A fond

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Une famille embarque dans son monospace flambant neuf, au petit matin, afin d’éviter les embouteillages pour les vacances d’été. Tom, le père, enclenche son régulateur de vitesse électronique sur 130 km/h. Au moment où une dernière bourde de Ben, le beau-père, pousse Julia, excédée, à demander qu’on fasse demi-tour, Tom s’aperçoit qu’il ne contrôle plus son véhicule. L’électronique de bord ne répond plus, la vitesse est bloquée à 130 km/h. Toutes les manœuvres pour ralentir la voiture emballée restent sans effet. Une voiture folle, six passagers au bord de la crise de nerfs et un embouteillage monstre qui les attend à moins de deux cents kilomètres de là…

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Avant de commencer cette critique j’aimerai dire qu’il va être compliqué pour moi d’avoir un point de vue objectif sur le film que j’ai vu qui est A fond étant fan de cinéma voulant percer en tant qu’acteur dans ce milieu je suis allé voir ce film en avant première au cinéma Les 2 lions à Tours en présence de Caroligne Vigneaux, le réalisateur Nicolas Benamou et José Garcia. Et je dois dire que ça doit être une de mes avant premières préférées car la générosité de ses personnes venues nous présenter leur film se ressentait énormément. José Garcia en tête évidement qui a été d’une gentillesse absolue et d’une très grande patience chose qui n’a pas souvent été le cas en avant première. Ils sont venus après le film nous parler, débattre, on a beaucoup ri et puis on a parlé de choses beaucoup plus sérieuses, on ne les sentaient pas pressés on avait l’impression qu’ils n’était là que pour nous c’était très agréable. Je suis venu avec un dossier cv pour on ne sait jamais un prochain tournage et je suis reparti plein d’espoir et heureux d’avoir pu les cotoyer ne serait ce qu’une petite heure.

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Parlons du film à présent que vaut la comédie A fond par l’un des réalisateurs de Babysitting, et Babysitting 2. Voici mon avis: Ceux qui ont aimé l’humour de Babysitting 1 et son 2ème aimeront probablement cette comédie qui garde le ton absurde que le réalisateur aime explorer. Si je dois revenir sur les deux précédents j’ai énormément ri devant Babysitting 1er du nom, je suis beaucoup moins fan même si il se laisse autant regarder le 2ème je trouve quand le 2ème on est plus sur du gag sur gag et qu’on atteint jamais le niveau du premier film. A fond est donc du même niveau qu’un Babysitting premier du nom. J’ai énormément ri et je m’en suis voulu car le film est bordélique et se veut bordélique, pas au niveau de sa réalisation qu’il maîtrise très bien mais bordélique au niveau des situations que vont vivre les personnages. Tout est fait pour que les excès s’accumulent jusqu’à l’overdose, ce qui donne des scènes totalement jouissives et invraisemblable. On se dit ils ne vont tout de même pas oser le faire et puis si, ils le font. A ce niveau là l’affiche et la bande annonce restent bien sage par rapport à ce que l’on vous réserve. Le personnage du gitan par exemple est un personnage à mourir de rire mais tellement cliché dans sa manière de parler qu’à mon avis il ne fera pas l’unanimité face à cette population. Et puis ce casting José Garcia est très convainquant et se fait plaisir au passage j’adore sa veste rouge qu’il porte tout le long du film j’en cherche depuis plus de 2 ans mais rien y faire je le jalouse pour ça, donc un José très bon, un André Dussolier qui nous fait le plaisir du rôle de père un peu fêlé et qui se fait vraiment plaisir pour le coup. Une Caroline Vigneaux que je ne connaissais que pour ses sketchs d’avocate notamment dans le Jamel comedy Club et qui est vraiment top et pareil avec qui j’ai pu discuté longuement, de plus c’est une très jolie femme ça joue, et en mère de famille elle assure. On retrouve avec grand plaisir Vincent Desagnat déjà à l’oeuvre pour Babysitting premier du nom et qui avait surement le rôle qui me faisait le plus rire, le mec complètement à côté de la plaque et qui essaie de se l’a jouer cool ici il campe le rôle d’un motard et il n’est pas au bout de ses peines mais il est toujours aussi régalant. Reste qu’il y a aussi les enfants dans la voiture qui font le job, une Florence Foresti tyrannique en chef de police et un Jerôme Commandeur toujours au sommet dans le rôle du concessionnaire de voiture je suis fan de ce mec.

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Evidement c’est gros il y a des scènes qui paraissent trop mais on est dans un film gourmand qui veut nous en donner le plus possible quitte à franchir le trop plein mais ça passe toujours alors je suis obligé de passer outre car même si on dit, ohla n’importe quoi, c’est excessif mais ils vont jusqu’au bout de leurs conneries et c’est un plaisir immense. Les acteurs ont eux mêmes produit leurs cascades, ils nous en ont parlé le jour de l’avant première tout a réellement été tourné pas de faux décors donc c’est une prise de risque et une envie de nous donner un film le plus réaliste possible face à des situations extrêmes donc une envie de faire les choses correctement qu’il faut tout de même prendre en compte. Le speech du film leur est venu suite à des vraies situations qui s’étaient retrouvées aux infos ou des familles n’avaient plus le contrôle de leurs régulateurs de vitesses, il a voulu reprendre ce sujet et c’est vrai qu’à la fin on a plus tellement envie de l’activer je vous assure x). Alors si vous êtes là pour passer un bon moment, si vous aimez les deux premiers Babysitting, laissez vous tentez, même pour les plus réticents lâchez vous et prenez du plaisir. Perso j’ai eu à bien des moments des réticences ce n’est pas la comédie du siècle car c’est du déjà vu, c’est assez grossièrement amené mais par certaines situations et je vais certainement m’en vouloir oui j’ai ri, maintenant ce n’est et ne deviendra jamais ma référence en terme de cinéma qu’on soit bien clair.

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xavier dc

Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

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