Piggy de Carlota Martínez-Pereda

Sortie 2 novembre 2022 en salle
Durée 1h 30min
Genre Thriller, Drame, Epouvante-horreur
De Carlota Martínez-Pereda
Par Carlota Martínez-Pereda
Avec Laura Galán, Richard Holmes (II), Carmen Machi
Titre original Cerdita
Nationalité Espagne

 

La pépite espagnole de l’année

 

Synopsis

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Pour Sara, l’été sous le soleil écrasant est synonyme du harcèlement qu’elle subit de la part des autres jeunes de son petit village. Lorsqu’un mystérieux étranger décide de s’en prendre à trois de ses brutes, tout s’arrête. Sara en sait plus qu’elle ne veut bien l’avouer et un dilemme se pose : parler et sauver ces filles ou ne rien dire pour protéger cet étranger qui l’a sauvée.

La réalisatrice espagnole Carlota Martínez-Pereda, signe cette année le thriller horrifique anxiogène Piggy, ou la réalisatrice adapte sur grand écran son propre court-métrage. Avec Piggy, nous sommes en présence, d’un film assez difficile parfois, mais dans ce qu’il aborde, il était nécessaire. Le film dénonce le harcèlement et la grossophobie, dont est victime le personnage principal. C’est aussi également qu’on découvre avec Piggy, le talent d’une réalisatrice peu connu chez nous, ou elle livre un film qui aborde des sujets d’actualité et important. Dans ce long-métrage, nous suivons Sara, une jeune fille harcelée par ses camarades, qui n’hésite pas à se moquer de son physique. Lorsque un jour un homme mystérieux enlève, les harceleuses de Sara. La jeune fille découvre ce qu’il en est, mais garde le secret et au village ou elle vit les questions se pose sur la disparition des jeunes filles, mais Sara doit-elle dire ce qu’elle sait ? Où doit-elle laisser ses harceleuses mourir ? Si le film est soutenu, au niveau de sa violence, cette dernière explose a la toute fin du long-métrage, qui devient une véritable boucherie, dans un abattoir qui plus est … Piggy ne sert pas de la violence gratuite, car cette dernière sert à dénoncer quelque chose d’important.

Sara vit dans un petit village, son père tient une boucherie où elle apporte son aide tout en révisant dans la boutique. Sa mère est envahissante et a toujours des reproches, a lui faire. En-dehors de sa vie chez elle, Sara subit les moqueries des autres jeunes du village parce qu’elle est grosse. Parfois, elle s’enferme dans sa chambre, afin de manger sa friandise préférée. Un jour, elle décide d’aller à la piscine, un homme étrange s’y trouve, c’est alors que les trois filles qui la harcèlent arrivent et se moque d’elle une fois de plus. Elles s’amusent même à essayer de la noyer, avec une épuisette en lui mettant la tête dedans, pour finir elles piquent les vêtements à Sara et sa serviette. La jeune fille traumatisée quitte les lieux, elle est en larmes et tente de rejoindre son domicile en maillot de bain. Elle emprunte alors un chemin, elle rencontre à nouveau cet homme étrange, elle aperçoit que ce dernier à enfermer à l’arrière de son véhicule l’une des harceleuses. Il a kidnappé les autres aussi, sans savoir si elles sont encore en vie.

Le ravisseur laisse une serviette, a Sara et s’en va. Cet homme étrange semble être un tueur, mais il semble avoir une attirance pour Sara, c’est pour cette raison qu’il a kidnappé ces jeunes filles. Mais au village, la disparition des jeunes filles, suscite l’inquiétude si bien que Sara commence à être soupçonnée d’en être à l’origine. Mais l’attirance qu’a le tueur pour Sara, ne s’arrêtera pas là, car il veut être avec elle-même sil, il faudra faire mal aux parents à Sara. Piggy n’est pas un film d’horreur, à proprement parler puisqu’il s’agit plus d’un thriller avec un côté horrifique. La réalisatrice, cependant, offre des séquences d’hémoglobines surtout à la fin, car ça reste assez soutenu dans l’ensemble. La réalisatrice est vraiment proche de la protagoniste principale, pour tenter de vraiment la comprendre. Mise en scène maîtrisée et anxiogène, par une réalisatrice talentueuse.

Le cinéma espagnol dispose de pépite, et Piggy en fait partie ou la réalisatrice est également au scénario elle nous fait suivre une jeune fille Sara victime de harceleuses à cause de son poids. En plus d’être moqué, elle vit au sein d’une famille ou sa mère est un peu trop envahissante et qui lui fait sans cesse des reproches. Quand ses harceleuses sont enlevées, elle sait qu’il s’agit d’un homme, qui s’est débarrassé de celle qui lui faisait du mal. Le film dénonce le harcèlement à travers le personnage de Sara, car elle a beaucoup de poids. Ce que font subir ces jeunes filles à Sara est ignoble, difficile donc de pardonner de tels actes. Elle décide donc de ne rien dire, bien qu’elle sache ce que sont peut-être devenues ces filles. Mais ce tueur l’a sauvé, et si elle ne dit rien, c’est pour le protéger. Mais si elle ne dit rien, elle sera complice des actes commis par cet homme.

Carlota Martínez-Pereda en dit très peu sur cet homme, pas de nom, il reste donc très énigmatique il est juste intéresser par Sara et l’espionne. La scène finale reste dantesque, puisque la jeune fille libère toute sa rage, dans un déferlement de violence, ou le film jusque-là, c’était retenu. En effet, la réalisatrice nous préserve, de trop de violence durant le film pour que la fin soit une sorte de rage sanguinolente, libératrice venant de Sara. On remarque que Sara, culpabilise et ne sait pas trop si elle doit dire ce qu’elle sait. Carlota Martínez-Pereda maîtrise les sujets, et le fait de manière originale dans ce thriller ou tout peut arriver. Le talent de Laura Galan n’y est pas pour rien, elle interprète Sara la jeune fille harcelée que les autres surnomment « la cochonne ». Carmen Machi joue la mère de Sara, Richard Holmes est l’inconnu, ce tueur mystérieux. Piggy est parfois difficile, mais aborde les sujets de façon juste, qui sont d’actualité.

 

Bande annonce

 

Orel

Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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