Date de sortie 11/02/1981 (01h35)
Titre original Friday the 13th
Réalisé par Sean S. Cunningham
Avec Betsy Palmer , Adrienne King , Harry Crosby , Laurie Bartram , Jeannine Taylor , Kevin Bacon , Mark Nelson , Robbi Morgan , Peter Brouwer , Rex Everhart , Walt Gorney , Willie Adams , Debra S. Hayes , Ari Lehman , Ronn Carroll , Ron Millkie , Dorothy Kobs , Sally Anne Golden , Mary Rocco , Ken L. Parker , Noel Cunningham , Irwin Keyes , Tom Savini
Genre Horreur, Épouvante, Slasher
Nationalité États-Unis

Synopsis

En 1957, un jeune garçon, prénommé Jason, meurt noyé au camp de Crystal Lake. L’année suivante, les deux responsables du camp sont tués. Crystal Lake ferme. Mais en 1980, Steve Christy décide de le rouvrir un vendredi 13, jour anniversaire des décès survenus vingt-trois ans auparavant. Lors de la préparation du camp pour son ouverture, les moniteurs du centre disparaissent les uns après les autres pendant la nuit…

Vendredi 13 est peut-être le slasher qui a le plus mal vieilli, il faut le revoir pour le croire. Difficile de l’apprécier comme avant même s’il reste une pièce importante du cinéma d’horreur. Dans ce premier volet pas de Jason, car tout a commencé avec sa mère qui est tout aussi cinglée que le sera son fils soi-disant mort noyé mais qui en réalité ne l’est pas vraiment. Tout débuta en 1957 dans le camp de Crystal Lake, ou Jason un jeune garçon meurt noyé et l’année suivante deux moniteurs du camp sont assassinés après ça le camp ferme et rouvre en 1980 et le massacre recommence. A la réalisation du film Sean S. Cunningham, loin d’être un grand réalisateur car sa carrière après ça se résume à des films très peu connus. A côté de HalloweenMassacre a la tronçonneuse difficile de s’imposer, car ce sont deux grands slashers pourtant Vendredi 13 aura réussi à se faire une place dans le genre slasher et les séquences horrifiques sont efficaces mais parfois drôles. Vendredi 13 marque aussi les débuts de Kevin Bacon, qui est l’une des victimes du tueur. Bon ou mauvais, vendredi 13 reste un slasher qui aura marqué son époque.

Madame Vorhees est une vieille folle oui, mais elle a perdu un fils nommait Jason, qui d’ailleurs elle n’appelle pas Jason. Tout le monde sait que Madame Vorhees est la première meurtrière de la franchise, ce n’est une surprise pour personne donc pas de masque de hockey pour débuter cette saga. La révélation du tueur n’est pas si surprenante, bien que cette Madame Vorhees n’est guère rassurante. Son visage sera révélé la fin du film bien évidemment, et quand elle débarque on sait que c’est elle qui était tapie dans l’ombre depuis le début. A l’origine tout commença en 1957 ou un jeune garçon meurt noyé dans le lac du camp Crystal Lake, l’année suivante deux moniteurs du camp sont tués alors qu’ils étaient en train de flirter. Après ça le camp ferme, c’est alors qu’en 1980 Steve Christy décide de rouvrir le camp.

Seulement voilà 23 ans plus tard, le massacre recommence et les moniteurs disparaissent les uns après les autres égorgés, coup de hache dans en pleine face tout est permis est le tueur n’a qu’un seul but ne laisser aucun survivant. Tous mourront sauf une… ou pas. A la réouverture du camp en 1980 le premier meurtre aura vite lieu, car une jeune monitrice alors qu’elle n’est même pas parvenue encore au camp est assassinée. Contrairement aux autres slashers, le film vendredi 13 vieilli assez mal mais il reste une pièce importante du cinéma d’horreur malgré tout, alors que le tueur ici n’est pas forcément iconique contrairement à Jason Vorhees qui aura marqué les esprits malgré une saga bancale voire mauvaise pour la suite. Madame Vorhees de son prénom Paméla, reste une tueuse mémorable car c’est la première meurtrière de la franchise.

Le réalisateur Sean S. Cunningham est à l’écriture il est accompagné de Victor Miller et Ron Kurz. Comme tout bon slasher qui se respecte vendredi 13 respecte les codes du genre, des jeunes gens qui sont les victimes d’un tueur. Le film se déroule en une seule et unique nuit, ou tous connaîtront un sort funeste. Les scènes de meurtres restent impressionnantes, comme l’une des victimes qui finit avec une hache en plein visage. Il y aura des cris d’horreur, des corps retrouvés dans un sale état, tout y est ! Madame Vorhees est devenue folle, la cause de cette folie est la mort de son fils, cette folie est très bien mise en valeur par les meurtres évidemment mais aussi quand celle-ci se montre et où l’on voit sa vraie folie. Une folie n’est pas sans rappeler celle de Norman Bates dans Psychose car comme ce dernier elle fait parler son fils comme s’il était dans sa tête, sauf que pour Norman c’était sa mère. Vendredi 13 aura su inspirer le cinéma de genre, il aura même été cité de nombreuses fois comme référence dans Scream par exemple dans sa scène d’ouverture où Drew Barrymore commet l’erreur de donner la mauvaise réponse quant à l’identité du tueur. Si le film a mal vieilli, il reste tout de même l’une des références du cinéma de genre.

Bande annonce


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Orel Durden (Créateur du site ,rédacteur en chef) Passionné ,cinéphile ,cinévore depuis petit ma passion pour le cinéma est immense mon réalisateur favori Steven Spielberg mon film culte de sa filmo E.T je ne m’en lasse pas ainsi que Jaws .Mon film culte préféré Fight Club de Fincher mon deuxuième réalisateur favori ,dont Zodiac s’ajoute a mes favoris de sa filmographie .Les films comme Alien de Ridley Scott ,Elephant de Gus Van Sant ,Into the Wild de Sean Penn ou encore Requiem for a dream de Aronofsky sont les oeuvres auquel je ne me lasse pas .Sinon si je devais ,dire deux film de Hitchcock ça serait « Psychose »et « les oiseaux » tout simplement des chef d’oeuvres .J’espère que ce site vous satisfait ,merci a vous et vive le cinéma .

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