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Jeremie ziza

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Jérémie Ziza (Rédacteur le coin des critiques ciné) Salut à tous, moi c’est Jérémie. Ayant terminé récemment mes études de littérature, je suis actuellement en recherche d’emploi. Je vais innover moi aussi : je suis passionné par le cinéma. Et cette passion, je l’a doit aussi à mon père qui m’a fait découvrir beaucoup de petits bijoux à l’âge d’à peine 7 ans. J’ai commencé par les films avec Arnold Schwarzenegger , Jackie Chan, Sylvester Stallone et puis ca c’est étendu en allant en direction des films du genre fantastique et de science fiction. Tout y est passé : E.T, Jurassic Park, Indiana Jones et aussi mais surtout Star Wars. Les années ont passées, j’ai étendu mon registre en regardant des films de tout genre « films indépendant, comédie, horreur, romance, thriller, biopic, animation » . Tout y est passé. On peut dire que j’ai des gouts diverses et variés, du moment que ca m’émeut. Quand je suis face à un film où les personnages sont attachants, où l’histoire est bien travaillée et aussi mais surtout que la musique me fait vibrer, le film a déjà gagné mon cœur. Du Coté des réalisateurs que j’aime le plus, je citerais déjà trois réalisateurs qui ont enchantés mon enfance : Steven Spielberg, James Cameron et George Lucas. Coté Français, Luc Besson a lui aussi réussi à me faire ressentir des tonnes d’émotions, que ce soit avec « Léon ou bien Le cinquième élément » . Du coté des mes acteurs préférés, j’en ai beaucoup mais celui qui est plus ou moins la pièce maitresse de ma pyramide des acteurs que j’affectionne, c’est Arnold Schwarzenegger. J’ai grandi avec ses films, je continue encore à les regarder même si en toute objectivité et en ayant l’œil critique, certains ne volent pas haut du coté scénario. Pour les autres, je suis un très grand fan de Sylvester Stallone, Jackie Chan, Tom Cruise, Jean Reno, Mel Gibson, Harrison Ford, Johnny Depp, Jim Carrey, Ben Stiller, Robert Downey Jr et bien d’autres. Du coté actrice, j’ai un très grand penchant pour Sandra Bullock, Charlize Theron, Nathalie Portman, Shailene Woodley, Keira Knightley, Ellen Page. Pour terminer j’ai aussi des films que j’appelle « mes films de chevets et dont je ne pourrai jamais me séparer » : Terminator 2, Les Indiana Jones, Les Star Wars, la trilogie de Retour vers le futur, Gremlins, Edward aux mains d’argent, Forrest Gump, Dark Knight « j’ai oublié de vous dire, j’adore les films de super héros », The Crow, Hook, la saga des Rocky. Je préfère m’arrêter là, on y passerait la journée. En attendant de peut être un jour devenir critique de films, je me joins à l’équipe de Le Coin des Critiques Ciné et en vous donnant une analyse des films que j’ai pu voir, mais aussi mon témoignage, mon ressentit et en parsemant tout cela de photos. Salut à tous et n’oubliez pas d’aller au ciné !

Avengers de Joss Whedon

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av afficheRésumé du film

Afin de préserver la paix dans le monde, Nick Fury, directeur de la société secrète SHIELD, décide de former une équipe de super héros afin d’empêcher la destruction de notre monde. Cette équipe se nomme Avengers. Leur première mission consiste à récupérer le cube cosmique »un objet donnant à son détenteur des pouvoirs inimaginables juste par sa volonté » que Loki le frère de Thor à dérobé au Shield.

Infos sur le film

Réalisé par Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans, Mark Ruffalo

Nationalité: Américain
Genre Action, Aventure, Science fiction

Durée du film: 2h25 environ

Présentation de chaque personnage ainsi que leurs histoires:

iron man

Iron man : Milliardaire, génie, playboy et philanthrope, Tony Stark est un ancien fabricant d’armes pour l’armée.  Lors d’une tentative de kidnapping par des terroristes, Tony Stark décide d’utiliser son ingéniosité pour aider l’humanité. Il se construit une armure bourrée de gadgets électroniques et devient Iron man.

 

 

 

 

captain america

Captain america: Dans les années 40, Steve Rogers jeune soldat, est recruté pour une expérience du nom de Super soldat le transformant en un homme à la carrure, l’agilité et la force impressionnante. Il est devenu grâce à ses exploits, une légende lors de la seconde guerre mondiale. Son destin a changé lorsque pendant la guerre, son avion s’est écrasé dans l’arctique. IL fut retrouvé des années plus tard.

 

 

hulk

 

Hulk: Suite à une expérience scientifique qui à mal tournée et exposé à des rayons gammas, Bruce Banner, scientifique devient Hulk. Devenant un monstre immense  et incontrôlable, Hulk apparait lorsqu’on le provoque ou qu’on le met en colère. A cause des terribles dégâts qu’il a commis en étant Hulk, Bruce Banner c’est retiré dans un coin isolé. Aidant les pauvres et les malades tout en essayant de contrôler le terrible monstre qui est en lui.

 

thor

Thor : Prince habitant sur la planète Asgard. A cause de son arrogance et de son comportement irresponsable, Thor est banni d’Asgard par son père et est envoyé sur la planète terre. C’est en vivant sans aucun pouvoir que Thor appris l’humilité et c’est beaucoup attaché à la planète ainsi qu’à ces habitants. Il dut se battre contre son frère Loki, jaloux de lui et qui souhaitait anéantir la terre. Heureusement, Thor réussit à le stopper.

 

 

 

veuve noire

 

 

La veuve noire : Natasha Romanoff est une espionne travaillant au Shield. Cette femme est une experte en arts martiaux et en armes à feu. Elle dispose de tout un arsenal. Elle est l’un des meilleurs atouts de Nick Furry et va jouer un rôle très important dans l’équipe des Avengers.

 

 

hawkeye

 

 

Hawkeye: Clint Barton est l’un des meilleurs agents du Shield. Il est l’un des meilleurs tireur d’élite. Il manie parfaitement l’arc qui est son arme préférée. Sa précision est parfaite. Ce dernier va lui aussi jouer un role très important au sein du groupe Avengers.

 

 

 

Rassemblement des Vengeurs

1Pour ceux qui ne le savent pas, les avengers sont un groupe de super héros des comics et films Marvel. Dans ce groupe, on peut y trouver Tony Stark alias Iron man, Thor, Steve Rogers alias Captain América, Clint Barton alias Hawkeye, Bruce Banner alias Hulk et la veuve noire. Toute cette équipe a été rassemblée par Nick Fury directeur du Shield »acronyme de Bureau Stratégie Habilité Intervention Exécution Logistique Défensif », une agence d’espionnage qui a pour but de renforcer la sécurité de notre planète contre la menace extraterrestre ,ou bien même surnaturelle. Cette agence opère sous l’autorité des Nations unies. Le Shield a aussi ses propres prisons. Leur base secrète se trouvait dans New York mais suite à des attaques répétées, un héliporteur fut construit.  Avengers est avant tout un comics qui fut créé en 1963 par Stan Lee » créateur entre autre de Spiderman ». Une série qui compte plus de 500 numéros et qui continu encore à paraitre dans les magasins.

Pour comprendre Avengers et connaitre les personnages, voici un petit résumé des films à voir dans l’ordre suivant. A générique de fin de chaque film, une scène nous mets sur la piste du film Avengers.

CHRONOLOGIE MARVEL

3Les plus grands héros rassemblés dans un seul et même film

Le pari était très risqué : rassembler tout les plus grands héros des films Marvel en un seul et meme film : Avengers. Réalisé par Joss Whedon »créateur de la série Buffy » le film est véritablement l’un des meilleurs films de super héros.  Des séquences de batailles spectaculaires et jamais vus au cinéma, des héros charismatiques.  Les fans de comics seront aux anges et les débutants y trouveront aussi leur compte puisque le film associe humour, action, héroïsme, drame,  amour à la perfection. Malgré quelques lenteurs par-ci par là, le film arrive à trouver l’équilibre et à ne pas sombrer dans l’action non stop. Certes spectaculaire, il se focalise surtout sur les tensions qu’il y a entre chaque membre des Avengers. Chacun à son propre caractère, chacun à sa propre force. Dur d’associer un personnage tel qu’Iron man à un soldat patriotique tel que Captain America qui vient d’une autre époque. On nous propose un film où l’on ressent des émotions. Un film très différent de certaines grosses productions américaines sans âmes. Les clins d’œil aux comics sont nombreux.  Aucun personnage ne fait de l’ombre à un autre, chacun à sa propre place. L’histoire de chacun est très bien développée mais je recommande cependant une projection des autres films Marvel afin de cerner les diverses héros du film. Le film est divisé en 3 actes : Introduction des personnages, mésaventures sur l’héliporteur du Shield et la bataille finale. Chaque acteur reprend son role à lexception du personnage de Hulk. Edward Norton qui campait Burce Banner alias Hulk a été remplacé par l’acteur Mark Ruffalo. Mark Ruffalo a d’ailleurs prêté aussi son image afin que l’on créer à partir de ses traits de visage, Hulk. Pour créer Hulk, Mark Ruffalo est parti dans un gigantesque entrepot équipé de nombreuses caméras. Il a ensuite enfilé une combinaison à capture de mouvement. Devant lui : un écran de 1m20 sur 1m80. Mark Ruffalo était Hulk !

2Si nous n’arrivons pas à protéger la terre, je peux vous assurer qu’on la vengera !

L’attente est un peu longue avant que tout les héros soient rassemblés mais l’attente en vaut la peine. Il est vrai que pour certains, le film peut souffrir d’un léger essoufflement au niveau du rythme. Un coup ca pars dans l’action, un autre coup dans des conversations quasi interminables mais qui apportent cependant beaucoup à l’histoire. Ce qui vaut surtout le déplacement cessons les diverses interactions avec les personnages. Une interaction parfaite. Qui a rêvé de voir Hulk combattre au coté des Thor ? Les combats sont incroyables et les effets spéciaux bluffant. Une caméra qui « vole » de héros en héros. Le film respire le comic book à plein nez et ca fais plaisir.C’est simple : c’est du jamais vu. Des attaques dans New York , des avengers déplacé dans tout les recoins de la ville pour tente de protéger les humains, des explosions et des cascades hallucinantes.

thor hulkOn est dans Avengers. On en prend plein les yeux, plein des oreilles. Après un début et un milieu de film un peu parsemé des défauts, nous tombons dans une bataille de 20min incroyable et héroïque. De magnifiques musiques viennent ponctuer la bataille spectaculaire. Le seul reproche que j’ai à faire au film c’est la musique.  Un thème principal trop banal pour être celui d’Avengers. J’aurai souhaité une musique épique, impressionnante. C’est quand même les Avengers ! Les autres musiques sont quand même bonnes et arrivent à coller aux diverses scènes dramatiques, et d’action. L’image et la photographie est unique en son genre. C’est juste magnifique. La haute définition est à pleurer tellement c’est beau.  4 ans de films Marvel pour en arriver à Avengers. L’attente était longue mais ca en valait vraiment la peine je peux vous l’assurer.

Avengers L’ère d’Ultron de Joss Whedon

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avenger 1 posterRésumé d’Avengers 1

Afin de préserver la paix dans le monde, Nick Fury, directeur de la société secrète SHIELD, décide de former une équipe de super héros afin d’empêcher la destruction de notre monde. Cette équipe se nomme Avengers. Leur première mission consiste à récupérer le cube cosmique »un objet donnant à son détenteur des pouvoirs inimaginables juste par sa volonté » que Loki le frère de Thor à dérobé au Shield.

poster avengers 2Résumé d’Avengers l’ère d’Ultron

Après la destruction du Shield dans « Captain America le soldat de l’hiver », Tony Stark, qui avait créé une intelligence artificielle censée protéger l’humanité de toutes menaces potentielles, décide de le relancer avec l’aide de Bruce Banner. Hélas la machine se retourne contre son créateur et cette intelligence artificielle « Ultron » décide que ce sont les humains la vraie menace et prépare un projet diabolique afin de les éradiquer de la surface de la terre. Alors que les Avengers se réunissent de nouveau pour tenter de stopper les plans d’Ultron, deux nouveaux personnages apparaissent et se joignent eux aussi à ce terrible combat : Pietro Maximoff « alias Quicksilver » et sa sœur Wanda « alias Scarlett Witch ».

Toute l'équipe du film lors du Comic con de San Diego en 2014
Toute l’équipe du film lors du Comic con de San Diego en 2014

Infos sur le film

Réalisé par Joss Whedon

Avec Robert Downey Jr, Chris Hemsworth, Chris Evans, Mark Ruffalo, Scarlett Johanson

Genre: Action, Aventure, Science fiction

Nationalité: Américain

Durée du film : 2h25 environ

Nationalité: Américain

avengers 2

Les vengeurs font leur grand retour

L’un des évènements de l’année, l’un des premiers gros films les plus attendus. En 2012, les fans de super héros et de comics voyaient leur vœu se réaliser : réunir les plus grands héros de Marvel dans un seul et même film. Résultat : une réussite en tout point, véritable succès critique. Iron man 3, Thor 2, Captain América 2, Les gardiens de la galaxie étaient la phase 2 de Marvel. Avengers l’ère d’Ultron elle l’avant dernier Marvel qui devra clore cette deuxième phase. 3 ans plus tard, le réalisateur Joss Whedon, créateur de la série Buffy contre les vampires et réalisateur d’Avengers, remets le couvert avec l’ère d’Ultron. Peut-on faire mieux ? Ou peut on faire comme bon nombres de suite à succès en se reposant sur son succès ?

  début 2 début 

  hawkeye von strucker debut

Une séquence d’ouverture hommage aux comics

Quel plaisir de retrouver tous nos héros de nouveau réunis. Départ tonitruant dès la scène d’ouverture du film où tout nos héros sont déjà réunis pour une nouvelle mission. Changement de climat « climat plus froid » où l’équipe des vengeurs partent à l’assaut du restant de l’hydra »organisation terroriste qui avait réussie à infiltré le Shield dans Captain America 2 » et tout particulièrement du Baron Strucker « ancien scientifique du Shield » qui s’est emparé du sceptre de Loki « orné d’une pierre de l’infini et capable d’ouvre une porte sur un nouveau monde ». Pour ceux qui ne le savent pas, il existe 6 pierres renfermant un pouvoir inimaginable. Quiconque met la main sur l’une d’elles, devient tout puissant. Nous en avions déjà vu une dans Avengers »la pierre de l’espace , donnant le pouvoir de se téléporter n’importe où», une autre dans Thor Le monde des ténèbres « la pierre de la réalité, capable de matérialiser toutes nos envies », encore une autre dans Les gardiens de la galaxie « la pierre du pouvoir qui donne l’invincibilité et une force surhumaine à son détenteur » et la dernière en date est la pierre de l’esprit « que vous verrez dans Avengers 2 et qui permet d’avoir accès à toutes les pensées des êtres vivants qui entourent le détenteur ». Dès la séquence d’ouverture, impossible de ne pas voir l’évolution visuelle et surtout le coté héroïque de la séquence. Ce n’est plus des hommes que nous voyons se battre à l’écran, mais de vrais super héros sortis des pages d’un comics. De plus, c’est terriblement bien filmé. La caméra est placée comme il faut. On arrive à suivre tout ce qu’il s’y passe sans perdre quoi que ce soit. Combats de mêlée, nos héros qui allient leur pouvoir pour combattre le mal, des explosions, des chorégraphies spectaculaires, une musique qui donne du punch. Si l’on pouvait mettre à des moments le film sur pause, on aurait l’impression d’admirer des magnifiques tableaux pour les fans de comics. Un sentiment d’amusant se fait ressentir, on finit par en rire tant c’est jouissif. Difficile de ne pas voir non plus cette séquence comme une séquence d’ouverture d’un James Bond » avec supplément de super pouvoirs en plus ». En l’espace de 15 min, on exploite déjà très bien le pouvoir de chacun et on nous en met déjà plein la vue. Mais jusqu’où s’arrêteront-ils ?

bruce banner tour avenger

fete ultron

La naissance d’Ultron

Après avoir réussis à récupérer le sceptre et avoir par ailleurs fait la connaissance de deux jumeaux rancuniers envers Tony Stark « Pietro et Wanda Maximoff », il est temps pour les vengeurs de marquer une petites pause. Pendant ce temps, Stark et Banner étudient le sceptre et s’aperçoivent qu’une intelligence artificielle est enfermée dans la pierre qui était enfermée dans l’arme. C’est alors que Stark décide de relancer un programme censé protéger l’humanité mais qu’il avait suspendu : Ultron. Avec l’aide de Banner, Stark connecte Jarvis « l’intelligence artificielle qui contrôle son armure d’Iron man ». Pendant que tous nos héros se rassemblent pour célébrer la destruction de l’hydra, l’intelligence artificielle détruit Jarvis et prend possession du programme Ultron et le corrompt. Ultron, qui a réussit à sauvegarder sa mémoire sur internet se télécharge aussi dans l’un des robots d’Iron man n’a qu’une idée en tête : pour protéger la terre, il faudra qu’elle passe d’abord par l’éradication des humains mais surtout l’élimination des avengers . Physiquement, Ultron ressemble à s’y méprendre à un robot de la saga des films Transformers mais l’animation du faciès et le jeu d’acteur de James Spader qui le double, donne au robot un charisme terrifiant. Un pur psychopathe, des répliques bad ass, un personnage approfondit, en bref, toute la panoplie du bon gros méchant qu’on aime détester. Le voir tenir tête à notre Tony Stark donne encore plus de peps au film et on finit par se dire que cette suite à pu survivre sans l’un des meilleurs méchants des films de super héros « Loki ». L’ère d’Ultron est aussi une menace d’envergure pour l’humanité mais aussi pour les vengeurs qui vont, une fois de plus, êtres en désaccords « notamment un conflit à rajouter à la liste entre Tony Stark et Steve Rogers qui n’ont jamais eu la même idéologie ».

pietro wanda

iron man

thor

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Retour des anciens, retour des nouveaux

Dans cette suite, les surprises fusent pendant les 2h25 de film. Il n’y a pas que l’action de réussie mais une fois de plus, le relationnel aussi. Nous avons droit à un approfondissement de chaque personnage, notamment la relation proche de la romance entre Bruce Banner et l’agent Romanoff où on les voit chacun se confier l’un à l’autre. Seul reproche à faire de ce coté : il y a de l’incohérence. Dans le premier Avenger, Bruce Banner arrivait à contrôler Hulk. Dans cette suite, on l’entend à plusieurs reprises dire qu’il est effrayé à l’idée de faire ressortir la bête qui est en lui et ne peut donc pas espérer avoir un jour une vie de famille. Hormis cela son histoire est touchante et permet de nous montrer le coté très fragile du personnage. Clint Barton alias Hawkeye voit son rôle prendre plus d’ampleur que dans les films précédents. On en apprend plus sur sa vie et on finit par se demander si le personnage va survivre dans cette suite. Ca a été vu souvent dans les séries ou dans les films : un personnage secondaire qui passe au premier plan voit toujours sa fin approchée à grand pas. Du coté des petits nouveaux : Quicksilver et Scarlett Witch, que nous avions vu dans la scène post générique de Captain America Le soldat de l’hiver, c’est une surprise. Le nom de Quicksilver ou Vif argent doit raisonner dans la tête de certains et vous avez raison puisque le personnage était déjà apparu dans le dernier X men sous les traits de l’acteur Evan Peters . Cette fois, c’est l’acteur Aaron Johnson qui interprète le personnage. Alors, lequel des deux l’emporte ? Aucun des deux puisque leur approche est totalement différente. Le premier qui était dans X men était à sa période plus jeune, rebelle, agaçante, égocentrique et prétentieuse apportait un coté déjanté au personnage. La version Avengers n’est pas la même. Le personnage a un passé plus sombre, a des motivations bien plus importantes que sa version jeune. Un personnage lié à sa sœur « Wanda ». Ils ne forment plus qu’un seul personnage. Le rôle de Wanda est lui aussi bien travaillé « mention spéciale à l’actrice qui a fait un excellent travail et déborde de charisme». Un personnage mystérieux et à des moments très effrayant « on frôle à un moment le film d’horreur » .Coté visuel, c’est aussi beau qu’X men et les effets de vitesse de Quicksilver sont autant magnifiques que son homologue. L’humour du personnage est toujours présent mais plus minime que sa version jeune. Pour le reste du casting, difficile d’en dévoiler d’avantage sans vous gâcher les nombreuses surprises qui vous attendent. Le gros point positif dans cette suite réside en ce nombre incroyable d’apparitions et de retour de personnages issus de l’univers Marvel depuis la sortie d’Iron man. Tous sont placés très subtilement pour le plus grand plaisir des fans.

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Du pur plaisir pour les fans de super héros

Une petite baisse de régime est à relever vers le milieu du film. Pourquoi ? D’abord il faut faire souffler un peu le spectateur qui en a déjà pris plein les mirettes dès le début du film. Ensuite, on s’attarde sur la psychologie de nos personnages principaux et surtout l’enjeu de notre histoire qui aboutira plus tard vers quelque chose de bien plus sombre pour nos héros. D’autres passages clairsemés dans le film nous en apprendrons un peu plus sur certains personnages qui n’ont pas eu droit encore à de films solo. On pourrait dès le début avoir un autre sentiment que l’avait été la vision du premier Avenger. C’était tout nouveau, l’impact de voir tous les super héros Marvel réunis était très grande. Mais l’univers de Marvel est riche et encore beaucoup de personnages n’ont pas encore été révélés au public sur grand écran. Tout comme de nouvelles histoires bien plus intéressantes que ces prédécesseurs. Le fait est que l’ère d’Ultron est un passage obligatoire avant les prochains évènements qui suivront dans la suite des plans de Marvel. Avengers 2 est encore plus riche en action et on voit que le réalisateur y a mis le paquet. Dans le film, l’action y est intense, bourrine, héroique, apporte un coté très comics. Nos héros tiennent encore la forme et sont au top. Nouveaux équipements, nouveau QG, nouveaux costumes. L’humour tient toujours une place importante avec comme toujours un Tony Stark au top, sarcastique et égocentrique au possible avec des répliques délirantes comme à son habitude. Le pire c’est qu’on ne s’en lasse pas. Mais là où il y a de l’humour il y a aussi du sérieux, une atmosphère tendue entre les protagonistes, des tensions verbales »des conflits entre super héros ? C’est bien possible » et des passages dramatiques. Le film est d’ailleurs bien plus sombre que le premier. Du coté de la réalisation, certains diront que le réalisateur a utilisé un peu trop d’effets de ralentis lors des scènes d’action. Personnellement, je ne trouve pas. N’espérez pas voir un film comme 300 où pratiquement toutes les scènes d’action étaient accompagnées de ralentis. Tout va tellement plus vite dans Avengers. Un vrai spectacle cinématographique qui ne risque pas d’ennuyer qui que ce soit. Du fun et encore du fun « je citerai par exemple une scène déjantée où chaque super héros tente de soulever le marteau de Thor ». Tout ce que nous voulions, Joss Whedon l’a fait. Typiquement le genre de film qui se voit et revoit sans cesse.

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moment fun avenger« Une scène déjantée où chaque super héros tente de soulever le marteau de Thor ».
roboto ultron
Les robots de Tony Stark, contrôlés par Ultron
hulk2
Hulk détruit toujours tout sur son passage.
action
Une des plus belles scènes visuelle du film
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Scarlett Witch. Personnage autant attachant qu’effrayant

Les avengers reviendront

Man of steel voyait des batailles faire de vrais ravages dans la ville de Métropolis, Avengers ne fait pas mieux « sauf qu’eux évacuent les habitants avant de tout détruire ». Pour ce qui est de nous en mettre plein la vue et de nous offrir un spectacle et de l’héroïsme comme on en a jamais vu, on peut dire qu’Avengers l’ère d’Ultron a remporté la palme. On en ressort comme après un match de boxe. Complètement sonné. Quel travail ! Quel spectacle ! Quelles surprises ! Quels rebondissements ! Quelle histoire ! Quelle claque ! L’ambiance des comics est bien là et on y est allé à fond. 2h20 de film et pourtant, on aurait aimé avoir une heure supplémentaire. Du coup, un bien pour un mal puisqu’on se retrouve frustré à la fin du film en se demandant pourquoi il a été amputé de quelques scènes qui auraient pu faire durer le plaisir un peu plus longtemps et auraient données plus de sens à certaines scènes. Les fans auront le sentiment que le réalisateur n’a pas exploité suffisamment l’histoire. Ils trouveront les évènements trop précipités. Comme si le film était une clôture de l’histoire et l’arrivée d’une nouvelle. Le tout nous amène à un sentiment d’inachevé. Ou bien est- ce que nous sommes devenus trop gourmand ? Quand on sait en plus qu’il faudra attendre encore 3 ans pour revoir tous nos héros réunis, il y a de quoi mourir d’impatience. Marvel est devenu un addictif puissant pour les petits comme pour les plus grands.

Mad Max Fury Road de George Miller

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poster maxRésumé du film

Le monde a été dévasté par des affrontements nucléaires suite à une crise pétrolière mondiale. L’eau et l’essence se font rares. L’homme est devenu comme une bête enragée sans aucun état d’âme. Plus de lois, plus d’espoir. Dans ce désert, Max est celui qui fuit autant les vivants que les morts. Dans ce nouveau monde peuplé de clans de cannibales, de sectes et de gangs de motards, Max est réduit à l’unique instinct : la survie. L’un de ses clans, dirigé par un chef de guerre tyrannique portant le nom d’Immortan Joe, le fait prisonnier et emmené dans sa citadelle pour fournir en sang ses soldats malades. Il se retrouvera ensuite muselé et attaché à Nux pour le fournir en sang, un des jeunes hommes « appelé War Boys » d’ Immortan Joe qui espère atteindre le Valhalla « le paradis des valeureux guerriers dans la mythologie Nordique » en ayant une mort héroïque . Au meme instant, l’impératrice Furiosa, une des lieutenants de Joe, se détourne de sa mission pour foncer en plein désert à bord d’un camion citerne. Immortan Joe découvre pourquoi Furiosa c’est enfuie et, enragé, se lance avec ses hommes à sa poursuite. Max, qui est attaché au capot de la voiture de Nux se retrouve alors impliqué dans cette gigantesque course poursuite en plein désert.

affichInfos sur le film

Réalisé par George Miller

Avec Tom Hardy, Charlize Theron, Nicholas Hoult, Zoe Kravitz

Genre: Action, Science fiction

Nationalité: Américain, Australien

Durée du film : 2 heures environ

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

titreMax Rockatansky est enfin de retour

Il nous aura fallut attendre vingt cinq ans pour voir renaitre l’un des icones du monde du cinéma. Il ne porte plus les traits de Mel Gibson mais cette fois de l’acteur Tom Hardy « qui a déjà bien fait ses preuves dans le cinéma ». Toujours la même fureur, toujours la même folie, toujours la même attitude. Notre personnage a changé d’apparence mais sa personnalité, son essence, elle, est toujours intacte. Cette année est l’année du retour des icones cinématographiques qui ont bousculé le monde du cinéma au début des années 80. Après le retour de Mad Max, s’en suivra le retour de Jurassic park, Terminator et le très attendu Star wars. Les nostalgiques attendent tout ses films de pieds ferme. Mad Max est l’un des films que j’attendais le moins. Sans doute parce que pour moi, Mel Gibson EST Mad Max tout comme Sylvester Stallone EST Rocky. Difficile de s’imaginer le héros que l’on connait tous changé d’interprète. Et pourtant, Tom Hardy arrive à se réapproprier le rôle tenu par Mel Gibson sans pour autant le salir. L’énergie est toujours présente, Hardy réussi à faire aussi bien que Gibson tout en lui apportant plus d’énergie. Max est bestial, macho, pas très causant, grognon mais au grand cœur. Après une succession de bandes annonces avant la sortie du film, je commençais à me dire que j’allais le voir en entier sans même sortir de chez moi. 2minutes 30 par bandes annonces voir 6 si on voulait voir les clips vidéos. A notre époque, l’être humain est devenu impatient et veut avoir tout tout de suite. A l’heure où internet est en plein expansion, où de nombreuses photos, vidéos et informations sur les films pointent leur nez sur tous les réseaux, difficile d’avoir des surprises en allant voir les futures sorties au cinéma. Il a fallut donc que je me coupe quelque temps de tout ses réseaux avant d’allé voir le film. Et cela aura été pour le moins bénéfique en allant voir le film au cinéma sans avoir la moindre information sur cette grosse sortie. Mettons donc notre tentation de coté et faisant comme avant, quand internet n’existait pas.

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La résurrection d’un héros mythique

Je pense m’être pris la plus grosse claque cinématographique. Sans voix, en plein émerveillement devant l’écran tel un enfant qui découvre ce qu’est le cinéma. Je n’ai pas découvert sur grand écran les 3 Mad Max, je n’ai pas découvert non plus Terminator ni même Star Wars. Je n’ose imaginer ceux qui ont découvert ses derniers. Mais pour ma part Mad Max Fury Road c’est: UNE FURIE! George Miller réinvente le cinéma d’Action, science fiction. Qui a dit que Marvel était en train de tuer le cinéma avec ses nombreux films de super héros?

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Préparez-vous à Max de spectacle sensationnel

Après avoir découvert le logo de la Warner customisé pour l’occasion dans les couleurs du film, le bruit des moteurs de véhicules gronde, des cris résonnent, l’écran commence alors à s’animer. S’en suit un excellent monologue de Max nous comptant son histoire mais aussi celle de la Terre, plongée dans un univers apocalyptique où l’eau se fait rare et où la folie a gagnée l’être humain. Notre héros apparait de dos à coté de son véhicule que tous les fans de la trilogie connaissent : l’Interceptor « une ancienne voiture de police avec un moteur modifié », devant lui : un désert immense. Pas un bruit mais nous entendons comme des interférences sonores « via une radio de la police faisant état des évènements passés » et visuelles que ne sont là que pour nous montrer que Max a l’esprit tourmenté, dévasté par son passé. Sa fille, qu’il n’a pas pu sauver dans le premier Mad Max lui apparait comme un flash. Son visage se change en squelette. Il est en pleine hallucination. Nous devrons attendre quelque temps pour voir notre héros en action car quelques secondes après, il est capturé par les hommes d’Immortan Joe, un ancien militaire régnant sur cette Terre dévastée et vivant dans une citée où il tient la population à sa merci. Tom Hardy, qui se réapproprie le rôle de Max « tenu jusqu’alors par Mel Gibson » subit une sorte de « bizutage » par le réalisateur George Miller. Rasé les cheveux de force, tatoué, scarifié, perfusé pour n’en être réduit qu’à être une poche de sang « pour en fournir aux soldats malades » et muselé, notre pauvre héros en prend plein la figure. Il sera par la suite emmené de force à un convoi tenu par l’Impératrice Furiosa, une des partisanes d’Immortan Joe qui pilote un camion militaire. Furiosa trahit Immortan Joe en s’enfuyant avec un bien très important pour le tyran. S’en suit alors une longue traque délirante où Joe envoi ses hommes pour traquer les rebelles.

furiosa
Look Steampunk pour nos personnages
immortan joe
Le nouveau grand méchant du cinéma d’action/ Science fiction
explosion
« Max ne porte plus les traits de Mel Gibson mais cette fois de l’acteur Tom Hardy . Toujours la même fureur, toujours la même folie, toujours la même attitude. Notre personnage a changé d’apparence mais sa personnalité, son essence, elle, est toujours intacte. »
Nux
Nicolas Hoult « Pour un garcon, X men le commencement » livre une excellente prestation en interprétant Nux, un Warm Boy espérant atteindre le paradis des guerriers en mourant héroïquement.

Une réinvention du cinéma d’action

Certaines mauvaises langues osaient dire que Mad Max fury road était comparable à Fast and furious 7. Une pure folie. Ce serait comme comparer Transformers à Terminator. Il y a des éléments similaires mais l’histoire, les personnages et l’ambiance ne sont pas la même. Mad Max le ringardise malgré le fait que Fast and furious était une pure réussite. Oui, il y a encore des cinéastes qui ont l’esprit bouillonnant de grandes inventivités. George Miller est de retour au scénario et à la réalisation. Pas de reboot, pas de réinvention de nos 3 premiers films. Avec ce film que l’on pourrait placer juste après Mad Max Au-delà du dôme de tonnerre, le cinéaste réinvente le cinéma d’action que l’on pensait mort depuis pas mal de temps. Dans Mad Max fury road, l’esprit de ces prédécesseurs datant des années 80 est intact. Un coté rétro tout en étant moderne. Des costumes variés et très réussis, des personnages tous différents les uns des autres. Tellement imaginatif que l’on a l’impression d’assisté à un Star wars punk sur Terre. La manière « limitée » de parler des Warm boys est tordante. L’âme des films est toujours là pour notre grand plaisir. Pas d’effets spéciaux en veux tu en voilas « ils ont juste été utilisés pour une séquence ». Tout est authentique avec des cascades impliquant des véhicules d’une très grande diversité « un camion combiné à une grue, un dragster avec deux Cadillacs empilées dessus et encore d’autres que je vous laisse découvrir ». Toutes les voitures fabriquées pour le film ont vraiment roulées mais roulaient doucement pendant le tournage vu que les scènes d’action ont été tournées sans effets spéciaux. De vrais cascadeurs. Et non plus de vulgaires doublures numériques. Quand on voit le nombre incroyables de ses véhicules à l’écran, inutile de vous laisser imaginer le travail que cela a été. Une véritable course poursuite effrénée de 2 heures en plein désert et sans pratiquement aucun temps mort vous sera montrée. Du pur road movie avec beaucoup de violence sans choquer pour autant. Ce qui choque ce serait plutôt l’euphorie des personnages. Que dire aussi du grand méchant du film : Immortal Joe « sorte de Dark Vador version steampunk », charismatique au possible, malade physiquement, vouant un culte à la mort et obsédé par la naissance de futurs guerriers pour se joindre à lui. Les fans auront peut être reconnu l’acteur Hugh Keays-Byrne qui interprète le personnage et qui jouait aussi un autre méchant dans le premier Mad Max : Toecutter. Difficile de s’imaginer que les deux personnages sont interprétés par le même acteur. Des représentations de cranes, vous allez en voir beaucoup.

« Parmi de nombreux véhicules se dresse un camion où est perché sur la calandre un guitariste Métalleux du futur. A l’arrière, des percussionnistes. Ce qui transforme notre course poursuite en fanfare guerrière. »

Parce qu’il faut bien de la musique pour adoucir cette folie

En plus de ce prendre une claque visuelle on se prend aussi une claque auditive. Longtemps que je n’avais pas entendu une bande son aussi diversifié et aussi intense que celle-ci. Le thème principal des trois premiers films est de retour « sans aucune retouche ». Dans Mad Max fury road, la musique joue un rôle très important dans le film. Il y a toute une chorégraphie entre les séquences et la musique. Tout se joue au tempo. Tout le film se passe lors d’un convoi qui se transforme en course poursuite. Dans ce convoi, où l’on voit de nombreux véhicules se dresse un camion où est perché sur la calandre un guitariste Métalleux du futur. A l’arrière, des percussionnistes. Ce qui transforme notre course poursuite en fanfare guerrière. Au menu : du rock’n’roll bien jouissif qui peut à tout moment se transformer en opéra punk. La musique devient alors visuelle. Une musique guerrière qui existait déjà dans les premiers Mad Max. Mais ca ne sera pas tout puisque l’on pourra ensuite entendre d’autres musiques plus héroïque, d’autres plus dramatiques, d’autres dynamiques. Nous passons par diverses genre musicaux »excepté le rap » ce qui permet de ne pas tomber dans la redites. Le tout reste dans l’esprit et l’ambiance du film. Résultat : un vrai plaisir pour les oreilles. Imaginez une seconde assister au tournage d’un film accompagné par un orchestre ? Quand on pense que pus de 200 instruments ont été nécessaire à la création de la bande son, on peut dire que le compositeur Tom Holkenborg « à qui l’on doit les musique des films Divergente, Man of steel, 300 » n’a pas fait les choses à moitié. Comment ne pas avoir la chair de poule en entendant le Requiem de Verdi « Dies Iraes » en assistant en même temps à une scène d’action puissante ?

fightUne grosse claque qui enterre bon nombres de films de ces dernières années

La folie nous gagne nous aussi. Nous qui attendions avec excitation ce film et qui assistons là à un vent de renouveau dans le cinéma d’action/Science fiction. Nul besoin d’avoir vu les trois premiers films puisque ce nouvel opus nous fait un bref récapitulatif de l’histoire. Malgré son coté décalé, ses personnages aux tendances masochistes, le look steampunk et son humour noir, le film s’avère plus sérieux et dramatique dans la dernière demi heure de film. A travers se monde apocalyptique et ayant fait sombré la plupart des survivants dans la folie se cache une intrigue pleine d’espoir. Max n’est pas vraiment le personnage principal du film, il passe plus au second plan sans pour autant être effacé du film « un long acheminement sera fait avec son rôle de héros soit retrouvé ». Le véritable héros du film est une femme : l’impératrice Furiosa « interprétée par Charlize Théron ». Nous tombons donc dans un film féministe poignant qui nous plonge dans la tragique histoire de cette femme. Malgré son regard bouleversé se cache une femme forte « elle rappelle le personnage de Ripley dans Alien 3 » en quête de rédemption. Crane rasé, teint maladif, l’actrice est bouleversante et demeure le pilier de notre film. Dans ce film où la femme ne sert que de poule pondeuse pour l’homme, se dresse donc Furiosa. Ce qui fait la puissance de ce film c’est aussi la véritable leçon de cinéma que nous donne George Miller. Il parvient à nous faire passer d’une émotion à une autre. Nous pouvons passer ainsi d’une séquence d’action à une scène émouvante. Très peu de réalisateurs arrivent à faire ca. Miller lui, l’a fait ! Très peu de minutes de répits, pas de scènes cultes puisque absolument TOUT est culte. Une sorte d’opéra punk aux couleurs vives et un ciel bleu, un croisement entre bandes dessinées et jeux videos. Nous plongeons dans un univers sombre, hystérique, cruel, bestial, mais qui petit à petit va s’humaniser. Il y a un vrai message écologique mais aussi un message d’espoir dans ce film. Le désespoir présent en début de film laisse place à l’espoir. Nous mettons aussi de coté la folie et tombons dans quelque chose de bien plus censé qu’on ne le pensait. On allie science fiction et action à l’émotion, le film, tellement spectaculaire, tellement inédit qu’il vous en fera décrocher votre mâchoire si vous osez tenter l’aventure.

Les Gardiens de la galaxie de James Gunn

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affiche gardiensRésumé du film

Peter Quill, un habitant de la terre enlevé par un vaisseau spatial lorsqu’il était encore enfant, est devenu un aventurier des années plus tard. Traqué par des chasseurs de primes parce qu’il a volé un mystérieux globe recherché par l’homme le plus puissant de l’univers »Ronan », Peter conclu une alliance avec quatre aliens : Drax, Gamora, Rocket et son compagnon Groot. Tous ces personnages vont s’unir afin de sauver la galaxie menacée par Ronan qui, s’il mettait la main sur le globe, pourrait menacer la galaxie toute entière.

 

les-gardiens-de-la-galaxie2Infos sur le film

Réalisé par James Gunn
Avec Chris Pratt, Zoe Saldana, Dave Bautista, Lee Pace
Genre : Science fiction, Action
Nationalité : Américain, Britannique
Durée du film : 2h00 environ

 

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Présentation des personnages principaux

starlord Peter Quill alias Star Lord « Chris Pratt » : Alors qu’il n’était qu’un enfant pleurant la mort de sa mère, Peter s’enfuit de l’hopital et se fait aspirer par un vaisseau spatial. 26 ans plus tard, Peter est devenu un aventurier de l’espace. Cet humain, même s’il a grandit dans l’espace, n’a pas oublié pour autant ses racines et est grand amateur des années 80. Possédant des objets de cette époque, il  ne se sépare jamais de son baladeur cassette et écoute des compilations de musiques d’époque. Sa tête sera mise à prix lorsqu’il volera un globe mystérieux convoité par un puissant alien qui veut dominer l’univers. Peter est un personnage sur de lui et qui arrive à se sortir de n’importe quelle situation grâce à son charme et son humour. Peter est aussi un vrai escroc.

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gamoraGomora « Zoe Saldana »: Une jeune alien mystérieuse travaillant au début du film pour Ronan. Gomora a perdue sa famille et est la dernière représentante de son espèce. Depuis qu’elle a été recueillie par Ronan, elle est devenue un vrai assassin.

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draxDrax « Dave Bautista » : Un homme à la force colossal. Drax est appelé le destructeur et n’est motivé que par la vengeance depuis que Ronan a assassiné sa femme et sa fille. Ne faites surtout pas de métaphore avec lui, il ne les comprend pas.

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Rocket »Bradley Cooper » : Un raton laveur expert en évasion et voleur de véhicules. Il est aussi très bricoleur. Il ne se sépare jamais de son ami Groot. Rocket a aussi un caractère bien trempé.

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grootGroot »Vin Diesel » : Groot est en quelque sorte le garde du corps mais aussi l’ami de Rocket avec qui il voyage. Groot est une sorte de colosse ressemblant à un arbre. Il ne sait que dire « je s’appelle Groot» donc trèd limité intellectuellement même s’il est très fort au combat. Il mourrait pour protéger Rocket.

 

 

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Introduction

La phase 2 des films Marvel étant commencée depuis l’année dernière, une nouvelle équipe de super héros fait son entrée : Les gardiens de la galaxie. Les gardiens de la galaxie c’est un comics lancé dans les années 60 et mettant en scène Star Lord, un aventurier terrien intergalactique parcourant l’univers avec ces compagnons. Après Iron man, Thor, Captain america, Hulk, voici donc une toute nouvelle équipe de super héros pas comme les autres. L’univers est situé cette fois dans l’espace où il se passe autant de chose que sur Terre. La galaxie est menacée par Ronan et Thanos : deux êtres malfaisants voulant dominer la Terre. Heureusement : Star Lord et son équipe sont là pour l’arrêter !

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Un univers totalement différent des autres films Marvel

Avant même que le film ne sorte, Les gardiens de la galaxie était déjà comparé à Star wars. C’est bien vrai car le film est un vrai space opéra avec un coté complètement rétro. Des costumes futuristes avec un ton très spationaute, des vaisseaux spatiaux, des extraterrestres tous différents les uns que les autres, des batailles intergalactiques, des pistolets laser, un univers immense avec de nombreuses planètes où vivent des espèces extraterrestres. L’univers est tellement grand, tellement vaste, qu’on s’y perdrait.  Nous commençons le film avec une scène émouvante. La scène se situe en 1980. Le jeune Peter Quill, âgé de 10 ans est à l’hôpital, au chevet de sa mère agonisant. Au moment de sa mort, Peter fuit l’hôpital en pleurant et est aspiré quelques minutes pus tard par un vaisseau spatial l’emmenant ensuite dans l’espace. 26 ans plus tard, Peter a bien grandit. Devenu une sorte d’Indiana Jones de l’espace, il n’a pas oublié d’où il vient. Ne se séparant pas de son walkman, il écoute continuellement des tubes rétro des années 80 en dansant de la même manière que les gens de l’époque. Nous le voyons entrer dans un lieu abritant un globe mystérieux et puissant. Après avoir échappé à des chasseurs de primes voulant s’approprier l’objet et le nouveau propriétaire, Star Lord regagne la planète Xandar, afin de revendre l’objet. Ce qu’il ne sait pas c’est que cet objet pourrait mener la galaxie entière à sa destruction s’il tombait dans de mauvaises mains.

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Un space opéra au coté très rétro

Les années 80, c’est le seul souvenir qu’à Peter Quill de sa vie sur Terre. Même s’il ne veut plus y retourner, il y fait constamment référence pendant le film. Son vaisseau est décoré de façon très kitsch «  comme par exemple des trolls en figurine, une radio cassette, ». Il a aussi des expressions de langage et une façon de danser de l’époque. Il ne se sépare jamais de son baladeur de cassette avec une compilation des meilleurs titres des années 80. Des titres que bon nombres d’entre ceux qui sont nés à cette époque n’ont jamais oubliés et reconnaitront. Un vent de nostalgie parcourt alors le spectateur. Pendant 2 heures, nous retombons dans notre enfance. L’époque où nous étions insouciants. Le ton du film est très différent de ce que l’on a pu voir par le passé. Autant ca peut s’approcher de la comédie familiale, autant on peut tomber dans du drame ou bien même du film d’action. Les amateurs de space opéra seront aux anges puisque le film redonne un second souffle à ce genre qui avait bien manqué. Ce qu’il y a d’excellent et de brillant dans ce film ce n’est pas seulement cette ambiance rétro mais c’est aussi qu’il est destiné à un très large public.  Les amateurs de films d’aventure dans l’espace seront ravis. Le film réunit tous les ingrédients pour en faire un film qui va devenir culte. De l’action, de l’amour, du rythme, des batailles spatiales,  de l’humour tantôt moqueur, tantôt absurde mais tellement drôle, des personnages déjantés mais attachants, des répliques cultes, des scènes cultes, un scénario simpliste mais très bien travaillé, des effets spéciaux magnifiques et bluffant. Tout est fait pour vous divertir et le film remplit parfaitement son contrat. Les enfants comme les adultes apprécieront.  Une ambiance géniale que l’on n’avait pas vue depuis longtemps. On a l’impression de revivre l’époque où était sortit le premier Star wars !

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Des personnages au caractère bien trempé mais attachants

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans le film ce sont aussi les personnages principaux. Dans le film, chacun a un caractère différent mais là où ils se ressemblent beaucoup c’est qu’ils sont comme des naufragés. Chacun a perdu quelque chose et ils vivent sans vraiment avoir d’attache. Le fait de se réunir va faire d’eux une grande famille. Pas mal de tensions sont à prévoir entre eux au début du film lorsqu’ils se rencontrent mais petit à petit, chacun s’ouvre à l’un et à l’autre.  Lorsqu’on les voit pour la première fois, on rit plus qu’autre chose mais, tout change au moment où on s’aperçoit leur motivation.  Rocket et Groot sont des sortes de chasseurs de primes, Peter « Star Lord » est une sorte d’escroc, Drax est un psychopathe, Gamora une assassin travaillant pour le grand méchant du film. Le film est très drôle c’est un fait, mais il parvient aussi à nous émouvoir sur l’histoire de ces personnages et cette future famille qui va alors se créer. Le film dégage une vraie âme qu’il est très rare de ressentir dans un film de ce genre. Un film qui même s’il peut être comparé à Star wars ou Star Trek joue dans l’autodérision et n’a aucune prétention. Tout est vraiment sincère. Le film a eu un très bon succès critique que ce soit en France ou aux Etats Unis. Le journal Le Parisien a vu juste en disant que c’est la première comédie de super héros pour tout public. D’autres disent que les enfants vont adorer » d’où mes nombreux jouets et autres produits dérivés sortis ». Des références mais aussi des clins d’œil sont présents pendant le film. Peter Quill qui fait par exemple référence au film Footlose en expliquant le concept de la danse à Gamora ou bien encore la scène de poursuite du début qui n’est pas sans rappeler Star wars.

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Coup de coeur

J’ai trouvé le film non seulement divertissant mais en plus il nous offre des personnages charismatiques « comme Dave Bautista le catcheur que je n’ai jamais apprécié mais qui m’a énormément surprit dans son jeu d’acteur ».  Justement du coté personnages principaux, c’est génial. Une équipe de 5 personnages au caractère différent mais qui ont tous un point en commun: ils ont tous perdu quelque chose d’important dans leur vie. Le héros Star Lord alias Peter Quil est quand à lui est un personnage très bien développé et qui s’avère devenir très touchant au fur et à mesure qu’on avance dans le film et apprend son passé. MON coup de coeur ce sont les personnages de Rocket « un raton laveur au sale caractère » et Groot « un arbre vivant mais qui ne sait que dire son nom ». Cette petite équipe est aussi drôle qu’attachante. Les effets pour leur création mais aussi leur animation sont juste bluffant tellement ils paraissent vrais.

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Le long mot de la fin

Je ne dirais qu’une chose : courrez voir Les gardiens de la galaxie. J’ai enfin pu ressentir ce que les personnes nées à l’époque de la sortie du premier Star wars ont ressentis en découvrant ce space opéra incroyable. Alors c’est sur, le film n’a pas la prétention de ce dernier mais il n’en demeure pas moins excellent et promet de très belles suites pour cette franchise. Les acteurs sont très bons avec un jeu sincère pour les uns comme les autres, un méchant bien méchant, des musiques rétro, une ambiance très années 80 tout en gardant aussi l’ambiance de notre époque actuelle, des rebondissements, des références cinématographiques et de la culture pop, des effets spéciaux spectaculaire, des décors , des maquillages, des costumes très beaux et rappelant beaucoup les films du genre aventure spatiale, de l’humour omniprésent mais aussi beaucoup d’émotion. Le film est de plus très bien rythmé. Il se passera toujours quelque chose. Vous pouvez passer par un genre comique comme vous pouvez passer la seconde d’après dans de la romance. Il y a de très beaux dialogues et aussi des scènes qui deviendront cultes. Encore une fois, tout comme tout film Marvel, restez jusqu’à la fin du générique pour pouvoir voir une scène en plus très fun. Du renouveau dans les Marvel avec une histoire et des personnages totalement différents de ce que l’on a pu voir jusqu’à présent. Un film très coloré et totalement déjanté. On rit du début jusqu’à la fin. L’action y est aussi bien présente avec des scènes spectaculaires, des batailles entre vaisseaux spatiaux qui ne sont pas sans rappeler Star wars. Le film a un coté complètement rétro et à des moments kitch mais l’ambiance est exceptionnelle. Le scénario est très simpliste avec un méchant qui nous le savons tous veut détruire mais ce n’est pas le but. Le but c’est de nous faire rire et nous offrir du spectacle. Que dire aussi de la fin du film qui donne un coté très héroique a en donner des frissons. Les répliques sont excellentes et les musiques sonnent comme un vent des années 80. En sommes nous assistons à un space opéra vintage avec de l’action, de l’émotion mais aussi beaucoup de comédie. En espérant voir un jour cette équipe faire une alliance avec les Avengers « ce qui est fort possible ». Un des meilleurs films Marvel. Décidemment cet été est vraiment très riche en très bons films. Comme quoi, le mauvais temps a bien fait de pointer le bout de son nez !

Before Sunrise de Richard Linklater

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before-sunrise-movie-poster-01Résumé du film

Dans un train à destination de Budapest, une jeune femme, Céline, est abordée par Jesse, un américain de passage en Europe. Après avoir sympathisés pendant le voyage, Jesse, qui ne veut pas quitter Céline, lui propose de descendre du train à Vienne et de faire une visite de la ville pendant les quelques heures qui le séparent de l’envol de son avion pour les Etats unis. La jeune femme, séduite par cette demande, accepte.

Infos sur le film

Réalisé par Richard Linklater

Avec Ethan Hawke, Julie Delpy

Genre Romance

Nationalité Américain

Durée du film : 1h40 environ

2987903766a3154291077b37972527lPremier volet d’une trilogie romantique

Attention, véritable bijou du film romantique. Amis amoureux, ce film est fait pour vous. Un des plus beaux films romantiques que j’ai pu voir et qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. Tel est ce que je retiendrai du film. Le film s’inspire d’une histoire vraie. Celle de Richard Linklater « le réalisateur du film », qui, en 1989, rencontre dans un magasin de jouet une jeune femme et décident, tous deux de passer la nuit à se promener dans la ville de Philadelphie. Après un voyage au festival de Berlin où il présenta son premier film Slacker, le réalisateur eu l’idée de faire un film romantique. L’histoire : une rencontre entre deux personnes venant chacun d’un autre pays. Pour écrire le film, il a l’idée de collaborer avec une amie afin d’avoir un point de vu féminin et masculin. Le but étant de nous montrer ce qu’il se passe lorsque deux personnes tombent amoureuses. En somme, il souhaite nous montrer le coup de foudre entre un homme et une femme. Le premier film remportant un brillant succès. En 2004, Before Sunset sortit au cinéma. Puis, cette année, est sortit le dernier chapitre de cette trilogie rare dans ce genre de film : Before midnight .

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Premier jeu de regard entre nos deux protagonistes22

Original et d’une sincérité rarement vue à l’écran

Je n’ai jamais été autant heureux en regardant un film romantique. Beaucoup de films romantiques m’ont touchés mais pas autant que Before Sunrise. Mon explication : la sincérité. Chose plutôt rare dans les films de ce genre. Ethan Hawke et Julie Delpy ont une alchimie tellement parfaite, tellement sincère, qu’on a l’impression qu’ils ont vraiment eu le coup de foudre l’un, l’autre. Tout est une question de jeu de regard, de sourire. La manière dont Julie Delpy regarde Ethan Hawke du début jusqu’à la fin du film. C’est touchant, touchant de voir une véritable histoire d’amour se construire. J’ai beaucoup aimé cette idée de rencontre entre deux personnes qui n’ont pas le même style de vie. Une qui vie en Europe, l’autre aux Etats unis. Finalement, malgré cette différence, cette différence de culture, les deux protagonistes ont les mêmes points communs en matière de conception de la vie. Malgré le faites qui ne sont pas d’accord sur tout, ils ont cependant la même façon de voir l’amour, la vie. Le film nous montre ce qui pourrait arriver à n’importe quel homme ou femme sur cette Terre. Certains ou certaines parmi vous on peut être rencontré leur moitié lors d’un voyage. Rappelez-vous de la complicité que vous ayez eue ? La passion, les rires, découvrir une ville que vous ne connaissez pas tous les deux et que vous découvrez petit à petit. Et surtout, rappelez vous le sentiment que vous avez eu au moment de vous quitter. Cette séparation déchirante lorsque chacun doit repartir de son coté. Le film nous montre toutes ces choses. Le film nous montre vraiment quelque chose de très personnel.

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A mesure que le film avançait, je n’avais qu’une seule crainte : qu’il se termine. On s’attache très rapidement aux personnages, tant et si bien qu’on a cette impression de faire le voyage avec eux. Les deux protagonistes se promènent dans la ville de Vienne, visitent, et discutent surtout. Pas de discussions inutiles. C’est vraiment ce que j’ai aimé dans le film : la subtilité des dialogues. Des interrogations sur notre manière d’aborder les thèmes de l’amour, la mort, notre conception de la vie. L’espace de 1h40 « qui passent à une vitesse incroyable », on est transporté dans une véritable magie cinématographique. L’espace de 1h40, on a le cœur qui se rempli d’amour. L’espace d’1h40, notre vie se mets entre parenthèse et on suit cette histoire d’amour entre Jesse et Céline. Les deux personnages ne font pourtant rien d’extraordinaire mais la sincérité est là et c’est ce qui fait la force du film. Tout est très bien retranscrit. Comme une histoire qui pourrait arriver dans la réalité. On se voit la première fois, on sourit bêtement, on est maladroit dans nos gestes, on apprend à se connaitre, puis on discute de choses et d’autres. S’en suit après le premier baisé. Des fois une histoire commence à se construire et quand vient le moment de se quitter, on se pose cette simple question : vais-je le ou la revoir ?

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« Je vais prendre une photo. Pour ne pas t’oublier »

Plein de petits riens dans ce film qui au final en font un tout. Toutes ses petites choses font de ce film un vrai joyau. Le film est intense. On vit vraiment le coup de foudre entre Jesse et Céline. On en ressort quelque peu jaloux. Beaucoup de longs plans. On visite toute la ville de Vienne. Des longs plans sans dialogues, silencieux, ce qui permet de savourer encore plus le voyage. La fin est encore plus belle puisqu’elle nous montre dans une succession de plan, les lieux où se sont promenés le couple. Le réalisateur explore encore plus que dans tout autre film romantique la relation entre un homme et une femme. Un homme et une femme totalement étrangés l’un l’autre et qui vont petit à petit apprendre à ce connaitre. Aucune musique ne vient ponctuer le film pendant les diverses scènes. Mise à part une seule. Ce qui permet de rendre ce film authentique et encore une fois, sincère. Le réalisateur a une façon vraiment magnifique de filmer. La caméra nous promène à travers Vienne . Beaucoup de dialogues, aucun n’est inutile. Il m’est d’ailleurs arrivé pendant le film de me poser aussi des questions sur les thèmes décris dans le film. Un film paisible. J’ai eu la sensation de flotter sur un nuage. Une histoire d’amour qui dure un jour. Une journée qui semble durée une année entière tellement Jesse et Céline en apprennent l’un de l’autre. Du bonheur, beaucoup d’espoir, on traverse l’histoire de Jesse et Céline comme si ca pouvait être la notre. Un grand bravo à Ethan Hawke qui malgré la forte timidité déjà vue dans l’excellent Cercle des Poètes disparus, nous livre un talent d’acteur vraiment incroyable. On fait connaissance avec cet homme émerveillé par la vie, tel un enfant de dix ans qui découvre de nouvelles choses. L’actrice Julie Delpy est aussi brillante. Timide aussi, une petite voix agréable, mais qui a son petit caractère. J’ai trouvé les deux acteurs adorables dans le film. Ca fait vraiment très réaliste. Presque poétique et loin d’être gnan gnan.

     LXKCLKX Extrait d’un passage aussi drôle que touchant :

« Réfléchis à ça : imagine-toi dans 10, 20 ans, ok et tu es mariée. Mais ton mariage n’a plus la même vivacité qu’avant, tu vois.  Tu commences par accuser ton mari. Tu commences à te souvenir de tous les mecs que tu as connu dans ta vie et ce qui aurait pu se passer si tu avais franchi le pas avec l’un d’eux, ok? Eh bien, je suis l’un de ces mecs. C’est moi, tu sais, donc considère cela comme un voyage dans le temps depuis ton futur jusqu’à maintenant, pour savoir ce que tu as manqué. Ceci pourrait être une grosse faveur faite à toi et ton mari, de découvrir que tu n’as pas perdu au change. Je suis autant un loser que lui, complètement pas motivé, vraiment ennuyeux et tu as fait le bon choix, tu es vraiment heureuse. »

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Pour conclure, Je me suis demandé comment tout cela allait terminer. Comment une histoire d’amour aussi belle et aussi touchante peu mal se terminer ? Et si cette histoire ne faisait que commencer ? A vous de le découvrir ce film qui sonne vrai contrairement à pleins de films qui se disent romantiques.

Dans l’ombre de Mary: La promesse de Walt Disney de John Lee Hancock

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Image         Résumé du film

Il aura fallu vingt années pour que Walt Disney adapte en film le livre préféré de ces filles : Mary Poppins. Les droits de l’adaptation du roman étant aux mains de l’auteur : Pamela Travers, la quête pour son obtention ne sera pas de tout repos. Une femme têtue qui n’a pas l’intention de donner son héroïne bien aimé à n’importe qui. L’argent venant à manquer, Pamela accepte de se rendre à Los Angeles pour entendre ce que Walt Disney a imaginé pour le personnage de Mary Poppins. Walt Disney va devoir accepter les quelques arrangements que Pamela veut faire au scénario du film.

Infos sur le film

Réalisé par John Lee Hancock

Avec Tom Hnaks, Emma Thompson, Colin Farrel, Paul Giamitti

Genre: Biopic, Comédie, drame

Nationalité: Américain, Britannique, Australien

Durée du film : 2h05 environ

dans-l-ombre-de-mary-saving-mr-banks-05-03-2014-3-gIntroduction

« Le vent est à l’Est
La brume se lève
Quelque chose se prépare
Et arrivera tôt ou tard »

C’est sur ces paroles très poétiques que commence notre film. Un film qui nous contera l’histoire de la création du plus grand des films de Disney : Mary Poppins.

dans-l-ombre-de-mary-saving-mr-banks-05-03-2014-16-gLa génèse de Mary Poppins

-Tout commence en 1934. Pamela Lyndon Travers, écrivain Britannique publie une série de romans où l’héroïne s’appelle Mary Poppins. Mary Poppins nous conte l’histoire de la famille Banks. Rien ne va plus dans cette famille, la nurse s’occupant des deux enfants de Monsieur et Madame Banks ne veut pu s’occuper d’eux. Monsieur Banks étant banquier, il ne peut s’occuper d’eux. Pareil pour madame Banks qui est suffragette active « militante ». Ils passent alors une annonce pour trouver une nouvelle nurse. C’est alors que le lendemain, une jeune femme apparait en descendant du ciel, parapluie à la main et qui va changer radicalement la vie de la famille Banks.

– En 1940, Walt Disney découvre Mary Poppins grâce à ses deux filles. Il voit alors un réel potentiel de l’histoire et cherche à obtenir les droits. Malheureusement pour lui, Pamela Travers est une femme difficile et semble convaincue que jamais personne ne pourra adapter convenablement son œuvre au cinéma. La femme ne conçoit pas que son personnage soit un personnage de dessin animé. Après vingt années de tentatives de négociations, Pamela accepte l’offre de Walt. Les ventes de ces ouvrages ne lui faisant gagner plus grand-chose, elle accepte de se rendre à Los Angeles, dans les studios de Disney, afin de donner les droits à monsieur Disney à la condition, qu’elle est le droit de regard sur le scénario du film et le valide.

On ne pouvait pas faire plus magnifique hommage au chef d’œuvre de Disney. Un vent d’émotion forte et de nostalgie se fait ressentir du début jusqu’à la fin du film. On en apprend beaucoup sur le développement du film. Les références des personnages de Mary Poppins et leur caractère sont nombreux dans le film.

maryUn magnifique hommage au film de Disney

Tom Hanks incarne avec brio le grand Walt Disney. Physiquement, il y a une forte ressemblance entre les deux hommes. Certes, il est représenté dans le film comme un homme gentil et élégant. Je pense que malgré les critiques que certaines personnes peuvent avoir sur cet homme, on ne peut pas dire qu’il n’était pas impliqué dans ces films. On sent qu’il fait ca pour le spectateur, pour les enfants et non pour gagner plus d’argent. C’est d’ailleurs la première fois dans un film que Walt Disney est le héros d’un film. Emma Thompson quand à elle se révèle touchante dans le rôle de Pamela Travers la romancière qui a écrit Mary Poppins. Antipathique au possible, acariâtre, elle n’adhère absolument pas à la magie de Disney et le montre bien. Son séjour à l’hôtel de Los Angeles se passe de commentaire. A la vue de sa chambre remplie de peluches de Mickey, Pluto, Winnie L’ourson, on voit le personnage comme hostile à cet univers. On sent aussi qu’elle veut qu’on prenne soin de son personnage de Mary Poppins. On ne connait pas ses motivations, on ne sait pas au début pourquoi elle se montre si désagréable et strict sur l’adaptation cinématographique de son œuvre. Walt Disney et elle sont deux personnages qui ont une vision totalement différente de ce qu’ils veulent faire du film mais qui sont d’accord sur le fait que l’amour et le septième art peuvent changer un être humain. Au fur et à mesure que le film avance, on en apprend plus sur Pamela Travers et les démons qui la hantent. Bouleversant. La vérité sur son enfance qui l’a fait tant souffrir et la relation avec son père qu’elle chérissait plus que tout au monde nous est dévoilée. Qu’à t il bien pu se passer pour qu’elle soit autant renfermer sur elle-même ?

dans-l-ombre-de-mary-saving-mr-banks-26-02-2014-8-g1Un vrai travail de recherche

Mary Poppins a été un des films qui a bercé le plus mon enfance et que j’apprécie toujours autant. J’attendais le film au tournant espérant que rien ne soit oublié. L’émotion est immense. On passe du rire aux larmes « beaucoup de larmes de joie ». Pour les fans inconditionnels de Mary Poppins, on peut dire que le réalisateur a fait un travail gigantesque pour le film. Les story-boards du film, les paroles des chansons, les décors, le parc Disneyland, tout y est. Il était amusant d’ailleurs d’entendre certains spectateurs chantés les chansons de Mary Poppins. Comme quoi, le film touche beaucoup de générations qu’elles soient anciennes ou récentes. Ne surtout pas oublié non plus tout ce qui fait la magie de Disney. Des tonnes de références aux films jusqu’aux musiques du long métrage. On retrouve avec plaisir l’univers de Disney et la magie qui va avec. C’est divinement bien compté avec deux histoires. L’histoire de la romancière et l’histoire de la création du film. Tout est juste parfait. C’est beau, le lien entre les deux histoires est très fort, les acteurs sont brillants. Un film rempli de bon sentiment ce qui le rend encore plus charmant. C’est très soigné. Il y a eu un vrai travail de recherche sur chaque personnages même si ca n’est pas autant détaillé que dans la vraie histoire. A titre comparatif, j’ai trouvé le biopic sur Hitchcock qui retraçait la construction du film Psychose beaucoup moins travaillé que celui de Mary Poppins où on en apprend énormément sur les personnages qui ont été impliqués dans la conception et réalisation du film. On est beaucoup plus impliqué sur l’acheminement qui mènera au chef d’œuvre qu’est Mary Poppins.

dans-lombre-de-mary-tom-hanksUne jeune fille qui était très proche de son père

Dans le film c’est Colin Farrell qui interprète le rôle de Travers Robert Gof . Pamela était très proche de se dernier dont elle voulait à tout pris ressembler. Son père est montré comme un homme joyeux, rêveur, toujours là pour ces enfants. S’occupant d’eux, jouant avec eux, les éduquant correctement. Malheureusement on s’aperçoit que tout ceci n’est qu’une façade et cache quelque chose de très grave comme son penchant pour l’alcool. On apprend pourquoi il c’est réfugié dans l’alcool. Des scènes très dures. Le bonheur de cette famille n’était malheureusement qu’un voile pour cacher le mal être de la mère de famille aussi qui ne supportait plus de voir son mari malheureux et devait s’occuper de ces deux autres enfants. Avec tous les évènements survenus lors de son enfance, on comprend mieux pourquoi Pamela Travers était en guerre contre le monde entier y compris elle-même.

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Des personnages secondaires attachants

Dans l’ombre de Mary nous apporte aussi son lot de personnages secondaires très attachants. A commencer par le chauffeur de Pamela Travers interprété par l’acteur Paul Giamitti. Un homme toujours heureux, toujours souriant. Les apparences sont trompeuses et c’est ce que le réalisateur a voulu nous montrer dans le film. Nous retrouvons aussi avec grand plaisir les frères Sherman »interprétés par les acteurs Jason Schwartzman et B.J Novak » qui travaillèrent tout les deux sur les chansons de Mary Poppins mais aussi sur d’autres productions Disney. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils avaient une brillante inspiration. Dans le film vous pourrez admirer mais aussi réécouter pratiquement la totalité des musiques de Mary Poppins. Vous vous apercevrez que certaines chansons parlent pour certaines de l’enfance de Pamela Travers mais aussi de certaines personnes qu’elle à côtoyer. On la sent très réticente lorsqu’elle entend les premières chansons. Ne voulant absolument pas que le film soit une comédie musicale. Mais, petit à petit, les choses pourraient bien changer. Toute l’équipe du film à du faire preuve d’énormément de patience envers Madame Travers. Beaucoup de changements, de remaniement de scénario. Une guerre qui était loin d’être terminée.

20626308Pour conclure

Disney à vraiment fouiller dans toutes ses archives pour nous réaliser le film. Cela nous apporte un lot de surprises incroyables où on apprend beaucoup de choses sur la naissance de chaque personnages, des chansons, des décors des diverses lieux. Tout finalement correspond soit à l’enfance de l’auteur du livre, soit à un trait de caractère de tel ou tel personnage qu’elle a pu rencontrer voir même faisant parti de sa famille. C’est un film familial et la magie de Disney est bien présente. C’est très drôle, il y a des passages dramatiques. Finalement on pleure plus de joie que de tristesse. La musique, l’émotion sont omniprésentes. Voir la naissance d’un personnage qui a bercé l’enfance de beaucoup de personnes est vraiment le plus beau des cadeaux. Finalement Mary Poppins fait partie de la vie de beaucoup d’adultes. Tout est pratiquement parfait mais il manque un petit quelque chose. Malgré tout on assiste là à un enchantement. On voudrait que ce ne finisse jamais. Le film ne se concentre pas que sur les rapports entre Pamela Travers et Walt Disney. Il se concentre aussi sur son enfance. Emma Thompson livre une prestation qu’on ne peut oublier avec un personnage capable de vous toucher profondément. Tom Hanks quand à lui joue toujours aussi juste et campe un Walt Disney qui a gardé son âme d’enfant. Le film est très coloré, beaucoup de clin d’œil à l’univers Disney avec une petite visite du parc Disneyland où certaines scènes ont été tournées. J’ai rarement été autant émerveillé pendant un film. Comme si pendant les 2 heures de films toute mon enfance ressurgissait. Un vrai bonheur de revoir Mary Poppins. Tout du moins son ombre. Si il y a bien un film à ne pas rater, c’est bien celui là. Mary Poppins , même si cela reste un personnage imaginaire, fait bien partie de notre vie.

 

Jack et la mécanique du cœur de Mathias Malzieu et Stephane Berla

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524458                Résumé du film

Nous sommes à Edimbourg en 1874. Jack nait le jour le plus froid du monde. Lorsqu’il nait, son cœur reste gelé. Madeleine, un médecin, arrive à sauver l’enfant en confectionnant une horloge mécanique qui remplacera son cœur. Il ne pourra survivre que s’il n’oublie jamais les trois règles élémentaires à sa survie : ne jamais toucher à ses aiguilles, maitriser sa colère et ne jamais tomber amoureux. Des années plus tard, Jack et Madeleine partent en promenade en ville et Jack rencontre Miss Acacia, une petite chanteuse de rue dont il tombe éperdument amoureux. L’émotion est si grande que la cadence des aiguilles de son horloge augmente. Fort heureusement il sauver in extrémis par Madeline qui le répare. A l’âge de 14 ans, Jack apprend que Miss Acacia est partie en Andalousie. Il se lance alors à sa recherche bien décidé à la retrouver et lui avouer son amour.

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Infos sur le film

Réalisé par Matthias Malzieu et Stephane Berla
Avec les voix de Matthias Malzieu, Olivia Ruiz, Grand corps malade.
Genre : Animation, drame, aventure
Nationalité : Française
Durée du film : 1h35 environ

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jack11ère règle : ne jamais toucher à ses aiguilles

La première fois que j’ai vu la bande annonce du film, j’étais suspicieux. Puis, lors de la deuxième vision de la bande annonce, j’ai ressentis autre chose. J’ai sentis que le film avait un très fort potentiel. Du coup, j’avais hâte de voir ce que ça allais donner. Je suis donc allé voir le film. En ressortant de la salle, j’étais ébahi comme jamais je ne l’ai été devant un film d’animation. Un vrai enchantement. On tient là du Tim Burton à la Française. Certaines musiques ressemblent un peu à ces films, le teint pale des personnages étranges, leur look d’époque au ton un peu gothique, l’univers alternant le poétique au fantastique, on a bien là une grosse référence à l’univers de Tim Burton. Un début avec des décors très sombres et on passe ensuite dans des décors très colorés et féériques avec pas mal de jeux de lumière du plus bel effet Si on regarde de plus près l’affiche du film, on voit d’un coté la partie sombre du film »la nuit, la neige, les maisons sombres », et de l’autre la partie colorée »le soleil, un cirque avec de drôles de créatures et de personnages étranges ». On voyage avec Jack dans cette poésie musicale.

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2ème règle : maîtriser sa colère

Jack n’est donc pas un jeune garçon comme les autres. Il n’est jamais sortit de sa maison. Sa mère l’a abandonnée lorsqu’elle l’a mise au monde et c’est donc le docteur Madeleine qui l’a adopté. La naissance de Jack c’était déroulée lors du période glaciale, son cœur a gelé et il aurait pu mourir si Madeline n’avait pas remplacé son cœur par une horloge mécanique. Jack a donc le cœur très fragile et son cœur peut à tout moment lâché. Il doit donc respecter les trois règles afin de survivre. Agé de 10 ans, Madeline lui fait la surprise de l’emmener en ville. Jack est heureux de sortir enfin et de voir le monde. Pendant sa promenade il s’éloigne un peu de Madeleine et rencontre en chemin Miss Acacia. Une jeune fille de son âge qui travaille en temps que chanteuse dans la rue. Le jeune garçon ressent une sensation indescriptible mais très forte. Il est en train de tomber amoureux de Miss Acacia »interprétée par la chanteuse Olivia Ruiz ». Au même moment, le mécanisme de son cœur s’emballe mais Madeleine le retrouve et arrive une fois de plus à le sauver. Cette dernière lui interdit formellement de retrouver Miss Acacia mais, l’amour est plus fort que tout et des années plus tard, Jack est bien décidé à la retrouver. Il se lance alors dans un long voyage avec un homme qu’il rencontrera lors de son aventure : George Méliès »interprété par l’excellent Jean Rochefort », l’un des premiers créateurs de trucages du cinéma. Un personnage très raffiné qui était romancier, poète, musicien et aussi cinéaste. On voit d’ailleurs tout son talent retranscrit à l’écran. Il tient une place très importante dans le film puisqu’il est une sorte de guide envers Jack. Il lui suggère même de se servir de son handicap comme une sorte d’arme pour séduire Miss Acacia.

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3ème règle : ne jamais, Ô grand jamais, tomber amoureux

Le film est très émouvant et mélancolique. On assiste à un amour naissant entre deux jeunes enfants qui ne se sont jamais oubliés mais qui n’ont jamais pu avouer leurs sentiments mutuels. On suit pendant 1h30, ce jeune homme qui entreprend un long voyage pour retrouver son amour. Les décors sont magnifiques. Le réalisateur a beaucoup travaillé sur son imagination. On croise des personnages bizarres comme par exemple un petit bonhomme avec de grandes oreilles qui se mettent à battre lorsqu’ il est content. Jack a aussi un ennemi juré qui le suit depuis son enfance : Joe « interprété par grand corps malade ». Un personnage qui ressemble à s’y méprendre à Johnny Depp dans le film Sleepy Hollow. Même coupe de cheveux, même teint du visage, mêmes style de vêtements. Certaines scènes accompagnées de chansons nous font plonger dans le rêve, dans l’imaginaire. Jack dans un train qui, en regardant la lune, s’aperçoit que c’est Miss Acacia. Il y a aussi certains passages où le dessin des décors change complètement. Comme si ils étaient faits en carton. Pas de rebondissements et de surprise. Jack rencontre dans son périple Jack L’éventreur le tueur en série qui sévissait à Londres au XIVème siècle. Chaque personnage du film est pour le moins rejetés des autres. Jack et son cœur en forme d’horloge, Miss Acacia maladroite et qui a son corps qui se recouvre d’épines dès qu’elle a une frayeur, Arthur, un homme alcoolique et poète qui occupe la maison de Madeline et George Melliés qui a enchainé les déceptions amoureuses. Tout ce beau monde fragile devient attendrissant. Le réalisateur a de très belles références. Tim Burton « comme je l’ai évoqué », Frankenstein, les films romantiques Anglais. Un très bel hommage pour eux.

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De la magie poétique

Jack et la mécanique du cœur est un parfait mélange de poésie, de rêve, de magie, de métaphores. Un vrai conte. Esthétiquement, il est vraiment magnifique. Les jeux de lumières sont très beaux, le design des personnages est très bien inventé, les décors sont fabuleux. Du coté musique, je dirai que le film pourrait être une sorte de comédie musicale même s’il n’y a pas de chansons toutes les 5min. Parmi les chanteurs et chanteuses dans le film « qui prêtent d’ailleurs leur voix aux personnages », on notera la participation de Grand corps malade qui interprète deux slam dans le film, Olivia Ruiz qui interprète Miss Acacia interprète plusieurs chansons. Toutes différentes les unes des autres. De la musique Folk, de la musique hispanique, musique punk. Le chanteur du groupe Dyonisos et réalisateur du film Matthias Malzieu qui interprète aussi Jack chante lui aussi beaucoup de chansons du genre rock. Je ne connaissais que très peu les chanteurs et chanteuses mais j’ai trouvé qu’ils étaient très inspirés dans leurs chansons. Les paroles sont très belles et elles collent parfaitement au film et aux personnages qui les interprètent. Ceux qui ont tendance à ne pas être très friands de films où la chanson tient une place importante seront surpris de voir que si les chansons n’avaient pas été incluses dans le film, ce qu’il en dégage aurait été moins original. La musique faisant partie du projet du réalisateur.

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jack finPour conclure

J’étais plus qu’emballé par le film malgré que le fait que je n’ai jamais apprécié un seul film d’animation française sauf le film Titeuf qui était une très belle surprise. C’est très touchant, l’histoire est très bien développée et très bien montée, c’est émouvant, c’est sincère, c’est très inventif, les personnages sont très bien animés, c’est esthétiquement très beau, les couleurs sont très belles, c’est magique, c’est drôle, c’est parfois maladroit « et je pense que c’est voulu », c’est passionnant et les dialogues sont très beaux et parfois même touchants. Le film est remplis de clin d’œil et de références à l’histoire du cinéma. Une vraie aventure humaine dans un monde imaginaire. Une très belle histoire d’amour s’inspirant un peu de l’amour impossible entre Roméo et Juliette. Ce qu’il faut savoir c’est qu’avant que le film sorte sur grand écran, c’était avant tout un album musical « par Matthias Malzieu » qui est devenu ensuite un roman »écris lui aussi par Matthias Malzieu » puis un film réalisé par la même personne. Jack se révèle être très attachant. On suit son parcours de sa naissance à son adolescence. Un jeune homme émerveillé de tout et courageux qui va apprendre à accepter le fait qu’il est différent des autres. Le film offre d’ailleurs un très beau message : Il faut tout risquer en amour et accepter ces différences. Un film à voir pour les enfants mais aussi pour les adultes.

Le Roi Lion de Roger Allers et Rob Minkoff

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LeRoiLion
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(¸.•´ (¸.•´ .•´ : (´¸.•*´¯`*•  Depuis quelques mois, les cinémas Gaumont Pathé ont eu l’excellente idée de nous faire redécouvrir les grands classiques de Disney. J’ai donc assisté ce week end à la projection de l’un des chefs d’œuvre de Disney : Le roi Lion. Quelle superbe ambiance pour aller revoir le film au cinéma. La salle était complètement pleine. Beaucoup d’inconditionnels du film étaient présent malgré le très grand nombre d’enfants et de parents. Du coté des fans, certains arboraient des tee shirt à l’effigie de Simba et Mufasa. Une jeune fille a même reproduit pendant le film, la scène de célébration de la naissance de Simba en brandissant la peluche du lionceau. Les enfants étaient tous ravis, les adultes aussi. Du rire, des larmes, j’avais l’impression de revivre la toute première fois où j’ai vu le film au cinéma. —

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 »’Résumé du film »’

En Afrique, dans la savane, tous les animaux de la Terre des Lions se réunissent afin de fêter la naissance de Simba, prince et fils du roi Mufasa et de la reine Sarabi. Simba sera, à la mort de son père, son successeur. Tout le monde est présent à la fête. Tous sauf Scar, le frère de Mufasa. Scar qui voit son projet de devenir le successeur de son frère anéanti, va tout mettre en œuvre pour arriver à ses fins et devenir le nouveau roi. Quitte à commettre l’irréparable.  En s’alliant avec les hyènes, il va imaginer plusieurs plans diaboliques afin de tuer son neveu et son frère.

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 »’Infos sur le film »’

Réalisé par Roger Allers
Avec les voix francaises de Jean Reno, Emmanuel Vurtil, Jean Piat
Genre : Animation, aventure
Nationalité : Américain
Durée du film : 1h30 environ

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 »’Présentation des personnages : »’

mufasa   »’Mufasa « nom du dernier roi du Kenya »: »’ Père de Simba et roi de la terre des lions. Mufasa est un lion sage, fort,  responsable, aimé et respecté de tous sauf son frère Scar.

simba_le_roi_lion   »’Simba « qui veut dire en Swahili Lion »: »’ Lionceau et fils de Mufasa. Un lionceau turbulent, insouciant, désobéissant. Simba sera le successeur de père. Malheureusement, un évènement tragique le poussera à quitter les siens et s’exiler.

scar   »’Scar « qui veut dire cicatrice »: »’ Le frère de Mufasa. Scar est le grand méchant du film. Machiavélique, cruel, jaloux, il essayera par tout les moyens de se débarrasser de son frère et son neveu en s’alliant avec les hyènes.

zazu   »’Zazu : »’ Un calao à bec rouge »espèce d’oiseau vivant dans la savane et foret africaine ». Zazu est le majordome du roi. Un digne conseiller en qui Mufasa accorde sa totale confiance. Il montre très facilement sur ces grands chevaux.

nala   »’Nala « qui veut dire chance »: »’ Jeune lionne et meilleure amie de Simba qu’elle ne quitte jamais.  Elle est toujours prête à accompagner Simba où qu’il puisse aller.

Sarabi  Sarabi « qui veut dire mirage » : La mère de Simba et femme de Mufasa.

rafiki   »’Rafiki « qui veut dire ami » : »’ Un babouin. Un sage mais aussi un sorcier qui veille sur les animaux de la terre de la savane.  C’est Rafiki qui a présenté Simba à tout le royaume.

pumbaa   »’Timon et Pumbaa : »’ Un surricate et un phacochère qui ne se séparent jamais. Des amis qui sont toujours à la recherche de confort. Timon est un surricate qui s’affirme alors que Pumbaa est plus étourdi. Les deux animaux sont adeptes de la philosophie « Hakuna Mata »   qui signifie des ennuis n’ais je pas. La production a remaniée cette phrase »pas de soucis » afin qu’elle colle mieux à la chanson du même nom.

hyenas   »’Les hyènes « Banzai, Shenzi et Ed » : »’ Trois hyènes affamées qui obéissent à Scar.  Les trois hyènes ont chacunes une personnalité bien différente. Shenzi  est la hyène dominante de la troupe. Banzai est une hyène male qui déteste les lions sauf Scar qu’il respecte. Ed quand à lui ne parle jamais et ne fait qu’approuver les initiatives de ces deux autres compagnons. Il rit constamment.

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 »’L’un des plus grands chefs d’œuvre de Disney »’

Le roi Lion est sorti au cinéma en 1994. Il s’inspire en grande partie de la série animé japonais : Le roi Léo datant de 1950. Mais le film s’inspire aussi de la pièce Hamlet de William Shakespeare.  Le roi lion a eu droit à 2 suites : Le roi Lion 2 L’honneur de la tribu « sorti en 1998 » qui fait directement suite au Roi Lion. S’en suivra Le roi lion 3 Hakuna Matata « en 2004 » où les personnages Timon « le suricate » et Pumbaa « le phacochère »  nous racontent l’histoire du premier Roi Lion de leur point de vue. De 1995 à 1998, une série animée télévisée était diffusée sur nos écrans. Les personnages principaux : encore Timon et Pumbaa qui nous embarquaient dans de folles aventures. Le roi Lion qui a été un franc succès partout dans le monde a eu droit à de nombreuses récompenses : Oscar de la meilleure musique et oscar de la meilleure chanson. Des goldens globes : Meilleur film musical, meilleure musique de film « Hans Zimmer », meilleure chanson « Can you feel the love tonight d’ Elton John ». Le film a aussi eu droit à une revue publiée en 104 numéros qui nous faisait découvrir la nature. Un jeu vidéo a aussi été adapté et décliné sur plusieurs consoles différentes. Plus récemment, une comédie musicale Le roi Lion a fait son entrée à Broadway en 1997. Beaucoup de changements ont été apportés « comme par exemple les paroles de certaines chansons ». Les acteurs étaient costumés, le spectacle était magique, coloré, un excellent hommage au film.

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 »’L’une des plus grandes réussites des studios Disney »’

Un des tous premiers films que j’ai pu voir au cinéma. Je me revois, âgé de 9 ans et étant complètement absorbé par cette histoire et la beauté des images. Même encore maintenant, l’émotion est toujours autant présente chaque fois que je vois le film. Dès la scène d’introduction on rentre tout de suite dans le film. Pas d’image, juste le chant des oiseaux. Puis le soleil se lève et un chant africain se fait retentir.  Tous les animaux de la savane dirigent leur regard vers le même endroit et se précipitent pour s’y rendre. Cette scène d’introduction illustre aussi le somptueux paysage sauvage africain. C’est la célébration de la naissance du prince Simba, le futur successeur de Mufasa, le roi des lions qui a lieu.  J’ai un vrai frisson de bonheur chaque fois que je vois cette scène. La musique qui l’accompagne apporte tellement de joie, tellement de bonheur. C’est juste indescriptible.  Des paroles dédiées à la naissance et au destin du jeune Simba . Que dire aussi des couleurs, de l’animation, la gestuelle des animaux, de la caméra qui arrive à tout capter. On en prend plein les yeux en seulement 2minutes ! Tellement intense. Que nous réserve donc la suite de ce dessin animé ? Après 4 minutes, on retombe dans un rythme plus calme, plus posé et nous présente l’intrigue du film.  Le film est en constante évolution, les personnages changent tous de mentalité. C’est drôle, c’est émouvant, dramatique, tragique et digne d’une pièce de Shakespeare. Tout est absolument parfait. Rare sont les dessins animés atteignant la perfection. Le début du film nous montre Simba, encore tout jeune et apprenant par son père qu’un jour, il sera le nouveau roi. Simba est un jeune lionceau très naïf, turbulent et ne manquant pas de désobéir à son père. Ce qui lui vaut d’avoir de très gros ennuis mais aussi d’être à des moments en très grands danger. Heureusement, son père est toujours là pour le sauver. Mufasa est un roi sage et responsable et ne manque pas d’enseigner à son fils tout ce qu’il a apprit. Simba est très proche de Nala, sa meilleure amie. Les deux lionceaux sont constamment surveillés par Zazu le majordome. Ils arrivent cependant toujours à s’en débarrasser  ce qui les mettra en danger. Scar, l’oncle de Simba, qui n’accepte pas que son neveu devienne le roi un jour, essaye de se servir de la naïveté de son neveu afin de se débarrasser de lui. Machiavélique et d’une cruauté sans nom, il s’associe à des hyènes afin d’accéder au trône.  Nous assistons là à une vraie trahison familiale digne encore une fois d’une pièce Shakespearienne.

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 »’Répète après moi : Hakuna matata »’

Que serait un Disney sans son humour et ses chansons qui restent toujours gravées dans nos mémoires ? La bande son du film est signée Hans Zimmer. Le compositeur étant le rôle de la musique épique et intense, attendez-vous à verser beaucoup de larmes dans le film. Beaucoup de chansons sont présentes et le moins que le puisse dire, c’est qu’il y en a pour tout les gouts. Des chansons amusantes » Je voudrais déjà être roi ou bien le grand classique Hakuna Matata », des chansons angoissantes « Soyez prêtes », des chansons romantiques »L’amour brille sous les étoiles » ou bien des chansons émouvantes accompagnées de chœurs : L’histoire de la vie. Can you feel the love tonight qui est composée par Hans Zimmer et chantée par Elton John est la musique du générique de fin et grand titre musical que beaucoup n’ont jamais oubliés. On en prend plein les oreilles. On passe à travers diverses émotions « du rire, des larmes, de la joie, de la tristesse, de l’angoisse ». Le compositeur joue beaucoup avec les scènes qui accompagnent les musiques. Les mouvements des personnages qui font office de tempo au moment où les tambours sont frappés. Que dire aussi de la scène où Simba est poursuivit par des Gnous. La musique de cette scène a d’ailleurs valu au film une statuette. Dès les premières secondes de musique, on est dedans. Une tempête approche, un évènement tragique va avoir lieu et ca se fait ressentir jusqu’au moment fatidique que beaucoup redoutent à chaque fois qu’ils voient cette scène.  La caméra qui effectue des zooms rapides sur le visage apeuré de Simba face à un troupeau de Gnous fonçant sur lui. Puis un chœur commence alors à monter et descendre. La musique accentue vraiment la violence de la scène. C’est tragique mais terriblement bien fait.  Le compositeur a vraiment mérité sa récompense. Cette scène est la scène de course la plus émouvante et captivante du cinéma. La musique du film tient vraiment une place très importante.

Paroles Hakuna Matata

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 »’Pour les petits mais aussi pour les plus grands »’

Il y a un vrai message philosophique mais aussi écologique. Le film est beaucoup plus complexe qu’il n’y parait. Certes un enfant passera un agréable moment mais un adulte lui, essayera de décortiqué les scènes du film mais aussi les paroles qui l’accompagne. Il y a aussi une très belle analyse sur les politiciens dans le monde. Comment pratiquer le pouvoir et qu’elles en sont les conséquences. C’est d’ailleurs parfaitement montré dans le film. Les dialogues du film sont vraiment forts d’émotion. Il est très dur de rester de marbre face à tant de tendresse et de justesse. La deuxième partie du film est remplit d’espoir. Certes c’est un Disney mais c’est tellement encourageant.  Très belle réflexion sur les responsabilités d’un roi mais aussi sur le destin déjà tout tracé d’un lion ne sachant pas si il sera capable d’avoir un si grand pouvoir. Comme disait d’ailleurs Ben Parker « l’oncle de Peter Parker alias Spiderman » : un pouvoir implique de grandes responsabilités. Suite à un évènement tragique qui a valut à Simba de fuir son royaume, le jeune lionceau s’exile et adopte une philosophie « pas de soucis » et ne préoccupe du coup plus de son passé. Est-ce bien la bonne philosophie à adopter ? Ce que Simba ne sait pas c’est que son royaume et sa famille sont en danger. Comment va-t-il faire pour reprendre confiance et prendre ses responsabilités de futur roi ?  Il y a une vraie remise en question du personnage qui a beaucoup souffert dans son enfance. Au fil des années, le jeune lionceau irresponsable est devenu sage, bienveillant. Comme son père.

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 »’Pour conclure »’

Même si la 3D n’apporte strictement rien au film, c’est toujours un vrai bonheur immense que de revoir un classique de Disney sur grand écran. Le roi lion c’est de l’intensité, de l’émotion, du rire, des larmes, de la joie. Tous les personnages présents dans le film ont tous une chose que le spectateur peut apprécier. Timon et Pumbaa les petits rigolos de la bande qui ne manquent pas de nous offrir des répliques et des scènes hilarantes et délirantes, le sage babouin Raffiki « doublé en français par le doubleur d’Eddie Murphy » a un coté totalement déjanté et nous fait oublié qu’il est si peu présent à l’écran, Scar nous fait frissonner et rager devant tant de manipulation et de cruauté, Mufasa nous fait dont d’une philosophie que tout humain qui se respecte devrait adopter, Simba nous amuse en début de film, nous émeut et nous fait ressortir plus grand passé à l’âge adulte, Zazu »l’oiseau majordome » nous fait rire par son coté très noble mais aussi ses phases colériques, les hyènes nous font mourir de rire avec elles. En sommes, on passe un de plus beaux moments que seul Disney est capable de nous offrir. On voit le travail qui a été fait. Que ce soit la gestion de la caméra « les effets de rotation lorsque Mufasa montre à Simba la royaume des lions est magnifique » les paroles des chansons, le travail sur les graphismes, les paysages, la gestuelles des animaux, la couleur, la gestion des ombres et de la lumière, les dialogues, le doublage, le scénario, l’évolution des personnages ou bien la musique, tout est parfait. Que dire aussi de la tendresse omniprésente dans le film « les passages entre Simba et son père très proches ». L’un des meilleurs films de Disney, un incontournable, un irremplaçable, un indémodable. Je pourrais passer des heures à vous parler du film mais je préfère vous laisser le redécouvrir ou pour certains découvrir l’un des plus beaux dessins animés jamais fait.

E.T de Steven Spielberg édition Bluray

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E.T afficheRésumé du film

Une nuit, dans une foret prêt de la ville de Los Angeles, une soucoupe volante atterri avec à son bord, quelques extraterrestres venus explorer notre planète afin d’y récolter des fleurs et autres plantes. Un des leurs s’aventure au-delà de la soucoupe volante et se dirige vers la ville. C’est la première fois qu’il découvre la civilisation humaine. Malheureusement, il se retrouve traqué par des militaires et se retrouve abandonné par les siens qui retournent dans l’espace. Apeuré et ne sachant pas où aller, il se réfugie dans une petite maison.

Infos sur le film

Réalisé par Steven Spielberg

Avec Henry Thomas, Drew Barrymore, Dee Walace, Robert Macnaughton

Genre: Science fiction, Aventure

Nationalité: Americain

Durée du film : 2 heures environ

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Enfin une excellente version

E.T c’est pour moi plus qu’un film, c’est un souvenir de mon enfance. Quelque chose que je n’oublierai jamais. Des années ont passés et après avoir été quelque peu déçu de la version remasterisé pour le 20 ème anniversaire avec des scènes inédites intéressantes mais qui ne correspondait pas aux effets spéciaux de l’époque, un E.T numérique, les armes à feu remplacés par des talkies walkie ,mais aussi le changement de doubleur français qui cassait totalement le film, E.T est ressorti en 2012 avec la version que les nostalgiques connaissent tous. Des les premières minutes de film, on s’aperçoit que l’image est d’une beauté incroyable. Les plans la nuit, la fumée, le design du vaisseau spatial repartant dans l’espace, les effets de lumières. Quelle claque ! Je me rappel de la version en K7 vidéo « ca ne me rajeunis pas de dire ca » avec une image qui commençait à saturer à force de regarder le film en boucle. Tant et si bien qu’on discernait très peu tout les détails des décors. A commencer par les premières minutes du film se passant dans en pleine nuit avec seulement la lumière du vaisseau extraterrestre et jouant beaucoup sur les effets de lumières à l’intérieur et l’extérieur du vaisseau. Que dire aussi du son. La scène du début où la soucoupe volante repart dans l’espace me donnait l’impression qu’elle passait juste au dessus de mon salon ! Le film misant pas mal sur les effets sonores, vous en aurez pour votre argent et assisterez à un vrai festival auditif avec aussi des musiques d’une beauté et d’une émotion inimaginable. L’image a donc été parfaitement retravaillée. Parfaite. Aucun grain. La seule chose qui me manquait, c’est un écran plus grand. On retrouve enfin le doublage français original ce qui permet de retrouver certaines répliques mythiques. Pour les curieux et les fana de ce film, des bonus viennent l’agrémenter et nous permettent de prolonger l’aventure.

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Les bonus

The-career-of-Steven-Spielberg-1Nous commençons avec un excellent bonus : Le journal d’E.T, les coulisses du film.

Monté chronologiquement, le journal d’E.T « qui dure une bonne cinquantaine de minutes » nous permet d’en apprendre plus sur le déroulement du tournage, la répétition des acteurs, la mise en scène, la conception des décors et encore beaucoup de choses que je vous laisse découvrir. Ce qui est aussi intéressant, c’est de voir le comportement de Spielberg envers les acteurs « beaucoup d’enfants » sur le plateau de tournage. Il se comportait comme un substitue de père. Un making of très intéressant.

Une scène coupée :

3minutes qui se passent dans la salle de bain et où nous voyons Eliott pesant, mesurant E.T. Nous apprenons aussi qu’E.T arrive à respirer sous l’eau. Une scène drôle mais avec des effets spéciaux ne collant pas avec le film original.

Spielberg et E.T : Un documentaire d’une dizaine de minutes où Spielberg revient sur son projet qu’il qualifie de personnel.

L’avant première du 20 ème anniversaire d’E.T : Revivez l’avant première du film ressortit dans sa version longue et remasterisé en 2001. L’occasion aussi de retrouver tout le casting qui a bien changé mais est toujours autant attaché au film. Film projeté à Hollywood avec en prime, l’orchestre symphonique dirigé par John Williams lui-même. Une soirée vraiment très spéciale et remplie d’émotion.

Vous aurez aussi la possibilité d’admirer des dessins, des photos et des produits commerciaux du film.

La bande annonce du film et un spot télévisé.

peluche E.TVous l’aurez compris, E.T n’aura plus de secrets pour vous après avoir vu les bonus de cette édition Bluray d’une grande richesse. N’oublions pas le cadeau supplémentaire de cette édition : la peluche d’E.T. D’une vingtaine de centimètre, la peluche est d’une qualité correct. On reconnait bien E.T mais les fans risquent cependant d’être déçus. Plus pour enfant que pour les collectionneurs qui se rabattront plus vers les figurines de la marque NECA.

Critique du film

Un film culte rempli d’émerveillement

E.T c’est LE film qui a émue le monde entier. Le film nous conte l’histoire d’E.T, un extraterrestre venu avec sa famille sur Terre afin d’y récolter des plantes. N’ayant jamais exploré notre planète, il s’éloigne de son groupe pour découvrir notre monde et va malheureusement être traqué par des scientifiques militaires cherchant à mettre la main à tout prix sur lui et les siens. Il n’aura pas le temps de revenir au vaisseau dans le lequel il est arrivé et se retrouvera, apeuré, abandonné sur une planète qu’il ne connait pas et loin des siens. Il se réfugie dans une maison où vit Eliott un petit garçon solitaire et toute sa famille. Leur rencontre va bouleverser leur vie. Les débuts sont tout ce qu’il y a de plus normal. La peur, l’interrogation. Me veut-il du mal ? Le doute s’installe mais Eliott va finir par comprendre qu’E.T ne lui veut pas de mal. Eliott va alors « apprivoiser » l’alien en lui faisant découvrir toute notre culture. A travers tout cela, un lien très fort va alors se créer. Eliott va devenir l’ami mais aussi le protecteur d’E.T. Tous deux vont être comme fusionnels. Les deux êtres vont apprendre à communiquer. Eliott va aussi apprendre qu’E.T à des dons très particuliers. Accompagné par son frère ainé Michael et sa petite sœur Gertie, ils vont tout faire pour qu’E.T retourne parmi les siens. Seulement cette aventure ne sera pas de tout repos. Le gouvernement remontant de plus en plus sur la piste d’E.T et bien décidé à étudier cet être venu d’ailleurs.

et_the_extra-terrestrial_21 ET-03                                                  E.T lit

Un personnage auquel on s’identifie

Eliott est un petit garçon dont les parents sont séparés depuis peu et qui trouve du réconfort auprès de cet extraterrestre. On nous montre qu’Eliott a beaucoup de mal à vivre normalement sans son père et ne retrouve plus ses repères. Se renfermant sur lui-même. Pas d’ami, il est plus ou moins solitaire même s’il entretient une bonne relation avec sa sœur, son frère et sa mère. Les tensions entre eux sont cependant visible tout comme n’importe quelle famille. Petit à petit nous nous apercevons qu’Eliott et E.T sont comme connectés. Eliott ressent ce que ressent E.T. Le jeu d’Henry Thomas »Eliott » est bluffant. La rencontre entre E.T qui s’approche de lui et où la peur le paralyse tellement qu’il ne peut pas crier à l’aide. Il s’aperçoit ensuite qu’E.T ne lui veut pas de mal et commence à être attendrit par l’extraterrestre qui semble se comporter comme un enfant en pleine découverte. E.T qui devient accro aux bonbons « les skittles, des petites gommes fruitées » et qui copie tout les mouvements d’Eliott « se gratter la tête, mettre la main devant sa bouche, faisant un signe de la main «  finalement, l’humain a pas mal de similitudes avec l’alien « dans le film ». Que dire aussi des ronronnements d’E.T qui ressemblent à ceux d’un chaton heureux. Leurs rapports deviennent de plus en plus complices et bouleversants. D’une incroyable gentillesse. Eliott prenant soin d’E.T « l’enveloppant dans une couverture pour ne pas qu’il est froid et le prenant dans ses bras ». E.T est au final un ami qui ne vous fera jamais de mal, ne vous abandonnera jamais. C’est d’ailleurs très bien prouvé à travers tout le film. Faire du mal à E.T, c’est nous faire du mal. Que dire aussi de l’interprétation de Drew Barrymore. Attachante, mignonne et qui joue d’une justesse incroyable pour une petite fille de son âge. Le jeu d’acteurs est vraiment sincère. Beaucoup d’émotions se font ressentir à travers eux notamment vers la fin du film. E.T fait du coup parti intégrante de la famille.

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Un vrai chef d’œuvre qui n’a pas prit une ride

E.T parait tellement vivant. Ses expressions, sa démarche, son caractère mais aussi son évolution tout au long du film. E.T c’est aussi des tonnes de références à la pop culture de l’époque « les figurines Star wars, les dents de la mer, la série La quatrième dimension, la mère d’Eliott racontant l’histoire de Peter pan à Gertie et encore d’autres références placées très subtilement dans le film. Que dire aussi d’une GROS clin d’œil à George Lucas à la saga Star wars avec E.T rencontrant un enfant déguisé en Yoda avec en musique de fond, le thème du film. Magique. Des moments hilarants avec notamment E.T découvrant la télévision pour la première fois ou bien tombant par inadvertance sur une canette de bière et se retrouvant complètement saoul et titubant dans toute la maison. C’est un film imaginaire, naïf et qui doit être vu avec une âme d’enfant pour vraiment ressentir toute l’émotion qu’il nous procure. Le film nous offre aussi des scènes mémorables « la poursuite en vélo » mais aussi des scènes déchirantes « la découverte de la mère d’Eliott découvrant E.T agonisant à coté de son fils ». On se prend une vraie claque en assistant à toutes ces diverses scènes où la musique nous plonge encore plus dans l’émotion et rendent le film très fort. Très humain et remplit de bons sentiments. Une vraie hymne à l’amour d’une sincérité que l’on ne voit pas très souvent .Une réussite, une perle rare, un travail de maitre.

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Intense, émouvant

Ce n’est pas qu’un film de science fiction, c’est aussi un film qui traite de la famille, du divorce et le mal êtres des enfants qui ont du mal à vivre sans leur père. Il y a aussi le sujet de la relation humain et être inconnu. L’homme adulte est représenté dans le film comme une menace « sauf la mère d’Eliott ». Tout le contraire de l’enfant. La manière de nous montrer l’homme en ne nous dévoilant que sa silhouette sans jamais nous montrer son visage est très bien trouvé. En rajoutant en plus à chaque apparition une musique frémissante, on nous montre vraiment la menace qui plane au dessus de la tête des protagonistes. Du coup on s’aperçoit très vite que Spielberg nous raconte cette histoire à la manière de la vision d’un enfant. L’émotion est grande pendant tout le film sans jamais tomber dans la niaiserie. On passe du rire aux larmes, on s’attache aux personnages d’E.T et Eliott. On a le sentiment nous aussi de vivre ce qu’ils vivent tant et si bien que le film devient d’une intensité rare pour un film de science fiction. La réalisation, les décors, le jeu d’acteur, la musique, la magie, tout est sublime et déchirant de beauté. Une pure merveille. Un film à voir, à revoir, à découvrir et à faire découvrir aux petits comme aux plus grands. E.T est devenu intemporel.

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Conclusion

Pour conclure, si je devais donner des mots pour qualifier le film, je citerai : L’amour en premier, le mystère, la découverte « E.T découvrant toute notre civilisation », du fun, du suspense, sensationnel « la scène de poursuite à vélo avec Eliott qui emporte un panier avec E.T enveloppé à l’intérieur », intense, tendre, émouvant, drôle, de l’aventure et de l’imagination. Un film fascinant.

fin

Terminator 3 Le soulèvement des machines de Jonathan Mostow

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afficheL’histoire

Dix ans ont passé depuis « Le Jugement dernier ». Désormais âgé de 22 ans, John Connor vit dans l’ombre, sans foyer, sans travail, sans identité. Mais les machines de Skynet parviennent à retrouver sa trace.
Ils envoient alors vers le passé la T-X, un nouvel androïde nouvelle génération quasi-invulnérable programmée pour éliminer les lieutenants de celui qui deviendra le futur leader de la résistance humaine mais également Kate Brewster, une jeune vétérinaire.
Un autre Terminator, le T-101, a été lui aussi envoyé dans le temps et a été programmé pour protéger la vie de John Connor. Ensemble, l’homme et la machine vont mener une lutte acharnée contre la T-X. De l’issue de cette lutte dépendra le futur de l’humanité.

Infos sur le film

Réalisé par Jonathan Mostow

Avec Arnold Schwarzenegger, Nick Stahl, Kristanna Loken, Claire Danes

Genre: Action, Fantastique, Science fiction

Nationalité: Américain

Durée du film : 1h50 environ

Il en avait bavé avec le T 1000, le Terminator "Schwarzenegger" va voir que le T 1000 était un enfant de choeur comparé à la T-X
Il en avait bavé avec le T 1000, le Terminator « Schwarzenegger » va voir que le T 1000 était un enfant de chœur comparé à la T-X

Introduction

Ce n’était pas évident de reprendre le flambeau et faire une suite au chef d’œuvre de James Cameron et pourtant, Jonathan Mostow c’est plutôt bien débrouillé du coté de la mise en scène et des scènes d’action. Même s’il ne vaut pas le deuxième volet qui est un chef d’œuvre du genre, ce film est très spectaculaire. Le terminator revient tout beau tout neuf et encore plus baraqué pour une nouvelle mission.

L'équipe du film en pleine promotion à Cannes en 2003
L’équipe du film en pleine promotion à Cannes en 2003
Premier teaser de Terminator 3 qui voyait le logo de la Columbia se changer en métal liquide et prenant la forme du logo de Terminator 3. Sobre mais efficace.
Premier teaser de Terminator 3 qui voyait le logo de la Columbia se changer en métal liquide et prenant la forme du logo de Terminator 3. Sobre mais efficace.

On prend les mêmes et on recommence ?

Étant un très grand fan depuis l’âge de 6ans de l’acteur Arnold Schwarzenegger ainsi que de la trilogie Terminator je me suis précipité en salle dès sa sortie. J’ai gardé un excellent souvenir de la phase qui a précédée la sortie du film. L’engouement en voyant les premiers teaser, les affiches promo. Je l’ai vécu cette sortie. Puis vint la date fatidique. 11ans d’attente pour se film qui était sans cesse repoussé voir même annulé mais ho grand miracle il a pu voir le jour. A l’age de 18 ans, je n’avais pas vraiment d’opinion objective et j’avais trouvé le film très bon. Dès années plus tard, en toute objectivité cette fois et en mettant de coté le fan groupie que je suis, je peux le dire, le film est très moyen et a surtout beaucoup de lacunes. On commence déjà par la volonté du réalisateur d’ auto parodier le personnage du Terminator. Nous avons frôlés la blasphémation Terminatoresque. Le Terminator qui arrive dans notre époque, nu et qui doit se trouver des vêtements. Il débarque dans le désert et parvient à trouver un bar pour y subtiliser des vêtements comme il avait l’habitude de faire. Vint alors le moment où il met les classiques lunettes de soleil mais, comme les vêtements qu’il porte sont ceux d’un stripteaseur, ce sont des lunettes étoilées qu’il porte alors. Fort heureusement il s’en débarrasse très vite. En une simple scène et en quelques secondes, le réalisateur a faillit ruiner un film. Pourquoi avoir osé cette scène ? Nous n’aurons jamais la réponse mais la suite est tout autant blessante envers les fans. On continue l’histoire et on s’aperçoit que le Terminator est devenu un robot obsolète « et ayant pour programme secondaire la psychologie de base » qui ne tient pas plus d’une minute au combat au corps à corps contre son nouvel ennemi. Schwarzy est au final le personnage qui ne change pas hormis les quelques méchancetés que le réalisateur a osé lui faire. Tant mieux nous n’attendions rien de plus mais l’auto parodie du personnage n’était pas nécessaire.

L'arrivée du Terminator dans une sphère temporelle est toujours autant impressionnante.
L’arrivée du Terminator dans une sphère temporelle est toujours autant impressionnante.
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En une scène, on a frôlé la catastrophe
T-X arrivée
La T-X nouveau modèle étant capable de contrôler d’autres machines et équipée d’armes embarquées.
Les cibles secondaires du T-X
Les cibles secondaires du T-X dans une interface de notre nouveau robot très élaborée.
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Entrée fracassante pour le Terminator

Changement coté casting

Du coté des acteurs et actrices, c’est là que ca pèche le plus. Il y a du bon mais il y aussi du très mauvais qui nui gravement au film en plus de reprendre quasiment le même scénario et les mêmes scènes de son prédécesseur. Si l’actrice Kristanna Loken « interprète du T-X » est terrifiante et encore plus puissante que l’était le T 1000 s’en sort plutôt bien « elle a en plus pris 15 kilos de muscles pour ce film » ce n’est pas le cas de Nick Stahl qui a la lourde tache de reprendre le rôle de John Connor tenu quelques années avant par Edward Furlong dont je ne me lasse pas non plus. L’acteur n’a pas les épaules pour incarner le futur leader de la résistance. Pire, Edward Furlong le surpasse du coté du charisme et du jeu d’acteur « et pourtant il y a un grand écart entre le jeune homme de 13 ans de Terminator 2 et celui d’une vingtaine d’années de ce nouvel opus ». L’acteur ose même reprendre les répliques cultes de celles dites par Furlong. Et ca ne colle pas. Notre personnage est faible, pas combattif pour un sous, son coté débrouillard a disparu et presque dépressif. Alors oui, son passé est tragique mais ca aurait du l’endurcir encore plus. Pourquoi en avoir fait un lâche suicidaire ? Claire Danes interprète la petite nouvelle qui a un rôle très important dans cette suite. Elle incarne Katerine Brewster, une jeune vétérinaire sur le point de se marier et qui n’imagine pas que son rôle dans la future guerre contre la machine sera très important. Elle ne sait pas non plus que son père Robert Brewster, militaire travaille sur le logiciel Skynet chargé de protéger notre planète. L’actrice en fait des tonnes. Cris, répliques stupides, caractère plus qu’exécrable, tête à claque « et pourtant j’aime beaucoup l’actrice ». Le personnage est agaçant au possible. Entre elle et Nick Stahl, c’est la totale. C’est là que l’absence de la présence de l’actrice Linda Hamilton « Sarah Connor » se fait ressentir. Reste notre bon vieux Schwarzy qui fait ce qu’on lui a demandé de faire : protéger nos deux personnages et combattre la T-X.

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Nick Stahl n’a malheureusement pas le charisme qu’il faut pour reprendre le flambeau d’Edward Furlong.
Kate Brewster, le personnage le plus agaçant du film.
Kate Brewster, le personnage le plus agaçant du film.
il nous faut un autre véhicule
« Il nous faut un autre véhicule »

He’s back

Seul rescapé de la saga Terminator, son interprète principal et irremplaçable Arnold Schwarzenegger est de retour une troisième fois. Que dire ? Encore plus imposant que dans le deuxième Terminator et au mieux de sa forme. 58ans à l’époque quand même et toujours en forme. Aucuns trucages, pas de maquillage « sauf lorsqu’il est endommagé par les armes de la T-X » contrairement à se que pense ou disent certaines personnes. Peu nombreux sont les acteurs âgés et qui arrive malgré leur âge a avoir une forme aussi impressionnante « mise à part Sylvester Stallone dans les derniers Rocky et Rambo ». Des exercices en salle de musculation 6h par jour pendant 6 Mois pour notre ancien Gouverneur. D’ailleurs, Terminator 3 a été la dernière apparition de l’acteur avant qu’il ne commence ses deux mandats de gouverneur de Californie. L’acteur fait ce qu’on lui dit et n’en fait pas des caisses mais malheureusement cette envie stupide du réalisateur d’avoir voulu plus ou moins parodier notre personnage n’est pas très plaisante. Autant certains gags passent, autant d’autres ne passent pas du tout. Il est loin le temps du premier Terminator. Heureusement l’acteur arrive à garder son sérieux et la pseudo parodie de son personnage n’est présente qu’en début de film. Nous retrouvons après notre bon vieux Terminator adepte du maniement d’armes à feu et de l’esquintage de véhicules. N’oublions pas le retour de la célèbre réplique « I’ll be back » et marque de fabrique de Schwarzy.

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La scène de course poursuite avec un camion grue est spectaculaire.
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Le Terminator est beaucoup plus endommagé que les 2 premiers films.
Le Terminator Mini-gun à la main aux prises avec les forces de l'ordre
Le Terminator Mini-gun à la main aux prises avec les forces de l’ordre

Des effets spéciaux qui ont bien évolués

Là où le film se débrouille brillamment, c’est en ce qui concerne les scènes d’action incroyables qui écrasent largement tout ce qui a été vu. Quand un Terminator débarque à Los Angeles, il a beaucoup de casse. Les effets digitaux atteignent la perfection et si le TX n’est pas aussi révolutionnaire et intimidant que ne l’était le T1000, les T1 armés de miniguns et la course poursuite entre le Terminator à moto et la T-X en camion-grue de 200 tonnes dégommant tout sur son passage valent vraiment le détour. Quant au combat entre le Terminator et la T-X, que dire de cette scène. Incroyable, bourrin, violent. C’est en regardant le making off que j’ai pu constater que les effets spéciaux pour cette scène étaient magnifiques. Plus détaillé tu meurs. Ce n’est pas les seules scènes spectaculaires que vous pourrez voir. Terminator oblige, ca explose de partout s’en se soucier des dégâts des villes. L’addition doit être très salée à la fin de la journée. Du coté du maquillage, on a fait de grands progrès. Entre la reconstitution de la T-X qui subit encore plus de dégâts que le T1000 ou bien le Terminator qui fini pratiquement sans tissus humains à la fin du film, les heures de maquillages ont été laborieux mais au final du plus bel effet. Nous avons aussi droit en début de film à un petit passage de la guerre contre les machines. Scène pas assez exploitée mais évoluée en termes d’effets spéciaux.

Dans les versions Bluray et Dvd , une scène supplémentaire nous montre le Sergent Candy ayant servi de modèle aux 3 premiers Terminator.
Dans les versions Bluray et Dvd , une scène supplémentaire nous montre le Sergent Candy ayant servi de modèle aux 3 premiers Terminator.
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Que serait le Terminator sans son arsenal?
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De nouveaux robots font leur apparition. Parmi eux, le T-1.
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Plus c’est petit, plus c’est dangereux.

Pas assez d’émotion

L’humour, qui était un des éléments que j’avais adoré dans Terminator 2, a été renforcé. C’est aussi bon que mauvais pour le film. Ce qui faisait le charme des Terminator c’était le coté tragique et sérieux de l’histoire. Mettez trop d’humour et le film perd toute crédibilité. C’est drôle, c’est un fait mais trop d’humour tue l’humour. La musique est très bonne mais bien moins intense que l’était celle des deux premiers. Nous avons le droit quand même à des répliques savoureuses (« Parle à ma main, ou relax ») et des tas de clins d’œil au précédent film. Terminator 3, lorgne plus vers l’hommage plutôt qu’à une vraie suite de Terminator 2. Un autre point positif c’est la réussite du réalisateur à faire dans l’originalité du coté de la fin du film. Une fin en apothéose et une absence de happy end. Surprenant. Un très bon point pour le film. Autre faute impardonnable, l’absence de sentiments du Terminator vis à vis de John Connor. Voir même absence de sentiments dans le film. C’est froid. Comment les personnages peuvent-ils rester plus ou moins de marbre devant la tragédie à laquelle ils font face ? Seul le personnage de Katerine Brewster semble ressentir les choses. Le réalisateur ne s’y est pas attardé et c’est un gros point négatif. C’était ce que j’avais aimé dans Terminator 2 et ce qui faisait que ce film était bien plus profond que le film d’action fantastique de base. Le Terminator était une machine à tuer programmée juste pour protéger John. Petit à petit la machine commençait à apprendre à aimer créant l’image du père parfait toujours là pour protéger son fils. Dans cette suite, tout a été jeté aux oubliettes. J’aurai aimé que se soit développé dans le film même si le Terminator de cet épisode est un nouveau modèle.

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Le face à face T-X / T 101 est le passage le plus intéressant du film et surtout le plus spectaculaire.
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Mais pourquoi le Terminator étrangle t-il celui qu’il est censé protéger?
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La scène de la guerre homme/machine dans le film est bien trop courte et peu exploitée. Quand on voit l’évolution des effets spéciaux, on est frustré.
Voila à quoi aurait pu ressembler Terminator 3. Je recommande fortement le jeu pour les pus curieux.
Voila à quoi aurait pu ressembler Terminator 3. Je recommande fortement le jeu pour les pus curieux.

Conclusion

Pour conclure, Terminator 3 Le soulèvement des machines est un peu ce qu’a été le film Superman Returns : un hommage à ces prédécesseurs. On reprend plus ou moins les mêmes codes que les films précédents, on les parodie pour certains, on reprend le même style de scènes d’action en y ajoutant sa petite touche perso et on laisse le spectateur admirer le travail. Oui mais non. Le spectateur aime retrouver les personnages mais aime aussi voir de la nouveauté. L’intrigue du film est pratiquement la même que celle du deuxième et on a le sentiment d’avoir été trompé. Oui il y a des petites nouveautés, oui les effets spéciaux sont fabuleux et les scènes spectaculaires, oui c’est un plaisir de retrouver le Terminator mais est-ce suffisant ? Reste la fin du film qui est effectivement grandiose, et fait même froid dans le dos. Pas vraiment une réelle suite et surtout pas vraiment utile à la saga. Pour les plus curieux et surtout les gamers, une version rallongée du film existe sous forme de jeu « Terminator 3 : The Rédemption » où nous voguons du futur au passé avec des affrontements dantesque. La guerre contre les machines est bien présente et notre Schwarzy en Terminator affrontant d’autres Terminator et aidant la résistance aussi. Pourquoi ne pas avoir repris tout ca dans la version ciné ? Après avoir vu le film, on est en droit de se demander si un jour, la réalité ne dépassera pas la fiction. L’humanité détruite par les armes qu’elle a créé et qui était sensées les protéger.

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