Interdit aux moins de 12 ans

bookNouveau roman à succès adapté en film

Véritable buzz sur internet bien avant sa sortie, succès littéraire, 50 nuances de grey ou fifty shades of grey est sorti cette année au cinéma dans sa version filmique. Des critiques négatives vinrent de toute pars notamment sur le fait que les qualités littéraires du texte soient absentes dans le film. Mais, il fallait s’y attendre, les fans du roman adapté au cinéma s’attendent toujours à en avoir un peu trop et comme un film ne peut pas avoir une durée de plus de 3 heures, difficile de les satisfaire eux et ceux qui découvrent cette histoire. Me trouvant dans ce deuxième groupe, j’ai hésité à voir le film lors de sa sortie. Un effet de mode qui m’a quelque peu refroidi et avec les divers retours très négatifs, je me demandais si ce ne serait pas mieux d’attendre sa sortie DVD. Le film est sorti cette semaine, j’ai pu donc me précipiter chez un disquaire pour me le procurer en espérant que mon avis sur le film soit positif. Une fois de plus, un buzz qui n’avait pas besoin de l’être, des critiques négatives et assez violentes qui n’avaient pas non plus lieu d’être. Sans pour autant être un excellent film, j’ai trouvé cette histoire originale, les acteurs bons, la bande-son excellente et la psychologie du personnage de Christian Grey ma foi forte bien travaillée. Alors oui, le film a des aspects négatifs qui, si on les regarde d’un autre œil, sont plutôt comique « oui j’y viendrai, vous les curieux qui attendez avec impatience que je parle des scènes d’érotisme ». Avant de nous jeter « dans la gueule du loup » et d’entrer dans un monde un brin tordu, il serait déjà bon de vous parler du début de notre histoire et des aspects positifs du film.

vlcsnap-2015-06-20-15h31m55s3Un début de film qui donne le ton

Notre film s’ouvre sur un ciel couvert qui s’assombrit de plus en plus et nous découvrant sur un fond noir le titre de notre film : 50 nuances de Grey. Une vue aérienne de la ville de Seattle nous est alors montré et nous voguons de building en building. Le tout, est accompagné par une musique I put a spell on you « je t’ai jeté un sort », repris par la chanteuse Annie Lennox. Musique qui donne le ton du film, sensualité, mystère au programme. Je ne vous parle même pas des couplets et du refrain de notre musique qui en disent long sur ce qui va vous attendre « ou plutôt attendre notre personnage principal qui va déguster ». Comme si c’était Christian, qui chantait la chanson à Anastasia. Nous atterrissons ensuite dans un très grand appartement et plus particulièrement dans un dressing d’homme « aussi garni que celui d’une femme », ou un jeune homme se prépare à faire son footing du matin. Parcourant les rues sombres avec un ciel toujours autant couvert que lors de l’ouverture du film. Puis le jeune homme rentre chez lui, enfile une chemise blanche, parcourant son dressing où s’y trouvent beaucoup de costumes de luxe. Le jeune homme semble très chic, élégant et semble très méticuleux en cherchant sa cravate idéale et en mettant ses boutons de manchettes.

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Nous sommes ensuite dans un lycée où une jeune femme parcourt les couloirs. Une grosse différence entre les deux personnages. Elle est étudiante, au look simple. Nous jonglons ensuite entre les deux personnages. Le jeune homme rentre dans une voiture de luxe conduite par un chauffeur personnel, la jeune femme elle rentre dans une voiture vieille voiture. De son coté le jeune homme est arrivé sur son lieu de travail et participe à une réunion. Son visage n’est pas montré, il sera toujours montré de dos afin de lui donne encore plus de mystère. Puis revint notre jeune femme qui se prépare. Nous découvrons son prénom, elle s’appelle Anna « Anastasia » et vit en colocation avec une jeune femme. Anna remplace sa colocataire malade et qui devait interviewer le PDG d’une très grande entreprise. Sur la route, la jeune femme, qui a prise la voiture de sa colocataire « voiture plus luxueuse » semble soucieuse. Elle ne connait rien au métier de journaliste. Anna arrive au Grey House, un immense building. Révisant les questions sur les notes que sa colocataire lui a donné, la musique, elle, continue de se faire entre et se dissipe lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrent. A cet étage, toute la décoration est blanche, pure, élégante. Anna est reçue par une hôtesse d’accueil qui l’a conduit directement à celui qu’Anna devra interviewer : Christian Grey. La jeune femme fait une entrée très remarqué dans le bureau du jeune homme en trébuchant sur le seul maladroitement. Elle est très vite relevée par Christian, dont on découvre enfin le visage et qui se précipite vers elle. Après quelques présentations, l’interview commence et un jeu de regard s’opère alors entre les deux protagonistes. Très vite nous voyons qu’il y a une grande différence de caractère et de classe. Pendant cette interview Anna découvre un autre visage du jeune homme. Un visage qui fascine. Cette rencontre donnera lieu par la suite à une romance particulièrement intense.

vlcsnap-2015-06-20-15h35m26s99Deux personnages que tout oppose

Mise à part le coté autoritaire et sur de lui, Christian est un gentleman aux attitudes chevaleresque, un timbre de voix raffiné. Mais le jeune homme a aussi des cotés sombre qui nous serons dévoilés au fur et à mesure. Dès le début, c’est son coté mystérieux, déroutant et ambigu du jeune homme qui nous interpelle. Nous savons qu’il cache quelque chose. Le jeune homme, même s’il est beau, même s’il est riche, même s’il est élégant, même s’il semble gentleman, n’est pas pour autant un jeune homme romantique. Il semble tourmenté et ne supporte pas qu’on lui porte des gestes d’affection. Anastasia de son coté est une jeune femme qui nous est montrée comme naïve, inexpérimentée, n’ayant pas vraiment confiance en elle. Le glamour, l’environnement dans lequel vit Christian est une vraie découverte pour elle. Au début du film, il y a un vrai jeu entre les deux personnages. Anna est curieuse et fait des recherches sur Christian qui lui se permet d’allé voir la jeune femme sur son lieu de travail. Les deux sont attirés l’un par l’autre. Nous explorons un peu plus personnalité d’Anna mais Christian, lui, ne dévoilera rien.

vlcsnap-2015-06-20-15h34m54s41Le réalisateur joue sur le coté mystérieux et énigmatique du personnage tout en accentuant le fait qu’il est lui aussi fasciné par Anna. Lors des échanges entres les deux personnages, on a presque cette sensation d’entretien d’embauche. Christian pause beaucoup de questions à Anna. Il veut tout savoir de sa vie. En apprenant qu’Anna est une grande romantique et qu’elle dévoile cette vraie fragilité qui l’habite, Christian veut rompre leur début d’idylle. Mais l’attirance qu’il éprouve envers elle est plus forte que tout. Anna quand à elle succombe complètement au charme de Christian. Nous connaissons tous les clichés du film « qualifié » romantique où Christian préfère rester loin d’Anna mais finalement ne peut s’empêcher de penser à elle. Il lui offre un cadeau pour se faire pardonner de ses agissements envers elle. Finalement un début de romance nait entre les deux personnages. Malgré tout Christian est très catégorique, il ne fait pas dans le romantisme et il a des gouts très « particulier ». « Il aime le tricot ? ». Ho non. Après une balade en hélicoptère notre jeune homme amène Anna à son appartement. En lui faisant visiter son appartement, Christian fait arrêter Anna devant une pièce fermé à clé. Il appelle cette salle : sa salle de jeu « Des jeux vidéo ? Un babyfoot ? Un toboggan ? ». Ho que non. Sur ces mots « Vous pouvez partir n’importe quand vous êtes libre. » Christian prévient bien la jeune femme. Mais la curiosité de la jeune femme est bien trop forte qui force le jeune homme à ouvrir la porte. Elle découvre alors une pièce qui l’a laisse sans voix « échappant même une petite grossièreté au passage pour montrer le choc ».

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« J’en connais une qui va prendre ses jambes à son cou… »
Attention, ca va faire mal au début

C’est là que nous comprenons que Christian aime beaucoup allé chez Leroy Merlin »on comprend d’ailleurs mieux pourquoi il voulait de la corde et du ruban adhésif en début de film ». Devant les yeux apeurés d’Anna nous découvrons la salle de jeu de Christian. Qui aime bien les menottes ? Qui aime bien les fouets ? Qui aime les martinets ? Ne manquait plus que le bourreau au milieu de cette véritable salle des tortures « nous avons une définition très différente de la salle de jeu ». Pour calmer le jeu Christian se confie à Anna sur le fait que ces pratiques ne sont faites qu’aux femmes consentantes. Christian est-il un sadique ? Non, c’est un dominant ! La morale est sauve »c’est du sarcasme » . Être dominant signifie qu’il veut qu’on se soumette volontairement à lui, pour son plaisir. En échange, lui vous promet de vous faire ressentir beaucoup de plaisir. Mais il y a des règles qui doivent être suivit à la lettre. Auquel cas, une punition sera appliquée. C’est que nous comprenons que le dressage de chien et le sadisme sont plus ou moins du même bord. Tu fais ce que je te dis de faire, tu as une récompense, tu ne le fais pas, tu as une punition. Très vite le coté choquant laisse place à de bonnes crises de rire. Car mieux vaut en rire, que de prendre cette histoire au sérieux. Nous le savons très bien, le monde est constitué de personnes « un brin dépravés » qui ont eu une enfance difficile et qui, dès l’âge adulte décident de reproduire la souffrance qu’ils ont vécus en la rapportant sur les autres. Nous ne savons pas pourquoi Christian aime être le dominant, nous ne savons pas pourquoi il éprouve du plaisir à punir les femmes qu’il amène dans cette pièce. Anna quand à elle est sans voix, choquée mais toujours irrésistiblement curieuse et attirée par le jeune homme. Cela restera un des éléments très négatifs du film : cette façon complètement égoïste à chercher à gagner quelque chose. Christian gagne dans tout cela du plaisir et Anna quand à elle y gagne le fait d’être avec lui. Quand on dit que le film est romantique, je suis complètement atterré. Qu’elle définition de l’amour nous est montrée dans tout cela ? L’amour n’est-il pas le fait de faire passer les besoins de l’être aimé avant les siens ? L’amour n’est-il pas fait de tendresse ? A partir de ce passage, on pourrait se dire qu’il sera très dur par la suite de croire à cette histoire amoureuse qui naitra du coté d’Anna. Mais du coté de Christian ? Là sera le coté intéressant du personnage. Une psychologie très bien travaillée avec un personnage qui aurait pu être détestable par ses actes mais qui est plus à plaindre. On le sent perdu, blessé »les scènes où on le voit jouer seul du piano en disent long » même s’il semble sûr de lui. Anna est attirée par ce quelque chose qui sommeil à l’intérieur de Christian. Nous ne le voyons pas mais elle le voit. On jouera donc sur ces nombreuses énigmes qui nous envahirons du début jusqu’à la fin.

vlcsnap-2015-06-20-15h37m02s41Du charme, de la sensualité, de l’érotisme

Des scènes de sadomasochisme tournées en scènes sensuelles vous attendent. Le film ne tournera jamais à la pornographie mais à de l’érotisme pur et dur. On nous apprend en début de film qu’Anna est une jeune femme vierge « on prie pour que sa première fois ne commence pas par des coups de cravache » et heureusement, Christian, qui se montrera pour le coup sensible, sera doux et tendre avec la jeune femme. Mais passé ce cap, le jeune homme le sera un peu moins en nous offrant des scènes quelque peu choquantes pour certains et certaines. On vous dévoilera des corps dénudés mais les scènes de sexe ne sont pas totalement montrées « ce qui frustrera les curieux qui ne voulaient voir le film que pour ca ». Certains ne les trouveront pas assez sexy et coquines. J’ai pour ma part trouvé ces scènes complètements tordues et surtout véritable tue l’amour. Si encore il y avait des sentiments amoureux chez Christian, j’aurai peut être pensé autrement mais là, je suis choqué.

vlcsnap-2015-06-20-15h42m04s242Heureusement il n’y aura pas que des scènes de sexe pendant tout le film et le coté glamour de cette relation ambigu entre nos deux personnages nous sera montré. Et de ce coté là, le réalisateur a fait du bon travail. D’une part pour la magnifique photographie du film mais aussi pour la bande son du film »efficace et envoutante ». Il faut le reconnaitre, la réalisation est vraiment très belle avec de très beaux plans de caméra et une belle gestion des lumières. Les acteurs ont un jeu plutôt agréable. Jamie Dornan « Christian Grey » joue très bien le jeune milliardaire, élégant, glamour et mystérieux. Quand à Dakota Johnson, même si l’actrice n’est pas tellement une jolie femme, son jeu en tant qu’actrice est très bon. Elle incarne tout à fait la jeune femme naïve, simple, inexpérimentée et mal dans sa peau. Ce qui nous permet de ne pas tomber dans le cliché de la bimbo qui pourrait avoir tous les hommes à ses pieds. Là c’est totalement différent. On passe de l’érotisme à de la romance « et ce même si Christian nous dit qu’il ne sera jamais romantique » à d’autres moments plus psychologique « surtout du coté de Christian ».

vlcsnap-2015-06-20-15h39m04s238Là où j’ai particulièrement buté sur le film c’est dans cette histoire de contrat que Christian a écrit et qui doit être signé par Anna afin d’officialiser leur relation. Cette signature sera au centre de l’intrigue. En le signant, Anna devient la soumise de Christian et devra se plier à tout ce que le contrat stipule. Un vrai tue l’amour qui nous montre grosso modo qu’Anna devra oublier ses rêves de romantisme en compagnie de l’être aimé et devenir une sorte d’objet pour l’homme qu’elle aime. Les clauses du contrat sont très contraignantes et surtout très hard. Du vrai sadisme.

vlcsnap-2015-06-20-15h41m43s18Déstabilisant mais pas pour autant mauvais

Ce qui est le plus déstabilisant c’est que le film lorgne tantôt vers la romance, tantôt vers l’érotisme gênant. On nous rassure à des moments pour nous choquer plus tard. Notamment lors des scènes d’érotisme à vous faire presque passer pour un pervers. Je déconseille très fortement ce film comme premier rendez-vous galant « attendez vous à ne plus revoir l’élu de votre cœur après ca», comme rendez-vous amoureux « sauf pour rigoler » ou bien entre amis. Quand on voit dans l’actualité que lors des séances du film, certaines femmes s’en sont prises à des hommes seuls à la fin de la séance ou bien d’autres travers complètement navrants »agressions et bien d’autres ». Rajoutons à cela le fait que le film est eu une interdiction de seulement 12 ans. Comme quoi la censure n’a pas fait son travail correctement. Hormis cela, le réalisateur c’est plus focalisé sur cette romance que sur les scènes de sexes. L’alchimie est très bonne entre Jamie Dornan « qui a de fortes ressemblances à Ashton Kutcher » et Dakota Johnson. Pour ca, la première partie de notre film est très bien conçue même si la deuxième rencontre des deux personnages est remplie de sous entendu « je n’ai pas besoin de vêtements particulier pour bricoler » qu’Anna ne remarque même pas. Une jeune femme qui fantasme sur un homme très désirable, une scène de rencontre romantique »dans un lieu improbable », un jeune homme se comportant comme un vrai gentleman, arrivant en hélicoptère » qu’il pilote lui-même » pour emmener la femme qui l’attire chez lui. Christian est en quelque sorte le prince charmant que toutes les femmes recherchent mais, en creusant un peu plus le personnage, l’image du prince s’assombrie mais l’attirance et se désire d’apprendre les pratiques de celui qu’elle aime se font de plus en plus grands.

vlcsnap-2015-06-20-15h42m49s178La deuxième partie du film tombe plus dans le choc et « pour ma part » dans la belle tranche de rigolade. La tension sexuelle est bien montrée tout comme les scènes de plaisir. La romance présente en première partie laisse place à une sorte d’apprentissage sexuel mais le film arrive à des moments à nous transformer cela en vie à deux, l’attachement sentimental entre les deux personnages mais aussi l’apprentissage de l’amour »pour Christian ». On voit aussi qu’Anna a un amour tellement fort qu’elle est prête à tout pour rester avec Christian mais devra faire un terrible choix. Reste la scène finale, choquante tragique qui en laissera plus d’un sans voix. Le thème principal de notre film amènera le spectateur à se poser cette question: Que seriez-vous prêt ou prête à faire pour l’homme ou la femme que vous aimez ?

 

Samba d’Eric Toledano et Olivier Nakache

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Résumé du film

Samba Cissé, un Sénégalais vivant en France depuis 10 ans, enchaine les petits boulots pour s’en sortir. Vivant en situation irrégulière, Il essaye par tous les moyens d’obtenir ses papiers. Alice est une cadre supérieure qui suite à un épuisement professionnel, tente de se reconstruire en faisant du bénévolat dans une association. Samba et Alice ont un point en commun : ils cherchent à sortir de leur impasse. C’est alors que leur chemin va se croiser.

Infos sur le film

Réalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache
Avec Omar Sy, Charlotte Gainsbourg, Tahar Rahim
Genre : Comédie, drame
Nationalité : Français
Durée du film : 2heures environ

1Une très belle surprise

Samba où comment plonger le spectateur dans la triste réalité en évitant de tomber dans les clichés. Après le touchant « Intouchables », Eric Toledano et Olivier Nakache nous plongent cette fois dans l’univers des clandestins. En tête d’affiche : Omar Sy, Charlotte Gainsbourg et Tahar Rahim. La bande annonce donnait déjà un ton sérieux tout en prenant de manière comique certaines situations. Un mois après sa sortie, je me décide enfin à allé voir le film. Honte à moi de ne pas être allé le voir lors de sa sortie. M A G N I F I Q U E. Tellement humain, tellement touchant. Un film que je qualifierai aussi de lucratif car on nous apprend beaucoup de chose sur le sujet. Ca faisait longtemps que je n’avais pas été autant émeut, autant touché. Largement supérieur à Intouchables « même si certains disent qu’il y a de grosses similitudes » qui était déjà très bon mais Samba a quelque chose de beaucoup plus touchant. Il est très rare que je sois touché par un film français et là, je suis resté bouche bée. Un vrai vent de fraicheur. Le film respire la gentillesse mais aussi le désespoir du monde de ses gens en situation irrégulière et qui pour certains viennent en France pour fuir la guerre dans leur pays.

3 CHARLOTTECharlotte Gainsbourg attachante comme le reste

Le personnage d’Alice, interprété par Charlotte Gainsbourg que je n’ai jamais vraiment apprécié ma étonné. J’ai vu une autre facette de l’actrice. Elle est juste touchante et charmante. Une femme tout ce qui a de plus simple mais qui cache une souffrance. En plein burn out, la jeune femme a quitté son emploi et, de manière thérapeutique, vient en aide aux immigrés en faisant du bénévolat dans une association. C’est dans cette même association qu’elle rencontrera Samba dont elle tombera sous le charme. Alice est un personnage qui enchaine les maladresses car très attirée par le personnage de Samba mais c’est tellement adorable. L’alchimie entre les deux acteurs est parfaite. Les deux personnages que tout oppose vont s’aider, se confier l’un à l’autre et finir par s’apprécier. Les réalisateurs arrivent à faire en sorte que le spectateur s’attache aussi bien aux personnages principaux qu’aux personnages secondaires. Que ce soit le personnage de Wilson « interprété par l’acteur Tahar Rahim », un autre immigré aux allures de dragueur Brésilien et qui deviendra ami avec Samba. Tahar Rahim que je ne connaissais pas est excellent et dynamique dans le film. D’autres personnages ne vous laisseront pas indifférent comme l’oncle de Samba qui est une sorte de conseillé pour son neveu ou bien encore Manu « interprétée par Izia Higelin » une amie d’Alice travaillant elle aussi à l’association ou bien encore d’autres femmes travaillant elles aussi à l’association. On rit énormément mais attention, on garde aussi son sérieux pour un sujet très sensible mais qui risque de faire réfléchir par mal de personne sur les sans papiers. Samba est plus que recommandé à allé voir.
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Omar Sy, adorable et attendrissant

Le personnage de Samba, brillamment interprété par un Omar Sy qui nous montre qu’il est aussi bon dans un registre comique que dans un registre dramatique. Dans le film, il interprète Samba, un Sénégalais qui vit de petits boulots et habite chez son oncle. Dans un pays dans lequel il vit pourtant depuis plus de 10 ans, on ne le sens pas à sa place. On lit la peur sur son visage « qui est d’ailleurs très bien montré dans une scène où, dans le métro, malgré sa tenue de bureaucrate, tous les regards sont rivés sur lui ». On voit la réalité que le personnage affronte. A tout moment, il peut être interpellé par la police. Malgré ce désespoir, malgré cette peur, c’est un homme courageux battant mais aussi un homme joyeux qui ne s’empêche pas de ponctuer certaines scènes de répliques à mourir de rire. Mais on le sent aussi en colère. Colère qui se lit à des moments sur son visage. La colère de ne pas avoir une vie normale et devoir en quelque sorte se camoufler, voir se cacher pour ne pas rentrer dans son pays. Omar Sy est dans ce film vraiment adorable. On prend peine pour lui mais on rit aux éclats pour certaines scènes où il nous montre que le comique qui est en lui n’est pas endormit. Il est bien là. Sa rencontre avec Alice « Charlotte Gainsbourg » va tout changer. Une très forte amitié va naitre entre les deux êtres mais aussi une relation sentimentale qui sera la base de l’intrigue. Maladresse verbale ou même gestuelle, c’est adorable. C’est ce que j’aime dans les premiers moments d’une relation amoureuse et c’est parfaitement retranscrit dans le film. Aucun des deux n’ose avouer ses sentiments. Et pourtant, séparément, ils ne cessent de penser l’un à l’autre.

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Comédie ou drame ?

 

Comédie, drame, comédie romantique, Samba incarne ces trois genres. Sujet très compliqué, les réalisateurs de Samba nous plonge dans l’envers du décor des étrangers venant vivre en France. Que ce soit les démarches administratives qu’ils doivent accomplir afin d’acquérir la nationalité française ou bien la situation de peur et de désespoir dans laquelle ils vivent, on ne peut rester de marbre devant une telle souffrance. Arrivés en France, les étrangers vivant dans une sorte de pseudo prison voir de foyer attendent de passer devant un tribunal. Le passage au tribunal et devant un juge qui déclarera si oui ou nous votre dossier est accepté et que la France vous est ouverte. Autant dire que si vous n’êtes pas logé chez un membre de votre famille qui a la nationalité française, c’est déjà très mal parti. Et malheureusement, tout le monde ne peut pas entrer en France. Fort heureusement, Samba a son oncle qui réside en France depuis des années mais son dossier sera-t-il pour autant accepté ? Nous avons droit à de belles scènes où, dans l’association, les bénévoles essayent tant bien que mal d’aider et dialoguer avec les immigrés en leur expliquant les démarches à faire. Des petites perles comme par exemple un Russe énervé à cause d’un formulaire face à une bénévole âgée qui ne sait plus quoi dire. La situation vire à la comédie « vous comprendrez en voyant le film ». D’autres scènes aussi drôles sont présentes notamment une scène où Wilson qui lave avec Samba les vitres d’un très grand immeuble se lance dans un striptease devant le bureau où il n’y a que des femmes.

4Pour conclure

Je ne peux que vous encourager à allé voir ce film qui mérite sincèrement d’être vu. D’une part par la sincérité de tout le casting du film, pour le vent de fraicheur et cette sensation de joie que tout n’est pas cause perdue, mais aussi pour cette belle réflexion que le film apporte sur l’univers des immigrés. Le film à un coté tellement humain. Une vraie solidarité des bénévoles envers les immigrés s’installe dès le début du film seulement la dure réalité nous rattrape très vite. On pourrait en plus d’avoir un aspect documentaire de le qualifier aussi de fable mais le coté réaliste en plus. Il y a aussi cette  »’très belle mise en scène, cette belle gestion de la caméra, la couleur et la luminosité, la musique »beaucoup de surprises d’ailleurs comme du Bob Marley ou bien des morceaux de piano du compositeur Ludovico Einaudi ». De magnifiques répliques. Certaines touchantes et criantes de vérité, d’autres hilarantes »’. C’est vraiment soigné. On sent la vraie et authentique implication de toute l’équipe du film. Comme quoi le cinéma français n’est pas mort. Il revit. Omar Sy qui dans le film efface plus ou moins son sourire est vraiment dans son rôle jusqu’à l’accent Sénégalais très étudié. Charlotte Gainsbourg m’a donné envie de voir d’autres de ces films. Je ne pensais pas qu’une actrice qui me laissait froid depuis des années, m’aurait autant touché. Les films divertissent oui mais certains nous aident à réfléchir. Que ce soit sur notre propre vie, nos choix, notre humanité, notre morale ou bien notre conception de notre existence. Samba aborde une réflexion sur certaines de ces choses. Très belle citation que l’on devrait vraiment retenir, surtout en ayant vu le film : « Ne jamais regarder quelqu’un en bas à moins que vous ne l’aidiez à se relever».

Dirty Dancing de Emile Ardolino

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L’histoire du film

Nous sommes en été, en 1963, Frédérique »que l’on surnomme Bébé », fille d’une riche famille, part à la pension de famille Kellerman avec son père, sa mère et sa sœur. En sortant un soir faire une promenade, elle fait la connaissance d’un groupe d’animateurs qui se retrouvent dans une salle pour danser. Elle va découvrir un monde qui lui est totalement étranger : le monde de la danse. Elle y rencontrera Johnny Castle, un beau professeur de danse. Suite à l’accident de sa partenaire, Johnny va proposer à bébé de devenir sa nouvelle partenaire. Petit à petit, les deux partenaires vont se rapprocher. Une histoire d’amour va naitre.

Infos sur le film

Réalisé par Emile Ardolino
Avec Jennifer Grey, Patrick Swayze, Jerry Orbach
Long-métrage américain . Genre : Comédie dramatique , Musical
Durée : 1h40min environ

1Quelques Répliques

Johnny :- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m’en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd’hui je suis l’idole de tout le monde et demain je serais un moins que rien !
Bébé : – Non, tu n’as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage !

On laisse pas bébé dans un coin. Suis moi ! « Johnny »

J’ai peur de sortir de cette chambre et de ne plus jamais ressentir ce que je ressens, je ne peux plus me passer de toi j’te jure. « Bébé »

2Un film culte de la comédie musicale

Toutes les femmes »et aussi certains hommes » connaissent et ont déjà vu ce célèbre film devenu culte et aux scènes qu’on ne peut oublier. L’un des plus beaux films musicaux qui a séduit des générations entières à travers le monde. Si je vous dis Dirty Dancing vous me dites tout de suite « Time of my life » ou bien la réplique désormais culte »On laisse pas bébé dans un coin ». Car oui, comment oublier cette célèbre chanson « Time of my life » ou bien encore « She’s like the wind interprétée par Patrick Swayze ». Le film a remporté l’oscar pour la meilleure chanson avec Time of my life. On comprend pourquoi la chanson restera tant gravée dans nos mémoires. Le film a eu un immense succès lors de sa sortie au cinéma et pourtant, il a mit beaucoup de temps avant de se concrétiser. 10 ans pour que le scénario soit accepté. Autant la bande originale était aimée des studios, autant l’histoire, elle, ne plaisait pas. Le film devait normalement rester une semaine au cinéma et sortir après en vidéo mais le succès a été tellement incroyable que les studios ont finalement changés leurs plans. Malgré un petit budget et des acteurs peu connus, Dirty Dancing est devenu culte. La bande originale du film a été la plus vendue dans le monde entier. Si vous aimez les films musicaux, les histoires d’amour sincère, des personnages attachants qui ont tout comme nous aussi leurs lots de problèmes, que vous avez un penchant pour le film Grease « ce qui est amusant c’est que Patrick Swayze avait auditionné pour interprète le rôle de Danny Zucko tenu par John Travolta », alors Dirty dancing est fait pour vous. Tout comme Grease le film parle avant tout d’un amour de vacances. Pourra-t-il continuer d’exister après ?

3PATRICKLe film qui a révélé l’acteur Patrick Swayze

Dirty Dancing est le film qui a révélé Patrick Swayze. Incroyablement classe dans le rôle de Johnny Castle, il nous montre son réel talent de danseur. Une souplesse, une justesse incroyable. Il a vraiment le rythme dans la peau. Une énergie incroyable. Lui et Jennifer Grey forment un couple attachant qui ne se supporte pas vraiment au début et qui va finir par se rapprocher. Dans le film, Johnny est un jeune homme rebelle mais sous cette carapace, se cache un homme bien plus sensible que l’on ne le pensait. On en apprend sur son passé et comment il est devenu professeur de danse. Malgré leur histoire d’amour dans le film, les interprètes de Johnny et bébé ne s’appréciaient pas. Patrick Swayze qui avait des années d’expérience dans la danse et Jennifer Grey qui n’en avait pas, des tensions sur le plateau étaient présentes. Tant et si bien que dans le film, vous pouvez voir à des moments Patrick Swayze perdre patience lorsqu’il enseigne des pas de danse à Jennifer Grey. Ca se lit sur son visage. Ce qui rend le film authentique. On ne voit pas du tout le couple ensemble. Ils ne font pas du tout parti de la même classe sociale. Bébé est du coté des bourgeois « très fille à papa et au destin déjà tout tracé », Johnny plus du coté de ceux qui doivent se battre pour obtenir ce qu’ils veulent. C’est flagrant dès le leur première rencontre, des caractères très différents. Bébé a tout au premier abord du personnage auquel on ne veut pas s’identifier. Physiquement pas très jolie, les cheveux frisottés, pas gracieuse pour un sous. Et pourtant, au fur et à mesure, nous assistons à une vraie transformation du personnage de bébé qui libère plus ou moins la femme forte qui est en elle. Son coté timide et réservé fait place à une femme, une vraie ! Voila t’y pas qu’elle se maquille par-dessus le marché ! Ce qui ne manque pas d’attiser la colère de son père qui ne reconnait plus sa chère et tendre fille chérie. Elle qui était si proche de lui, elle qui se cherchait va finir par réellement se trouver. De son coté, Johnny va lui aussi se transformer. L’homme froid et dur du début du film va ouvrir son cœur à celle qu’il aime. Mais la jeune femme devra faire face à son père et lui prouver que Johnny n’est pas une mauvaise
fréquentation.

4I had the Time of my life

Dirty dancing c’est un film dont on ne se lasse absolument pas de regarder. Des répliques cultes, des moments de joies et de bonheur mais aussi de l’amour et de la tristesse. Les musiques sont incroyables, les danses envoutantes et rythmées. On a cette envie de danser pendant tout le film ou d’allé se payer des cours de danses afin de faire aussi bien que ces acteurs. J’ai découvert se film en 1988 par ma grande sœur qui était folle de ce film. J’ai été marqué alors que je n’avais que l’âge de 3ans. Encore maintenant, je suis subjugué devant le charisme, la classe et le talent de danseur de Patrick Swayze. Son style vestimentaire, cette manière dont il marchait, le coté mauvais garçon au grand cœur. Un personnage fort sympathique, classe et sûr de lui. Il a aussi tout du prince charmant et, malgré son coté bad boy, n’est pas du genre violent « malgré cette rage qui sommeil en lui » .Un homme auquel on voudrait ressembler. J’ai été aussi surpris par sa manière de danser, par la lumière très tamisée et par cette musique si rythmée. On suit pendant tout le film avec plaisir l’histoire de Bébé qui ne connaissait rien à la danse qui apprend avec Johnny à danser.

5De bons moments de rigolades sont à prévoir. Bébé n’a pas de rythme et est très maladroite. La danse, c’est très précis ! Au final, elle va tomber raide dingue amoureuse de son professeur. Tout comme un autre film culte « Footloose » auquel Dirty dancing a quelques similarités, la danse très prête du corps était synonyme de rébellion des enfants envers leurs parents. Vous verrez donc qu’à cette époque, ceux qui manifestaient un peu trop leur joie à travers la musique y payaient le prix fort. Il faut dire que dans le film, les danses sont très sensuelles. Du coté des scènes romantiques, là aussi, on a fait très fort niveau mise en scène. Coté danse, vous retrouverez du tango, du twist, du rock et encore d’autres styles. Pour ce qui est des musiques qui composent le film, c’est un vrai festival, une vraie friandise pour nos oreilles « bienvenue dans l’univers du bon vieux rock de l’époque ». Une bande originale à s’offrir d’urgence pour enflammer vos soirées. Des titres comme Hungry eyes, She’s like the wind, Big girls don’t cry du groupe Four seasons, Be my baby et bien d’autres titres qui vous ferons replonger dans la nostalgie des années 60. L’époque où on savait s’amuser !

6Des seconds rôles importants

Hormis les personnages de Johnny et bébé, on note la présence des parents de cette dernière incarnés par Jerry Orbach en père médecin pantouflard et surprotecteur de sa fille ainée et Kelly Bishop en mère un peu passive. La relation père/ fille est mise en avant. Relation qui évoluera dans le mauvais sens. Jane Brucker incarne elle la sœur de bébé : Lisa. Une jeune fille égoïste et orgueilleuse qui n’a qu’une seule préoccupation pendant les vacances : perdre sa virginité. L’actrice Cynthia Rhodes que certains et certaines auraient pu voir dans deux autres films musicaux « Flashdance et Staying Alive » incarne Penny Johnson la partenaire de Johnny Castle. Elle et Johnny se connaissent depuis l’enfance. Ils sont comme frères et sœurs. Enceinte de Robbie « un serveur » qui se désintéresse totalement d’elle. Jack Weston interprète Max Kellerman, le propriétaire de la pension de vacances. Un homme odieux qui a dans le collimateur Johnny qu’il soupçonne d’être un voleur. Lonny Price incarne Neil Kellerman le petit fils de Max. Prétentieux fils de riche, Neil est tout comme son grand père méprisant à l’égard des employés de la pension. Max Gantor interprète le rôle de Robbie Gould, un serveur qui a eu une aventure d’un soir avec Penny et qui l’a mise enceinte. Un coureur de jupon qui plait beaucoup à Lisa « la sœur de bébé ». Billy Kostecki, cousin de Johnny Castle et membre du personnel de la pension est interprété par l’acteur Neal Jones. C’est lui qui proposera à Johnny de prendre bébé pour remplacer Penny. Au début très méfiant, Johnny acceptera d’enseigner à bébé la danse et devenir sa partenaire pour un concours.

7Pour conclure

Film que j’ai découvert en 1988 « ca rajeunit pas tout ca » et qui avait déjà éveillé ma curiosité. Un film rare qui nous donne vraiment la pêche. Un film qui fait rêvé et, même s’il date, ne finit pas de nous émerveillé. Que l’on soit jeune ou âgé, on se doit tous de le voir au moins une fois dans notre vie. Je ne suis pas une fille, je ne suis pas un adolescent. Je le revendique : j’adore ce film et je ne me lasserais jamais de le revoir. Histoire touchante, musique rythmée et mythique, alchimie et jeu de séduction parfait entre Jennifer Grey et Patrick Swayze, chorégraphies extraordinaires, ambiance années 60 très bien retranscrites. De beaux paysages, de beaux costumes, une excellente réalisation. Une bonne ambiance des vacances de ces années là. Un film de référence. Cultissime, inoubliable, immanquable, magnifique. Les dialogues collent à la perfection de l’ambiance années 60. Le scénario est simpliste mais pas besoin de plus. La force du film réside dans son interprétation des acteurs, les musiques et les chorégraphies. Un film sans aucune prétention et qui a toujours autant de charme. Il y a aussi un coté féministe où l’on nous montre que Johnny Castle, sous ses airs d’homme dominant est plutôt le « dominé » par les femmes du film. Les hommes dans Dirty Dancing n’auront jamais le dernier mot . Ca change ! Si avec tout cet éloge je n’ai pas réussi à donner envie à au moins un lecteur de découvrir le film, je rends mon tablier ! Je ne recommande absolument pas le deuxième opus qui ne reprend absolument pas ce qui a fait le succès du premier. Les acteurs et actrices du premier sont aux abonnés absents» sauf Patrick Swayze qui fait une petite apparition ». Ce qui restera la seule chose positive de cette suite qui n’avait pas lieu d’être. Pour couronner le tout, Dirty dancing, la comédie musicale est en ce moment en tournée au Palais des sports du 15 janvier au 27 septembre 2015. Décidément, la magie de ce film continuera de perdurer. Les mythes ne meurent pas.

 

500 jours ensemble de Marc Webb

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Résumé

L’histoire d’un garçon qui rencontre une fille et qui en tombe fou amoureux. Tom (Joseph Gordon-Levitt) croit au grand amour, à la destinée. Summer (Zooey Deschanel), n’y croit pas du tout. Cela n’empêche pas Tom de tout faire pour la séduire, encore et toujours. Au bout de quelques jours les choses se concrétisent. Tom et Summer filent le parfait amour. Mais, au fil des jours, les choses deviennent incertaines. L’histoire fait des allers et retours dans cette relation parfois heureuse, parfois agitée. Premier coup de foudre, premier rendez vous, première relation intime, la vie en couple, première dispute, première séparation, incertitude face à l’avenir, temps de raisons qui nous poussent chacun et chacune à se battre pour arriver à trouver un sens à l’amour et à le vivre.

Infos sur le film

Réalisé par Marc Webb
Avec Joseph Gordon-Levitt, Zooey Deschanel, Clark Gregg
Film américain.
Genre : Comédie, Drame, Romance
Durée : 1h 36min

500joursensemble_chloe_moretz_002Introduction

Les films du registre romantique ont toujours eu un point de vue féminin. Rare sont les films qui nous montre qu’un homme qui croit en l’amour, peut aussi être déçu par la gente féminine. 500 jours ensemble change cette fois, la donne et cette fois-ci, c’est autour d’un jeune homme de subir cette horrible situation : Un amour qui est à sens unique. 500 jours ensemble est ce film que j’appelle « film de chevet », à toujours garder près de soi. Je trouve qu’il remplie très bien son rôle d’anti dépresseur pour les post ruptures. Il est même thérapeutique. Mais il n’est pas que ca. Il vous montre aussi toute l’ingéniosité et la mise en scène d’un réalisateur bien calé sur le sujet. L’amour, faut-il y croire ? Dès le début du film, on vous le dit d’emblée : ce n’est pas une histoire d’amour.

500_days_of_summer_2L’ingéniosité d’un réalisateur passionné

La composition du film est faite de sorte que, pendant les 500 jours, des allers et retour se font. Ainsi là est une partie du génie créatif du réalisateur car il nous montre les bons comme les mauvais moments. Certaines scènes sont d’ailleurs collées l’une à l’autre afin de nous montrer la nuance. Notre héros tout heureux prenant l’ascenseur pour le mener à son travail, les portes s’ouvrent, nous faisons un bon de quelques jours et le voyons totalement déprimé et débraillé. Le réalisateur ne s’arrête pas non plus à là. Le but pour lui est de nous montrer quelque chose d’original. Tellement de bonnes idées. Le générique de début de film est excellent et à la fois touchant et beau. Il nous montre l’enfance de nos deux protagonistes sous forme d’écran séparé en deux. L’apparition des sentiments amoureux mais aussi leur disparition pour le moins inexplicable. Un aspect de la vie de couple très peu montré dans les films romantiques. On pourrait aussi prendre comme autre exemple l’excellent Blue Valentine « que je recommande aussi » et qui nous montre ce qu’il reste après des années de la passion amoureuse d’un couple. Seulement 500 jours ensemble, même s’il se veut touchant, touche le sujet de la relation amoureuse de façon humoristique. Car oui, il y a des fois, il vaut mieux en rire. La construction du coté de la narration est elle aussi très bien travaillée en faisant une sorte d’analyse très sarcastique des relations amoureuses. Le sarcasme, mot d’ordre du film qui ne se gène absolument de défier les films romantiques qui ne font que « d’après le réalisateur » vendre du rêve aux gens en mal d’amour. Il ne faut pas se voiler la face, le film est un peu cruel mais tellement vrai. Le réalisateur nous montre la souffrance d’un homme convaincu d’avoir perdu le grand amour. Mais au-delà des souvenirs qui le font souffrir, l’espoir pourrait renaitre. Est-ce vraiment la fin d’une histoire ou le début d’autre chose ?

500-jours-ensemble-est-une-des-plus-bellesL’histoire d’un garçon qui rencontre une fille

Film vraiment très intéressant, brillant, magnifique, drôle, touchant, un mélange incroyable, un scénario malin, c’est le film à voir pour tous les amateurs du genre. 500 jours ensemble nous relate l’histoire de Tom, tombé amoureux de Summer, la nouvelle assistante de son patron. Tom croit en l’amour alors que Summer, elle, croit plutôt que c’est un mythe. Dès leur première discussion, c’est le choc et la déception pour Tom qui s’aperçoit que lui et Summer ne sont pas sur la même longueur d’onde. Elle se rapproche malgré tout de lui et lui succombe aux charmes de celle qu’il aime. Tous les deux filent alors le parfait amour même si Summer a plus ou moins été catégorique : elle ne veut pas d’une relation sérieuse. Nous allons alors suivre petit à petit cette histoire qui va nous montrer comment tout à commencé et comment tout ca a fini. Car oui, dès le début du film, Summer a quittée Tom qui est bien mal en point. Notre héros raconte donc comment c’est passé ses 500 jours avec la femme qu’il pensait être la femme de sa vie.

Je crois que c’est officiel. Je suis amoureux de Summer.
Je crois que c’est officiel. Je suis amoureux de Summer.

Un héros auquel on s’identifie

Joseph Gordon Levitt est tout simplement LA révélation. Un acteur que je ne cesserais jamais d’apprécié par les diverses personnages qu’il a pu interpréter depuis le début de sa carrière. Son personnage s’avère être un homme complètement différent de tout ce que l’on a pu voir dans les films du genre. Un homme sans clichés, pas macho, attentionné, drôle, compréhensif, qui se pose des questions sur sa vie sentimentale, qui cherche une relation sérieuse et qui est aveuglé par son amour pour Summer qui ne semble pas éprouver la même chose. Le point fort du film est sa réalisation. Le film est construit de sorte à se qu’il y est des retours en arrière où l’on ne s’emmêle absolument pas. C’est vraiment un film très travaillé et très différent de tout se qui a pu être fait jusqu’à maintenant. L’atmosphère de ce film est légère et nous fait passer par toutes sortes d’émotions.

On a tous eu cette tête là au moins une fois dans notre vie après une rupture amoureuse. il est amusant d’en rire.
On a tous eu cette tête là au moins une fois dans notre vie après une rupture amoureuse. il est amusant d’en rire.

Pour les hommes, certains se reconnaitront dans le personnage de Tom. Quel homme n’a jamais été tombé amoureux d’une fille qui ne l’était pas ou qui nous faisait croire le contraire ? C’est sur, voir ce genre de situation a l’écran peut être agaçant mais le but du film est de nous montrer que nous n’est pas toujours que bonheur dans la vie d’un couple. Tom croit vraiment en l’amour, la destinée et l’unique coup de foudre que chacun a eu un jour où l’autre dans sa vie. Les personnages sont simples, la vulgarité assez présente mais ne gênant absolument pas. L’humour est omniprésent mais n’est jamais pesant. L’émotion est quand à elle permanente. Alors oui, on a envie à des moments de jeter notre restant de pop corn sur la télé en voyant Summer jouer plus ou moins avec les sentiments de notre pauvre Tom « petite revanche pour les femmes de ce coté là ». Il y a une vraie réflexion sur l’amour qui, si l’histoire nous touche, peut être comprise.

La beauté de l’image et du soin esthétique est à pleurer de joie.
La beauté de l’image et du soin esthétique est à pleurer de joie.

You make my dreams come true

Tout au long du long métrage, on voit qu’il se renouvelle du coté de la mise en scène. Cette histoire d’allers et retours pendant le film est très bien travaillée et nous permet de ne pas nous perdre dans l’histoire. A des moments, on sent la folie du réalisateur. Notre héros qui sort de chez sa nouvelle petite amie tout heureux d’avoir passé la nuit avec elle. Dans cette scène, on nous montre l’état euphorique dans lequel on peut être. Notre héros qui se regarde son reflet dans une vitrine et y voit Harison Ford lui faire un clin d’œil, tous les passants lui disent bonjour, il finit par entamer des pas de danse. On le remarque, c’est totalement loufoque mais le réalisateur nous montre à travers cette scène la joie immense que provoque l’amour. Le fait de danser dans la rue mais surtout montrer son bonheur. Cette simple scène est pour ma part culte. La bande originale du film est excellente et nous offre de très beaux airs. Une musique qui tient un rôle important dans le film. Les paroles de toutes les chansons accompagnent les scènes. De Regina Spektor en passant par The Smiths, Simon and Garfunkel, les chansons rythment notre récit. Tout est pertinent. Il faut juste y prêter attention si l’on est curieux.

Un des passages des plus ingénieux.
Un des passages des plus ingénieux.

Un film qui balaye les clichés de la romance

Le réalisateur a eu un malin plaisir à briser les clichés des films romantiques et se permet même certaines fois de les caricaturer à travers certaines scènes. Pas d’happy end où tout rentre dans l’ordre comme par magie. Finalement on se retrouve beaucoup dans nos personnages principaux. Au moins une fois dans notre vie nous avons vécu une rupture amoureuse. Au début, c’est invivable et finalement au bout d’un moment, en prenant du recul, on finit par en rire. On le sait, le réalisateur nous avertit dès le début du film mais on ne peut s’empêcher en assistant à ce coté très magique des débuts dans une relation amoureuse, de penser que nos deux héros finiront ensemble. Zooey Deschanel et Joseph Gordon Levitt sont tellement attachants, craquant,, mignons. Comment rester de marbre ? Mais force est de constater que petit à petit, le personnage de Summer agace. On a le sentiment qu’elle joue avec les sentiments de Tom qui lui a des sentiments sincères. Les seconds rôles ont aussi leur place dans le film et apportent des moments très drôles. Les amis de Tom, la petite sœur de Tom »interprétée par Chloe Grace Moretz » qui conseille son frère malgré leurs grandes années d’écart « ce qui est très comique », le patron de Tom, chacun a finalement un rôle important dans le film.

loveChacun est attachant. Typiquement le genre de film qui vous fera du bien. Il apporte de la douceur et n’étouffe jamais. Ca respire la sincérité et la lucidité. Tout n’est pas toujours rose et le réalisateur est là pour nous le montrer. Il y a d’ailleurs une scène particulièrement intéressante. L’écran se scinde en deux et nous voyons à gauche l’attente de notre héros et de l’autre, la réalité. On aimerait que ca se passe bien et c’est l’effet inverse. Ce qui fait que le film ce démarque de tous les autres films du genre romance. On est très loin du film romantique de base. 500 jours ensemble est donc le film qui rend justice à tout les malheureux qui ont perdu celle ou celui qu’ils considéraient comme leur âme sœur.

500-jours-ensemble-2009-l-2Soyons d’accord pour être en désaccord

En conclusion je ne peux que vous conseiller de voir ce film. Des passages marquants, des scènes très anecdotiques, le film est un vrai journal intime d’un garçon sentimental et pur qui croit avoir trouvé l’élue de son cœur. Nous rentrons vraiment dans son intimité et on a le sentiment aussi que le film est auto biographique. Qui nous dit que ce n’est pas une illustration de ce qu’a vécu le réalisateur du film ? Les personnages tous autant qu’ils sont nous ressemble. Le film n’a rien de cynique même s’il en joue beaucoup.

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You Make My Dreams Come True

Le réalisateur tente beaucoup de choses dans son film et pour un premier film, c’est une vraie réussite. L’image, la mise en scène, les dialogues « drôles pour certains et touchants pour d’autres » et la réalisation sont fabuleux. Parfaitement orchestré, j’ai eu le sentiment à des moments de voir des sortes de sketchs ayant pour thème l’amour. Le duo « Gordon-Levitt et Descanel est très bon et irrésistible. Le film réussi très bien à éveiller en nous du vécu. L’amour perdu que nous avons tous du vivre. Le tout en nous faisant réfléchir à une chose « et si cette histoire avait continuée? » .Derrière tout cet humour et cette légère moquerie des relations amoureuses se cache un film profond et débordant de vérité : L’amour peut aussi bien être beau mais peut très bien se montrer cruel.

Raging bull de Martin Scorsese

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Résumé du film

Notre film retrace les moments forts de la carrière du boxeur Jake La Motta, champion de boxe poids moyen. Son frère Joey, qui est aussi son entraineur arrive à le persuader qu’il peut obtenir le titre de champion du monde de boxe. Les combats se succèdent et Jake approche peu à peu du titre. Il en viendra à collaborer avec un homme influent dans le milieu. A cause d’un combat truqué, Jake est suspendu. Quelques temps après, Jake remonte sur le ring et est bien décidé à aller jusqu’au bout pour avoir le titre. Mais un autre combat commence aussi pour lui : un combat psychologique entre lui-même.

Infos sur le film

Réalisé par Martin Scorsese
Avec Robert De Niro, Joe Pesci, Cathy Moriarthy
Genre : Biopic, Drame
Nationalité : Américain
Durée du film : 2h05 environ

dc3a9but1Tiré de l’histoire vraie du boxeur Jake La Motta

Encore un film que qualifie pourtant beaucoup de critiques presse et spectateurs de chef d’œuvre mais qui ne coïncident pas avec mon ressentit. Attention, je ne dis en aucun cas que le film est un navet mais beaucoup de choses m’ont empêchés d’accroché contrairement à la saga des Rocky. Car oui, voir Raging Bull des années après avoir été conquis par les Rocky, c’est le parcours du combattant et au final, il ne peut en rester qu’un. Pourquoi est- ce que je n’ai pas aimé Raging Bull ? Pourquoi est-ce que j’en suis venu à le détester ?

rag3Pourquoi ce n’est pas pour moi un chef d’œuvre ?

On commence déjà par le format du film : c’est du noir et blanc. Autant dire déstabilisant pour quelqu’un habitué à de la couleur « bien que pour le film Frankenstein, le noir et blanc n’étaient pas déplaisants ». Ensuite, pratiquement rien dans Raging Bull n’a été accrocheur. Tout l’a même rendu plus que détestable et ca allait même jusqu’à l’ambiance du film que je trouvais malsaine. Quand vous n’accrochez ni à l’histoire « tiré d’une histoire vraie », ni aux personnages, ni les dialogues, ni à la musique trop classique, il ne reste pas grand-chose. Additionnez à ca la durée de 2 heures pour le film et le temps parait long…très long. Je partais pourtant sur l’envie irrésistible de le voir depuis quelques temps et j’en étais même impatient. En voyant notre personnage, j’ai déchanté très vite. Peut être est ce parce que boxeur rimait avec Rocky. Jake La Motta n’a absolument rien à voir avec Rocky Balboa. Le parcours n’est pas le même, l’époque n’est pas la même, le caractère du personnage, l’ambiance du film, l’histoire et même la psychologie du personnage sont des éléments totalement différent de ce que l’on a pu voir dans un Rocky. 10minutes m’auront suffit pour cerner le personnage et ce n’est pas beau à voir. Nous avons en Jake La Motta le cliché Italien dans toute sa splendeur. Machiste à 200%, violent hors du ring, jaloux, égocentrique, stupide, pathétique, prétentieux, manipulateur, autodestructeur. En bref, archétype de l’homme détestable. J’avoue avoir été à des années lumières de voir un personnage de ce type et j’ai été un peu bousculé par ca. Un homme marié en début de film mais qui traite sa femme comme une esclave avec une première dispute qui en viendra presque aux mains pour une histoire…de steak trop cuit ! Et le meilleur sera à venir pour la suite en voyant notre personnage principal faire du gringue à une jeune fille de 15 ans ! « Ca commence bien !». Jeune fille avec qui il se mariera mais qu’il traitera de la même manière que sa première femme, voir pire. Disputes, violences, jalousies, corruption et combats de boxe. Voila ce que j’en tirerai du film.

coup-matchVisuellement exceptionnel

C’est indéniable, le film nous plonge dans l’univers de la boxe avec un réalisme saisissant. C’est brillamment filmé et la violence lors des matchs est constante et impressionnante. Le sang gicle, le ring parait immense, le bruitage des coups, la gestion de la caméra notamment sur les gros plans du visage des boxeurs, les effets de ralentis nous montre la violence des coups. Le tout est filmé en grand angle et nous n’en perdons pas une miette. A noté aussi le dernier combat où l’utilisation de fumigènes donne un effet graphique incroyable. Je suis bon joueur, c’est très beau mais très violent. Jake La motta est d’une rapidité incroyable lors des combats et arrive à encaisser les coups. Ce que l’on remarque lors de ces combats c’est son agressivité sur le ring. Il ne laisse aucunes chances à son adversaire. Ce n’est pas pour rien qu’on le surnommait « The Bronx Bull, le taureau du Bronx ».

fight23Pour ce qui est d’avoir une parfaite maitrise de ses émotions, Robert De Niro est l’acteur parfait pour incarner ce boxeur. Quand on sait qu’il c’est entrainé quotidiennement pour entrer dans la peau du personnage avec le vrai Jake La Motta et que ce dernier en est venu à lui dire qu’il aurait pu être un vrai boxer professionnel, on ne peut qu’applaudir l’acteur. 1 an de tournage, 3 mois de pauses pour laisser à De Niro du temps pour prendre du poids pour la suite de l’histoire. On peut dire que le film a été très bien travaillé. Tout comme l’ai le jeu des autres acteurs. Joe Pesci qui nous joue le rôle de Joey La Motta, l’entraineur et frère du boxer. Pesci joue très bien le rôle de cette petite frappe très forte pour ce qui est de faire de la tchatche. Un petit bagarreur même si on voit qu’avec sa corpulence, il ne fera pas long feu. Il y a une très belle évolution de son personnage qui a de nombreux désaccords avec son frère qu’il cherche à tout prix à protéger. Cathy Moriarthy incarne quand à elle Vickie La Motta, une bonne mère de famille éperdument amoureuse de son mari. Les débuts de leur mariage sont beaux, le tout filmé à la caméra en couleur mais les années passent et Vickie va petit à petit voir une autre facette de son mari. Une femme qui cherche à avoir une vie normale mais qui se trouve harcelé par son mari persuadé qu’elle a une aventure avec un autre homme.

Pour conclure

Qu’est ce qu’il y a de bon d’aimer un film où le personnage est détestable du début jusqu’à la fin ? Je ne trouve de bouleversant que ce qu’à vécu la femme et les enfants de Jake La Motta. Un homme détestable qui s’autodétruit au fur et à mesure parce qu’il n’arrive pas à faire confiance à sa femme alors qu’il a déjà des bas instincts de dragueur et d’infidélité. Le fait que ce soit du Martin Scorcese ne veut pas dire forcément que le film doit rimer avec chef d’œuvre. Un chef d’œuvre comporte plusieurs éléments positifs pour être nommé de la sorte. Alors oui Raging Bull est magnifiquement mis en scène, oui De Niro y est brillant, oui le réalisme du film est saisissant mais est-ce suffisant ? Qu’a-t-il de jouissif de nous montrer pendant 2heures de film un homme autant violent sur un ring qu’hors du ring ? Quel est le message positif de ce film ? Quelle leçon en tirer ? La beauté visuelle c’est une chose mais la psychologie en est une autre, tout comme l’ai l’importance du message que veut véhiculer le film. Les films de la saga des Rocky nous montrent l’ascension d’un boxer minable mais qui a cependant un profond respect pour les adversaires qu’il rencontrera. Un profond respect aussi pour la femme qu’il épousera. Rocky c’est une leçon de courage et de persévérance. Raging Bull est plus noir, plus violent, plus vulgaire, plus malsain et nous rends plus ou moins pervertis en assistant aux multitudes de scènes affreuses d’un homme qui cherche à obtenir de la reconnaissance alors qu’il n’en mérite pas. Aucune recherche de rédemption. Juste un homme qui s’autodétruit et qui détruit aussi son entourage. Quand on en vient à souhaiter qu’il perde le match où il pourrait obtenir le titre de champion, c’est que quelque chose cloche. On voudrait mettre le spectateur dans un sentiment de malaise, d’incompréhension, éprouver de l’empathie, j’ai trouvé plutôt trouvé certains personnages complètement pathétique. Hormis la réalisation, je n’ai rien trouvé de bon dans ce film. Je me suis au final profondément ennuyé, guettant le nombre de minutes qu’il me restait avant la fin du film. La conclusion est à l’image de notre personnage principal. Le constat est aggravant : les films qualifiés de chef d’œuvre sont bien souvent des films ayant pour sujet la drogue, le sexe ou la violence « Orange mécanique, Scarface, Full metal jacket, ect.. ». Constat qui donne à réfléchir. Raging bull est, pour moi, très loin de mériter le statut de chef d’œuvre.

Shaun le mouton de Mark Burton et Richard Starzak

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Résumé du film

Shaun est un jeune mouton vivant avec son troupeau dans la ferme d’un paysan. Pour Shaun, les jours se ressemblent tous et finissent par tourner à la routine tant et si bien que Shaun décide de prendre les choses en main. Afin d’avoir une journée de repos bien méritée, il décide d’endormir le fermier mais les choses ne se passent pas comme il l’aurait pensé. Un concours de circonstances fait que le fermier est emmené au-delà de sa ferme. Afin de le retrouver, Shaun décide de rejoindre la grande ville mais devra trouver un subterfuge afin de ne pas être découvert par les habitants mais aussi par un terrible responsable d’une fourrière bien décider à attraper le mouton égaré.

Infos sur le film

Réalisé par Mark Burton et Richard Starzak
Avec les voix de Justin Fletcher, John B. Sparkes, Omid Djalili
Genre : Animation, Aventure, Comédie
Nationalité : Britannique, Française
Durée du film : 1h25 environ

shaun-makingPar les créateurs de Wallace et Gromit

Shaun le mouton est apparut pour la première fois dans le court métrage Rasé de près avec pour personnages principaux, Wallace et Gromit. Quelques années plus tard, le mouton aura droit à sa propre série animée. Cette série au format de 7 minutes par épisodes et actuellement 5 saisons en cours de diffusion, nous raconte les péripéties de Shaun le mouton vivant dans une ferme en compagnie de ses autres amis moutons. La série qui est un vrai succès tant du coté de la critique que du coté de l’audience déboule dans une version cinéma avec une toute nouvelle aventure. Pas besoin d’avoir vu la série pour aller voir le film puisque l’histoire nous est racontée en grande ligne dès le début. 1h25 de pur plaisir devant un film d’animation à l’ancienne en pate à modeler. Amis nostalgiques, vous allez raffoler de ce petit mouton aussi adorable que blagueur.

fermier-moutonTout est bon dans le mouton…

C’est un peu sur un coup de tête que j’eu l’idée d’aller voir ce petit film d’animation dont la bande annonce avait attisé ma curiosité. Depuis plusieurs années, les films d’animations se ressemblent tous plus ou moins. De l’image de synthèse en veux tu en voila. Où sont donc passés les films d’animation à l’ancienne ? Avec Shaun le mouton, c’est avec grand plaisir que l’on retrouve les anciennes méthodes d’animation. Pour celui-ci, c’est la pate à modeler qui prend le relais sur l’image de synthèse et nous offre un rendu magnifique. Qu’est ce qui fait que Shaun le mouton est un film à voir aussi bien pour les adultes que pour les enfants ? Tout d’abord je trouve qu’il est bon de se rappeler que les films d’animations en pate modelé sont des films où c’est un travail de longue haleine. Pas d’effets numériques, pas d’image de synthèse, pas de 3D. Fil de fer, pâte à modeler, tissu, carton, tels sont certains de ses matériaux utilisés pour le film. Chaque éléments sculptés » est ensuite placé sur un décor ou un fond et sont ensuite déplacés avant d’êtres enregistrés images par images. Environ 65 000 pauses pour les personnages doivent êtres faites afin de faire un film de 90 minutes. Il n’y a pas que l’aspect technique qui est une raison pour voir le film, il y a aussi les décors, l’ambiance, l’humour, la beauté du film, la variété des personnages.

Shaun The Sheep Movie First Look StillDans Shaun le mouton, on passe 1h30 et rester sidéré devant cette animation en pate à modeler. Tout est fait avec une extrême minutie et en y regardant de plus près, ca se voit. Les personnages, que ce soit des animaux ou bien des humains ont chacun leur propre identité. Tissus, plastique, laine, des tonnes de matériaux ont été utilisés pour chaque personnages. Mais les réalisateurs ne s’arrêtent pas là. En effet, Shaun le mouton est un film adorable à l’ambiance bien différente de tout ce que l’on a pu voir. Nous avons la sensation de faire un saut de plusieurs années dans le passé. Pourquoi ? Dans le film, en dehors des bruitages et des nombreuses musiques, vous n’entendrez aucun dialogue. Plutôt des sortes de marmonnages de la part de certains personnages. Ce n’est pas sans rappeler les Buster Keaton et Mister Bean. L’humour British on aime ou on n’aime pas. Toujours est-il que pour Shaun le mouton, malgré son coté préadolescent dissipé et curieux, on l’aime. Les situations se succèdent les unes après les autres mais l’émotion est elle aussi présente.

shaun-bus…mais aussi dans le film !

Après nous avoir présenté notre mouton principal, son maitre et fermier et le chien de garde, le film commence. Dès le début, on est attendrit. Non seulement le film est mignon mais en plus c’est joyeux. Nous suivons donc une aventure de Shaun qui en a marre de travailler dans la ferme et de ne jamais se reposer. Il décide alors de se rebeller et d’isoler le fermier et le chien de garde afin de ne pas travailler pendant une journée. Mais cette rébellion va très vite se retourner contre lui. Tout cela le mènera à quitter la ferme pour partir dans une grande ville. Son objectif sera de retrouver le gentil fermier et le ramener à la maison. Mais, à cause d’un accident, le fermier est devenu amnésique. Sa mémoire ne c’est pas totalement envolée. Il ne se rappelle que d’une chose : tondre. C’est alors qu’une chose en amenant une autre, il finira par atterrir chez un coiffeur. Ironie, notre fermier spécialiste de la tonte, ce reconvertira en coiffeur à la mode. Qu’on se le dise, tout est fait avec subtilité. Les clins d’œil cinématographiques sont aussi présent et parsemés dans notre film »Le silence des agneaux ou bien La belle et le clochard, etc.… ». A vous d’avoir l’œil. Une histoire rythmée, des réalisateurs débordants de créativité et d’ingéniosité. Les gags se succèdent les uns après les autres. On rit du début à la fin. Voir Shaun et les autres moutons se déguiser afin de ressembler à des humains et entrer dans un restaurant très chic ou bien encore tenter d’échapper à un terrible responsable de fourrière complètement psychopathe et détestant les animaux donnera lieu à des situations comiques et hilarantes. Le fait de ne pas entendre un mot est un peu déstabilisant au début mais on s’y accommode très vite et cela apporte encore plus de fou rire en entendant les personnages balbutier. Tout ce jouera sur les regards et la gestuelle.

shaunkPour conclure

Un scénario bien ficelé, une histoire dynamique, un film coloré, un coté poétique, du suspense, bourré de rebondissements, un film gorgé de détails « La grande ville très dense avec beaucoup de piétons, de voitures et d’immeubles », des gags très inspirés »les moutons qui utilisent la technique de sauter par-dessus une barrière pour que le fermier les compte et s’endorme, ou bien encore un canard qui reçoit comme pot de vin de la part de Shaun des tranches de pains », une multiplication d’allusions à d’autres films. Il n’y a pas à dire, Shaun le mouton fait mouche sur tous les plans. Le film a aussi un coté très discret, gentillet et un brin raffiné. Comme je le disais, les gags se succèdent mais ne se ressemblent pas. Pire, le film ne s’essouffle même pas. Les réalisateurs accentuent sur le fait que les humains sont plus stupides que les animaux qui, dans le film, nous montre leur intelligence et leur ingéniosité. Un film muet qui n’empêche pas aux personnages de grogner, marmonner voir même…bêler. L’humour se dirige du coup vers un coté cartoonesque et visuel. Nous retombons en enfance pendant 1h25 mais il est bon aussi de dire que le film à un coté très mature que bons nombres de film du genre n’ont pas. On arrive à s’attacher à ses petits bonhommes en pate à modeler et mignons à souhait, on passe 1h25 de pur moment de bonheur en compagnie de Shaun et de sa bande. Il y a aussi une très belle réflexion sur l’éducation. On pourrait dire que le fermier incarne la figure paternelle et Shaun, l’enfant désirant voler de ses propres ailes. Difficile de ne pas se remémorer Wallace et Gromit en voyant cette sorte de Spin Off. L’humour n’a de cesse d’évoluer et ne se destine non pas qu’aux enfants mais aussi aux adultes »pas mal de références bien placées comme Les Beatles traversant Abbey Road au passage piétons ». Shaun le mouton est une sorte de bonbon dont on prend plaisir à se délecter.

True Lies de James Cameron

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Résumé du film

Harry Tasker mène une double vie depuis 17 ans. Pour Helen, sa femme et Dana, sa fille, il est un simple représentant en informatique. Harry est en fait un espion spécialiste de la lutte anti-terroriste.

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Infos sur le film

Réalisé par James Cameron
Avec Arnold Schwarzenegger, Jamie Lee Curtis, Bill Paxton

Long-métrage américain. Genre : Comédie
Durée : 2h24 min

 

Répliques cultes

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Gibson : Hellen va être folle de rage. Harry : Moui tu vois c’est ça le problème avec les terroriste, ils n’ont aucun égard pour la vie privée des autres.

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Harry [par radio à la poursuite d’un terroriste] : Essayez de faire vite, parce que mon cheval commence à fatiguer ! Gibson : Un cheval ?
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Aziz [désignant un missile nucléaire] : Vous savez ce que c’est ça. Harry : Je sais ce que c’est ça. C’est une cafetière expresso. Non non non heu… c’est un appareil pour faire les cônes glacés. C’est une chauffe eau ?

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Samir : Y’a t-il quelque chose que vous voudriez vous dire avant qu’on commence ? Harry : Oui. Je vais vous tuer dans peu de temps. Samir : Je vois. Et comment exactement ? Harry : D’abord je vais vous utiliser comme un bouclier humain, ensuite je vais tuer ce garde qu’il y a là bas avec le trocart de Paterson qui est resté sur cette table. Ensuite je pensais finir en vous brisant la nuque. Samir : Aah, et qu’est ce qui vous fait croire que vous pourrez faire ça ? Harry : Mes menottes vous savez ? Samir : Huuuummmm. Harry : J’les ais enlevée.
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Hellen : J’ai épousé Rambo.

Introduction

Quel effet cela vous ferait d’apprendre que pendant toutes ses années, votre conjoint vous est mentit sur son métier ? Ce mensonge pourrait-il affecter votre vie de couple ? Au-delà du fait que True Lies est un film d’action, il s’avère être très intéressant et très bien développé dans la manière dont va être abordé ce mensonge qui a duré pendant 17 ans de mariage. Bien avant Mr et ms Smith avec Brad Pitt et Angelina Jolie, il y avait True Lies. Arnold Schwarzenegger et Jamie Lee Curtis sont en tête d’affiche et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un film dorénavant culte.

arnold-schwarzenegger-as-harry-taskerUn remake mieux que l’original

C’est très rare mais ca peut arriver. Un Remake qui surpasse son original. Dans True Lies, c’est flagrant, il est très loin devant La totale avec Thierry Lermitte et Miou-Miou qui n’était pas mauvais pour autant. True Lies est beaucoup mieux développé et surtout bien plus dynamique. Sans reprendre traits pour traits les scènes de l’original, True Lies parvient à s’en démarquer totalement même s’il emprunte certains éléments de son homologue en le sublimant. D’ailleurs en achetant les droits à Claude Zidi, James Cameron conserve les éléments de base de La Totale tout en s’accordant quelques libertés. L’objectif était de conserver aussi l’esprit du film original sans le copier. L’histoire : Harry Tasker cache à sa femme Hellen et à sa fille Dana qu’il est un agent secret depuis des années afin de ne pas les mettre en danger. Alors qu’il voulait se rattraper pour la énième fois pour un diner qu’il a du décommandé à cause d’une mission importante, Harry essaye de se racheter en invitant sa femme au restaurant. Grosse déception et surtout gros choc, il apprend qu’elle a un amant. Prit par son travail et par un terroriste qui prépare une grande attaque nucléaire, obligé d’espionné sa femme pour savoir si elle le trompe vraiment, obligé de cacher se terrible secret, la vie d’Harry ne sera pas de tout repos. Il va devoir dire la vérité quoiqu’il en coute même si sa vie et celle de sa famille est en danger.

invitation1Elle croyait son mari ordinaire, il se révèle extraordinaire

Arnold Schwarzenegger que l’on ne présente plus nous montre encore ses très bons talents d’acteur de film d’action et une autre facette de sa personnalité : celle de l’humour. Après Jumeaux avec Danny Devito, le voila qu’il remet le couvert dans la comédie mais cette fois, la comédie d’action spectaculaire. J’apprécie énormément ce film. Pour qu’elles raisons ? D’abord par ses scènes cultes qui nous montrent vraiment que c’est du cinéma : du grand spectacle. Schwarzenegger sur un cheval à la poursuite d’un terroriste à moto, une bagarre qui tourne en fusillade dans les toilettes publiques alors qu’un pauvre grand père tentait de faire sa petite commission et encore d’autres moments cultes et hilarants. Avec toutes ses séquences d’action démesurées, Schwarzy se rapproche du statut de super héros qui tente de sauver le monde. Le couple Schwarzenegger- Curtis forme un couple vraiment attachant et touchant. On sent cette alchimie vraiment parfaite entre les deux acteurs. On a même l’impression que le couple est bel et bien réel. Cette histoire d’Harry qui cache depuis 17 ans de mariage à sa femme qu’il est agent secret et elle, qu’il croit qu’il est un simple informaticien ennuyeux. Si elle savait…Puis les sous entendus, ce mensonge qui devient de plus en plus important et qui affecte la famille d’Harry, cette mission qui semblait au début banale et qui pourrait créer une guerre.

arnold-schwarzenegger-as-harry-tasker-inLe plus explosif des films d’action

La réalisation est impeccable, on sent la touche James Cameron et on ne peut s’empêcher de penser à Terminator 2 et à ses scènes d’actions cultes et magnifiquement réalisées. La caméra n’en perd pas une miette, nous non plus. Beaucoup de clins d’œil à Terminator d’ailleurs. Les répliques sont excellentes et très drôles »voir les petits extraits que je vous ai laissé ». Cette histoire d’amour entre se couple qui croit se connaitre mais qui se trompe lourdement est très touchante et la manière dont ca se termine fait vraiment plaisir. Du coté scènes d’actions, vous allez en prendre plein la vue. Terminator 2 faisait vraiment péter la baraque. True Lies fait pareil. C’est excellent, les cascades sont incroyables. On en prend plein les yeux et les oreilles. Un film qui ne se prend pas au sérieux et qui doit être pris comme tel. On sent vraiment cette envie de faire un film tout bonnement explosif et c’est réussit. Le film n’a pas pris une ride, c’est toujours aussi bien joué, toujours aussi drôle.

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Tom Arnold alias Albert Gibson

L’acteur Tom Arnold qui joue le partenaire d’Harry arrive à s’imposer face à Schwarzy et apporte cette touche d’humour en plus de ce que le réalisateur nous offre déjà. Cette fois-ci ca change car ce n’est pas un coéquipier bouche trou. Il sera d’une très grande utilité à Harry pour toutes ses missions. Ce n’est pas le seul a apporté cette grosse touche d’humour.

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Bill Paxton « que certains auraient pu voir dans Titanic ou bien Alien » incarne le rôle de Simon. Un homme qui a bien du mal à séduire les femmes et qui s’invente un personnage afin de conclure. Là encore nous sommes dans le mensonge. Le réalisateur décide alors d’en jouer et le résultat est hilarant.

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Charlton-Heston

L’acteur Charlton Heston fait une apparition remarquée même si son rôle de chef de l’agence d’espionnage où travaille Harry ne casse pas trop brique. Coté look il fait référence à Nick Fury « personnage issu de l’univers des comics Marvel ».

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Eliza Dushku alias Dana Tasker

True Lies sera aussi l’occasion pour les fans de découvrir l’actrice Eliza Dushku « Faith dans la série Buffy contre les vampires » qui fait là sa toute première apparition dans un film et joue le rôle de Dana, la fille d’Harry et Helen Tasker. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune fille à du répondant ! Que serait un film d’espionnage et d’action sans le Nemesis du héros principal.

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Art Malik incarne Salim Abu Aziz

Art Malik incarne Salim Abu Aziz, chef d’une organisation terroriste qui compte s’emparer de missiles. On pourra difficilement faire plus pourri que ce personnage.

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Personnage secondé par la charmante et ravissante Tia Carrere qui dès le début du film, mène un double jeu. Est- elle du bon ou du mauvais coté ?

Un film d’action irrésistiblement drôle

On se demande beaucoup ce que ca peut donner à la lecture du résumé puis, lorsque le générique et son excellente musique se font retentir, on sent que le film sera un chef d’œuvre. C’est le cas. Les musiques et la bande originale du film brillent par leur dynamisme et cette ambiance de film d’espionnage. Même lors des scènes d’action, le choix est parfait. Un film très rare car le mélange est réussit à la différence de certains autres films qui voulaient créer le même style. On atteint les sommets dans le spectaculaire. Alors oui, niveau du réalisme ce n’est pas ca mais c’est vraiment du cinéma, de l’imaginaire. Le but est de nous en mettre plein la vue quitte à en faire quelques fois un peu trop. Ca explose de partout, les fusillades, les chorégraphies, le jeu d’acteur, la mise en scène sont soignés. Tous les ingrédients sont là : humour, amour, suspense, action, héroïsme, glamour. Film datant de 1994 mais dont les effets spéciaux n’ont pas pour autant pris une ride. Totalement délirant. Une suite devait voir le jour mais suite aux attentats du 11 septembre 2001, le réalisateur James Cameron renonce au projet en déclarant « à cette époque, le terrorisme n’est plus drôle désormais ». Qu’importe, True Lies demeurera l’un des meilleurs films d’action de sa génération. Les films d’action de ce calibre, aussi dynamiques, aussi soignés se font rare au cinéma. Un film à voir ou à revoir. On passe vraiment un excellent moment et c’est tout ce qu’on voulait.

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Vice-Versa de Pete Docter

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Résumé du film

Quand Riley, 11 ans, vivant avec ses parents dans le Minnesota doit déménager et partir vivre à San Francisco, c’est la panique qui s’empare d’elle et de ses émotions »Joie, Tristesse, Colère, Dégout et Peur ». Les émotions vont avoir beaucoup de travail afin de guider Riley durant cette nouvelle transition. Mais quand, par accident, Joie et Tristesse se perdent dans les recoins les plus éloignés du centre de commande et notre jeune fille devra vivre sa vie sans ses deux émotions. Dégout, Colère et Peur devront gérer à eux trois le centre de commande. Pendant ce temps, Tristesse et Joie tentent de regagner le plus vite possible le quartier général avant que Riley ne commence à perdre tous ses bons souvenirs et que les couleurs de sa personnalité ne se noircissent.

Infos sur le film

Réalisé par Pete Docter
Avec les voix de Pierre Niney, Charlotte Le Bon, Gilles Lellouche, Marilou Berry
Genre : Animation, Comédie
Nationalité : Américain
Durée du film : 1h35 environ

Le nouveau bijou des studios Pixar

De l’originalité tout droit sortie de la boite magique des studios Pixar qui nous sortent une fois de plus, un bijou de l’animation. Une fois de plus, Disney Pixar nous montre que ces films d’animation ne sont pas destinés qu’aux enfants. Dans Vice-Versa, le réalisateur nous montre toute la complexité psychologique de l’être humain.Comment ça fonctionne dans notre tête ? Comment nos émotions échappent-elles à notre contrôle ? Vice-Versa nous explique d’une façon très facile à comprendre et à travers des images la façon dont sont gérées chacune de nos émotions dans notre quotidien.

debut1Chouette, un nouveau Pixar !

Notre histoire commence dans une sorte de pièce sombre qui s’éclaircit en nous dévoilant une petite jeune femme de couleur jaune pale aux cheveux bleus, pleine de joie et s’approchant d’une sorte d’écran géant. L’image est quelque peu floue et c’est à ce moment là qu’elle devient plus claire et que nous nous apercevons que d’une part, Joie est dans la tête d’un humain et de l’autre, que cet humain, est une petite fille qui vient de naitre et ouvre petit à petit les yeux découvrant par la même occasion son père et sa mère. Joie est en fait une des émotions qui habitera dans la tête de notre petite fille jusqu’à la fin de sa vie. Elle agit à l’aide d’un tableau de bord, directement sur notre petite fille qui sourit, est heureuse. Mais comme nous le savons tous, les bébés pleurs. C’est alors que Joie s’aperçoit quelle n’est pas seule, d’autres émotions cohabiterons avec cette dernière : tristesse « qui a provoquée les pleurs de l’enfant », colère, dégout et peur qui sèmeront quelque peu la zizanie dans la tête de Riley, notre petite fille.Dès cette charmante petite introduction, on nous fait comprendre que nous jonglerons entre l’intérieur de la tête de Riley et l’extérieur. Comment sont gérées nos émotions ? Qu’est ce qu’il se passe dans la tête de chacun et chacune ? C’est là que l’expression : entendre des voix dans sa tête prend tout son sens.

Présentation de nos émotions

joieJoie : Des vêtements joyeux, un teint ressemblant au soleil et nous montrant à quel point elle aime la vie, c’est elle qui dirige le centre de commande. Joie fait preuve de créativité et d’imagination lorsqu’il faut remonter le moral à Riley « musique, jeux, pensées positives » mais aussi lui apprendre à être optimiste quelque soit les situations. Joie est remplie de bonheur. Tous les souvenirs positifs de Riley sont créés par Joie qui n’hésite pas à les reprojeter dans la mémoire de la jeune fille lorsqu’elle ne va pas bien. Joie essaye d’avoir le contrôle total du centre de commande afin de faire avoir à Riley une vie remplie de bonheur et de positivité. Mais elle devra malheureusement apprendre à vivre avec les autres émotions qui chambouleront quelque peu la vie de Riley.

 

 

tristesseTristesse : Tout le contraire de Joie, tristesse est toujours déprimée, une petite voix, toujours insatisfaite, indécise quand à son rôle à jouer dans la tête de Riley, la tête toujours baissée, un personnage qui a le moral dans les chaussettes. De couleur bleue « afin de jouer avec l’expression avoir le blues », ses émotions sont bloquées dans les souvenirs passés. Tous les souvenirs joyeux que Tristesse touche deviennent tristes. A cause d’un accident qu’elle a elle-même provoqué, Tristesse et Joie sont éjectée du centre de commande avec des souvenirs très important de Riley. Elles devront toutes deux trouver leur chemin et regagner le quartier général.

 

peur

 

 

Peur : Avec Peur, très difficile pour Riley de prendre des risques. Tout est un danger pour Peur qui conseille à Riley de prendre des précautions afin de survivre. Peur est du coup constamment aux aguets afin de protéger la jeune fille.

 

 

 

dégoutDégout : Dégout a des idées catégoriques et bien arrêtées sur ce qui est dégoutant ou ce qui ne l’est pas. Mais Dégout est aussi contradictoire et peut changer d’avis. Elle évite à Riley d’être empoisonnée psychologiquement et physiquement. Très franche, brute, l’air blasé, on pourrait presque voir dans ce personnage un coté adolescente en pleine rébellion. Une émotion assez utile quand même.

 

 

 

 

ColèreColère : La dernière émotion qui habite à l’intérieur de la tête de Riley. L’expression rouge de colère a tout son sens lorsque l’on voit se personnage de couleur rouge. Arborant une chemise, une cravate dénouée, un pantalon à pince et des chaussures de ville, Colère incarne la caricature du bourreau de travail toujours énervé. Colère est incontrôlable, impulsif, impatient, pas souriant pour un sous. Il est en quelque sorte la voix de la justice et s’assure que Riley soit traitée d’une manière équitable.

Certains l’auront remarqués, ces 5 émotions font parties de la roue des émotions de Plutchik « un professeur et psychologue américain qui fit des recherches sur les émotions et construisit d’ailleurs la roue des émotions humaines composée de 8 émotions « la colère, la joie, l’excitation, l’attirance, la peur, la surprise, la tristesse et le dégout ». Dans notre film, seulement 5 émotions seront gardées.

tableau de bordFaites attention de ne pas tomber en vous plaçant dans la salle

Bourré de bonnes idées, exploité bien comme il faut, Vice-Versa est vraiment LE film original d’animation que l’on attendait depuis longtemps. Dans notre film, le réalisateur s’en donne à cœur joie en nous montrant qu’il se passe beaucoup de choses dans la tête des humains. L’esprit nous est montré comme une sorte de gigantesque usine de la mémoire constituée de diverses sections. Certains se rappelleront du dessin animé « Il était une fois la vie » qui se déroulait dans diverses parties du corps humains où était peuplé de petits bonshommes et nous expliquait comment fonctionnait notre organisme. Dans Vice-Versa, nos petits bonhommes se trouvent seulement dans la tête de notre personnage et même s’il n’y en a que 5 dans le centre de commande, d’autres sont présents à diverses parties de sa tête. Chacun ayant un rôle à jouer.

 

biblio souvenirsTous les souvenirs importants de Riley sont stockés dans la mémoire centrale se trouvant collée au quartier général où se trouvent les 5 émotions alors que les autres souvenirs sont stockés dans la mémoire à long terme. Les souvenirs ont chacun une couleur différente. Tout dépend de l’émotion qui l’a créée. De ces souvenirs, des iles sont créées. Chacune représentes les traits de la personnalité de Riley ainsi que de ses valeurs : l’ile de la bêtise »le coté déjanté et insouciant de Riley », l’ile de la passion « sa passion pour le Hockey », l’ile de la famille « l’amour que porte Riley à ses parents », l’ile de l’amitié, l’ile de l’honnêteté. Toutes sont reliées aux souvenirs par un rayon lumineux. Mais toutes ces iles peuvent disparaitre si le comportement de Riley change.

Les différentes iles de la personnalité de Riley
Les différentes iles de la personnalité de Riley

Mais le réalisateur n’arrête pas là son imagination en allant encore plus loin. Qui dit usine dit employés, qui dit employés travaillant dans une grande usine dit plusieurs sections. Ses employés sont appelés hommes de mémoire et ils trient les souvenirs de Riley. Certains sont effacés, d’autres sont gardés et entreposés dans une immense bibliothèque de souvenirs. Nous retrouverons donc toute sorte de lieux liés à l’esprit de Riley. Le pays de l’imagination « une sorte de parc d’attractions géant où tout change au fur et à mesure que Riley grandit » ou bien encore l’usine à gros mots. Mais ce n’est pas tout, il y a aussi les rêves.

studio revesQuoi de mieux pour illustrer cela part une sorte de grand studio de production cinématographique ? A l’intérieur, des acteurs rejouent avec les souvenirs de Riley en y apportant une touche d’imagination. On aperçoit aussi des affiches des prochains Rêves de Riley. Pour circuler dans toute cette mémoire, quoi de mieux qu’un train que l’on appelle dans le film : train de la pensée. Le réalisateur aborde du coup plusieurs thèmes brillamment exploités : la fabrication des rêves, les cauchemars, l’ami imaginaire, etc… . On nous montrera aussi le subconscient de Riley où sont enfouies ses plus grandes peurs. Mais le tout a une approche plus poétique que scientifique même si le réalisateur s’inspire beaucoup des travaux de Sigmund Freud. Le but est d’être simple et amusant.

viceÉteignez votre portable et ne faites pas de bruits !!!

Les émotions travaillent sur l’imagination de Riley mais aussi sur ses souvenirs, bons ou mauvais. Voyant à travers les yeux de la jeune fille, elles agissent chacune en conséquence. Ce qui est amusant, c’est que le film est rempli de petits détails qui tiennent une importance capitale au film. Les actes de Riley « le fait qu’elle ait gagné à un match de hockey par exemple » sont directement publiés dans un journal en papier. Cette idée de création de boules de souvenirs de différentes couleurs en fonction de nos émotions et référencées puis rangées dans la mémoire à long terme pendant le sommeil de Riley est une très belle manière d’expliquer comment sont travaillés nos souvenirs. Les 5 émotions habitant Riley projettent ses souvenirs pour qu’elle puisse les revivre. Mais si tristesse touche un souvenir joyeux, celui-ci peut se transformer en souvenir triste. Adolescence approchant à grand pas, Tristesse prend de plus en plus d’ampleur et se retrouve comme incontrôlable. Touchant à tout, elle transforme tout en tristesse. C’est à ce moment là que nous comprenons les changements de la personnalité de l’être humain.

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émotion papa« certaines séquences nous montrent ce qu’il se passe dans la tête des autres « comme le père et la mère de Riley ». »

 

Vous pensiez voir seulement les émotions de Riley ? Erreur, tout comme dans la première bande annonce de notre film, certaines séquences nous montrent ce qu’il se passe dans la tête des autres « comme le père et la mère de Riley ». Ce qui est amusant c’est que le réalisateur se permet de tomber dans le cliché « le père fan de foot donc les émotions qui l’habitent regardent du foot tout en voyant que la femme du père de Riley essaye d’engager la conversation». Ces petits jeux sont à la fois criant de vérité mais aussi très drôles. Dans toute la mémoire de Riley, nous rencontrerons diverses personnages comme une équipe chargé d’effacée des souvenirs qui ne servent à rien « sauf certains qui ne seront pas effacés comme une chanson de pub pour un chewing gum ». Nous sommes vraiment dans un vrai terrain de jeux où il faudrait au moins 5 projections du film pour toutes les repérer. Une excellente manière d’apprendre la psychologie à un enfant mais aussi à un adulte.

inside outC’est triste mais il faut conclure

S’inscrivant au même niveau que Toy story ou bien Monstres et compagnie, Vice-Versa fait vraiment très fort en poussant le thème de l’esprit jusqu’au bout. Comme quoi, Pixar et même Disney ont encore beaucoup d’histoires à nous raconter. Un vrai talent en matière d’écriture du scénario mais aussi de tous les personnages avec une ambiance elle aussi parfaitement bien travaillée et se faisant très rare pour un film d’animation. On fait vraiment dans l’originalité et le doublage français est pour une fois d’une grande qualité. Rien que la scène d’introduction vaut déjà tout l’or du monde. La suite est encore meilleure et nous offre une puissance incroyable en termes d’histoire. Une fois de plus c’est du made in Disney avec des personnages attachants et un film rempli de bons sentiments avec des crises de fou rires encore jamais vu pour un film d’animation. L’animation est grandiose, tout comme l’aie une fois de plus cette gestion de la musique « pas de chansons par contre ». On passe du rire aux larmes, on s’identifie beaucoup au personnage de Riley en revivant en même temps qu’elle ses souvenirs d’enfance. On arrive de manière très habile à nous faire jongler avec notre propre ressentis et nos propres sentiments. On évite de vous offrir la morale habituelle en ne vous donnant que ce très beau conseil : certains souvenirs doivent être conservés précieusement et nous font toujours du bien quand nous nous en rappelons. Je conseille une fois de plus à tous ceux qui iront voir le film de bien rester jusqu’à la fin du générique qui provoquera chez vous un moment supplémentaire de rires. On ressort de la salle avec le sourire aux lèvres. Et vous, comment ça se passe dans votre tête ?

 

La Reine des neiges de Chris Buck et Jennifer Lee

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Résumé du film

Anna a toujours été très proche de sa sœur Elsa. Malgré tout, quelque chose les oppose. Elsa possède le pouvoir de créer de la glace. Un jour, alors qu’elles jouaient toutes deux, Anna est grièvement blessée par Elsa. Elle est cependant sauvée par un troll. Des années plus tard, les deux sœurs ne se parlent plus. Anna quand a elle rêve de pouvoir être de nouveau proche de sa sœur. Le jour du couronnement de cette dernière, Anna libère le pouvoir de cette dernière qui plonge tout le royaume dans un froid éternel. Cette dernière étant qualifiée de monstre par les habitants du royaume, s’enfuit dans les montagnes. Anna se lance alors à sa recherche, bien décidée à la ramenée au royaume et rompre la malédiction. Aidée dans son périple par Kristoff un montagnard expérimenté et son renne Sven, ils vont rencontrer sur leur chemin de mystérieux trolls, un curieux bonhomme de neige et affronter la magie.

Infos sur le film

Réalisé par Chris Buck, Jennifer Lee
Avec les voix de Kristen Bell, Idina Menzel, Jonathan Groff
Genre Animation , Aventure
Nationalité Américain

Durée du film : 1h42 environ

Présentation des personnages

annaAnna « la sœur d’Elsa » :

Solitaire malgré elle depuis sa plus tendre enfance, Anna était très proche de sa sœur jusqu’à ce que les pouvoirs de cette dernière ne blesse grièvement Anna. Anna tente de resserrer les liens avec sa sœur. Le jour où Elsa est couronnée reine, Anna libère accidentellement les pouvoirs magique d’Elsa qui s’enfuit par peur. Le royaume d’Arendel est plongé dans un hiver éternel. Anna, qui ne veut pas abandonner sa sœur, se lance à sa recherche. Courageuse, optimiste, mais quelque peut maladroite, elle va se lancer dans un long périple pour retrouver sa sœur et sauver le royaume.

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elsaElsa :

Depuis qu’elle est née, Elsa possède un pouvoir extraordinaire : elle crée la glace et la neige. Un don qui est pour elle une malédiction. Elle n’arrive pas à contrôler son pouvoir. Elle était très proche de sa sœur Anna. Mais elle est hanté par le jour où elle a faillit accidentellement tuer cette dernière. Après ce drame, elle vit enfermée dans sa chambre sans adresser la parole à qui que ce soit. Réservée, elle ne veut pas devenir un monstre. Elle décide de fuir le royaume et vivre seule.

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kristoff-la-reine-des-neiges_referenceKristoff :

Kristoff est un homme un vrai. Il vit dans les montagnes et a un emploi pour le moins insolite : il récolte la glace et la vend au royaume d’Arendel. C’est un homme solitaire, brute mais qui cache un cœur tendre. Il ne se sépare pas de son compagnon Sven : un renne.

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svenSven :

Un renne aussi fidèle qu’un animal de compagnie. Il est en quelque sorte la conscience de Kristoff qui n’a de cesse de prendre une grosse voix de renne pour faire comme si Sven lui parlait. Sven est aussi un très bon atout pour Kristoff qui arrive à rester courageux et résistant grâce à son ami.

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olaf-frozen-23173-1366x768Olaf « le bonhomme de neige » :

Naïf, maladroit, a eu adoration pour l’été « ne lui dites rien », adore les gros câlins, innocent, toujours en train de se désassembler à des moments bons comme mauvais.

 

sven froDisney fait encore une fois mouche

Encore un excellent dessin animé que nous offre les studios Disney. Après Rebelle qui avait renouvelée encore une fois les dessins animés de princesses, voici La reine des neiges. Très très bon film encore une fois avec une très belle histoire. Les personnages sont encore une fois très attachants. On les suit de leur enfance à leur âge adulte. Ce qui nous permet d’en apprendre à peu plus sur eux et leur destin. Qui dit Disney dit chanson. Beaucoup de chansons mais qui ont toutes une signification très importante dans le cheminement de l’histoire du film. Les paroles de certaines chansons sont très fortes et encourageantes, d’autres sont plus axées sur l’humour. C’est drôle, même très drôle. L’héroïne du film étant de nature maladroite, les gaffes de cette dernière sont nombreuses et vous donneront de bons fous rires. Elle n’est pas la seule à nous faire rire. Nous pourrons compter sur les personnages Kristoff et son renne Sven mais aussi Olaf le bonhomme de neige qui voue une adoration pour la chaleur « ironie ? ». Toujours est il que les personnages sont attachants, adorables, sincères. La magie de Disney opère une fois de plus. Les décors sont somptueux et paraissent tellement réels. Disney à toujours eu le souci du détail. On voit le travail monstrueux qu’ils ont du avoir tant le rendu est magnifique. Nous avons encore le droit à de l’aventure, de l’amour « juste ce qu’il faut « sans pour autant tomber dans le nian nian. Bon ca reste un film de princesse. Mais il y en a pour tous les gouts. Les jeux de lumières, les expressions des personnages, les couleurs, la texture de la neige « les empreintes de pas dans la neige » sont d’une beauté incroyable.

soeursDeux héroïnes

Pour une fois, ce n’est pas une mais deux héroïnes qu’on peut compter dans l’histoire. L’une étant optimiste, courageuse et l’autre étant presque tout son contraire. On s’identifie un peu aux deux personnages. L’une étant solitaire, n’arrive pas à contrôler son don, à peur d’être jugée par les autres, l’autre est solitaire et rêve de rencontrer l’homme de sa vie. Chacune interprète diverses chansons qui parlent de leur ressentis et nous offre du coup de vives émotions. A noter un titre qui m’a laissé sans voix : Libérée, délivrée. Chanson interprétée par la chanteur Anais Delva qui a une voix incroyable, forte, juste, poignante. Un film qui nous conte l’histoire d’amour entre deux sœurs. Nous avons toujours la quête du prince charmant mais le thème principal du film est la famille. Le film affiche aussi son lot de rebondissements « certains encore jamais vus dans un Disney ». C’est devenu moderne sans pour autant laissé de coté tout ce qui a fait le charmes des classiques de Disney. Laissez tomber cette fois le cliché de la princesse parfaite. Le mythe a quelque peut disparu laissant place à deux héroïnes qui sont loin d’êtres parfaites. A noter qu’il n’y pas de GRAND méchant cette fois-ci mais…peut être que…

frozen elsaAu final, faut il le voir ?

Je vous dis un grand OUI. OUI parce qu’une fois de plus Disney arrive à nous faire un film féérique et d’une beauté incroyable. OUI parce que nous avons cette fois DEUX héroïnes dans un seul et même film. OUI parce que l’humour est encore présent et provoquera de bons fous rires. OUI pour des personnages qui sont encore une fois attachants et auxquels chacun et chacune peut s’identifier. OUI pour sa très belle histoire. OUI pour le travail de toute l’équipe du film qui est vraiment bluffant. OUI pour les chansons du film qui sont tantôt héroïques, tantot drôles, tantot tristes mais qui au final donnent une pêche et un rythme fou au film. OUI pour la magie made in Disney qui encore une fois fait un tire dans le mille. Une aventure passionnante, émouvante. Impossible de ne pas être touché en plein cœur en voyant ce film qui mérite sa place parmi les classiques de Disney.

Manglehorn de David Gordon Green

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Résumé du film

Manglehorn est un serrurier vivant dans une petite ville tranquille du Texas. Obsédé par les souvenirs qu’il a de la femme qu’il aimait et qui est décédé, le vieil homme ne s’est toujours pas remit de la perte de celle qu’il considérait comme son âme sœur. Maintenant seul, il se sent plus proche de son chat que de son entourage et trouve du réconfort dans son travail et sa routine quotidienne. Malgré tout, Manglehorn entretient quand même des relations humaines même si elles sont très fragiles. Il parle très peu à son fils et construit une relation très prudente avec une adorable guichetière de banque qui a un faible pour le vieil homme. Manglehorn va devoir alors faire un choix : rester dans le passé ou vivre dans le présent et aller de l’avant.

Infos sur le film

Réalisé par David Gordon Green
Avec Al Pacino, Holly Hunter, Chris Messina
Genre: Drame
Nationalité: Américain
Durée du film: 1h40 environ

debut manglehornAl Pacino au sommet dans un rôle touchant

Grand amateur de l’acteur, j’ai toujours connu Al Pacino pour ses rôles de mafieux « La trilogie du Parrain, Scarface ». Avec Manglehorn, une toute nouvelle facette de l’acteur est montrée. Il faut le reconnaitre, même si certains ne l’apprécient pas, Pacino est quand même l’un des meilleurs acteurs du cinéma. Dès les premières minutes, les images sont si fortes que l’émotion est déjà au rendez vous. C’est captivant, c’est poétique, philosophique, psychologique et les musiques qui accompagnent les scènes sont aussi émouvantes que notre long métrage. Manglehorn est plus ou moins l’histoire de la vie de chacun. Nous avons tous perdu un jour un être cher et pour certains, aller de l’avant n’est pas chose aisée. Dans notre film, ce sera le cas pour notre personnage principal. Nous nous retrouvons en face d’une vraie leçon de vie sur la façon d’aborder les choix qui influeront sur notre avenir. Au programme, de l’humour, de la romance, de la poésie, du drame, de la douceur. Non vous ne pleurerez pas du début à la fin, oui il y a quand même quelque chose de nostalgique, non le film n’est pas pour autant déprimant et oui il faut absolument le voir.

dawn manglehornUn drame original et poétique

Je qualifierai ce long métrage de genre de film rare qu’on ne voit que très peu au cinéma. Manglehorn nous raconte l’histoire d’un vieil homme vivant seul dans sa maison avec comme seule compagnie, son chat. Dans les premières minutes du film, dans un somptueux monologue poétique, Manglehorn lit une lettre qu’il a écrite à l’amour de sa vie décèdé. C’est un fait, le pauvre homme ne cesse de vivre dans son obsession pour celle qu’il aimait et dans les remords. Sa vie n’est qu’une routine et même si l’on voit qu’il arrive à entretenir des relations avec ses clients et ses connaissances, Manglehorn est malheureux. Il trouve un très grand réconfort auprès de sa chatte « Fanny », de son travail en tant que serrurier et sa routine quotidienne. Même s’il vit dans le passé, le vieil homme continue sa vie en s’occupant de sa petite fille qu’il adore emmener au jardin d’enfants ou bien discuter avec une employée de banque qu’il ne laisse pas indifférente. Il reste cependant froid envers son fils qu’il ne voit que par intermittence. Au fur et à mesure du film, nous commençons à cerner le personnage. Pourquoi est-il solitaire ? Pourquoi ne fait-il que dialoguer avec sa culpabilité ? Pourquoi finit-il par en oublier les vivants afin de mieux contempler ses regrets et déceptions dans sa vie passée ? Le personnage n’est pas détestable, l’empathie envers lui s’installe très vite tout comme l’attachement que l’on éprouve en voyant que malgré cette souffrance, Manglehorn est un homme bon.

petite filleUn acteur qui ne joue pas avec son âge

Al Pacino ne triche pas avec son âge et assume le fait qu’il est maintenant âgé. C’est indéniable, l’acteur est très bon et nous le prouve une fois de plus en nous livrant cette fois un rôle totalement différent de ce qu’il a pu jouer dans le passé. Pour ma part, c’est l’un des plus beaux rôles de sa carrière.J’aime ce personnage, j’aime le fait que malgré son âge, l’acteur a une classe et une élégance folle, j’aime le fait de voir une nouvelle facette de lui, j’aime voir l’image de cet homme fâché avec le monde et avec lui-même et n’arrivant pas à chasser les remords et les souvenirs qui le hantent, j’aime le voir dans le rôle d’un personnage adorable avec son chat et sa petite fille tout en essayant d’être agréable avec le monde extérieur même si il souffre. Manglehorn m’a profondément touché. On sent que l’acteur ouvre pour la première fois son cœur. Ce qui démarque Manglehorn des autres films du même genre c’est du coté de la pureté de notre personnage qui, malgré la souffrance et la perte de son âme sœur, ne commettra jamais d’excès « sexe, alcool ». Ne pas nous montrer de scènes de sexe avec un héros qui s’y tourne pour consoler sa peine, ne pas voir un héros sombrer dans l’alcool ou bien la violence. On nous montre enfin quelque chose de plus saint. Il y a aussi une très belle métaphore dans le film : celle de la clé. Elément très important dans le film. Manglehorn est un serrurier qui arrive très bien à parvenir à ouvrir les serrures récalcitrantes mais peine à déverrouiller les portes de son présent. Lui est lui aussi enfermé dans une pièce où il ne vit qu’avec ses souvenirs qui l’envahisse de nostalgie et d’amertume. Une très belle image nous est montrée. Une belle réflexion sur la vie et une réponse à cette question : Comment surmonter nos regrets et nos peines ? Comment aller de l’avant en ayant notre passé qui nous hante chaque jours ?

chat manglehornTendre et poétique

Tout au long de notre film, le réalisateur insiste bien en filmant de manière très proche notre personnage. C’est précis, c’est captivant. Que dire aussi des dialogues criant de vérité mais aussi poétiques. Manglehorn en devient tendre tout en nous donnant l’envie de savoir comment se finira l’histoire de se personnage. Il y a une très belle évolution du personnage qui prend conscience très vite qu’il doit sortir de cette impasse dans laquelle il vit et aller de l’avant. Pour cela, il essayera de renouer des liens avec son fils, peut être même refaire sa vie avec une autre femme « la guichetière » et essayer de s’ouvrir aux gens en ne se cachant plus sous un masque. Physiquement, on voit à quel genre d’homme on a affaire. Mains couvertes de pansements, ongles rongés, ce genre de détails nous font comprendre le genre d’homme que Manglehorn est. Nous rentrons dans l’intimité du personnage en voyons sa complexité. Cette indifférence envers le reste de la planète qui continue de vivre sa vie alors que lui pense qu’elle est fini depuis la perte de sa femme est parfaitement développée. Les scènes entre Manglehorn et son fils « joué par Chris Messina » sont elles aussi très touchantes. Une relation père/ fils qui c’est dégradée avec le temps, un fils qui ne c’est jamais rendu compte que son père a toujours été là pour lui mais surtout, un fils qui a été déçu parce qu’il avait une image idolâtre du père parfait. De son coté, l’actrice Holly Hunter «Dawn, la guichetière » nous livre une formidable prestation dans le rôle d’une femme timide, qui en pince pour Manglehorn qui lui, avance vers elle avec grande prudence. Il aime toujours sa femme décédée et qui incarnait pour lui la perfection, il ne sait pas s’il sera capable d’aimer quelqu’un d’autre. Maladresses, galanteries seront cependant au rendez vous.

fils manglehornUn ballon ca vient du ciel, ca doit y retourner sinon il se sent seul

Manglehorn est aussi original que parfaitement maitrisé aussi bien du coté du scénario et de la mise en scène. Les acteurs sont parfaitement dirigés et nous livrent tous une belle prestation. Mais la vraie révélation du film c’est Al Pacino qui nous montre une nouvelle facette de sa personnalité en jouant un personnage fatigué, usé par son existence dont il ne trouve plus d’intérêt et vrai papa poule envers son chat qu’il couve comme s’il était son enfant. Un vieil homme devenu cynique et asocial. L’homme cache cependant une grande générosité avec sa petite fille qu’il chérit, l’employée de banque avec qu’il discute tous les vendredis et les vieux amis du foyer de retraités avec qui il se souvient du bon vieux temps. Le film nous montre aussi la complexité des rapports humains. Tout particulièrement sur les intentions mal interprétées par les autres « la famille, les amis, les connaissances ». Habile, subtile, émouvant, sensible, poétique sans pour autant tomber dans le nian nian, Manglehorn est le genre de film qui se fait de plus en plus rare dans le monde du cinéma. Variant entre le désespoir et l’espoir, c’est une belle leçon de vie à laquelle nous assistons. Rempli de bons sentiments, le film ne tombera jamais dans le malsain. La photographie, la mise en scène, l’esthétisme du film est aussi subjuguant que l’aie son histoire qui évolue et qui restera tendre du début jusqu’à la fin. Du coté de la musique, l’intensité sera de mise avec des airs aussi poétiques que le sont notre film. Le seul point négatif du film restera pour moi la relation entre Manglehorn et sa petite fille trop peu montrée. Pour ceux qui n’aimaient pas Al Pacino, attendez-vous à voir autre chose que ce que vous connaissiez de lui.