PASSENGERS

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Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…

gallery-1482170141-mcdpass-ec143-h-1le réalisateur de Passengers, Morten Tyldum a suscité l’attention l’année dernière avec son Imitation game dignement porté par un Benedict Cumberbatch (Sherlock, Dr Strange) toujours aussi bon.. Un premier film pour ce réalisateur suédois que je vous conseille de voir, que j’ai beaucoup aimé et qui a été nommé dans plusieurs catégories aux oscars, dont celui du meilleur film. Pour un premier film ce réalisateur faisait une entrée fracassante, et le voilà de nouveau. Passengers m’a plu dès que le speech est sorti sur le net et que le casting et son réalisateur n’était pas encore trouvé, je trouvais l’idée intriguante, de là le premier nom du casting à venir fut Jennifer Lawrence, tout de suite mon coeur cria victoire. Je trouve pour son jeune âge cette actrice absolument incroyable, elle a d’ailleurs su convaincre le haut du cinéma car elle a à son actif 2 oscars. En jeune homme prêt à conquérir le coeur de la belle, le choix de Chris Pratt fut pour ma part toujours, un excellent choix également, niveau casting l’erreur n’y est pas. Celui ci se fit redécouvrir du public avec les Gardiens de la galaxie et, entre autre par moi même.  Même si le film était écrit aux petits oignons pour cette bande de débile, il faut dire que l’acteur y resplendit, avec ses camarades ils forment la bande la plus cool et la plus cinglé de l’espace. 2 acteurs « blockbusters » pour incarner une idylle dans l’espace, le bouquet final fut de donner ce film à ce réalisateur qui malgré qu’il est pu faire ses preuves en matière de drame, s’attaquerait là à la science fiction, le décalage peut être brutal surtout en cas d’échec, mais ces 3 noms me permirent d’attendre indéfiniment qu’une bande annonce ne sorte même si celle ci en dévoilait trop.. Et la j’ai eu ma confirmation, confirmation que ma patience était entrain de conclure à un petit bijou, je l’espérais.

passengers_michael_sheenMichael Sheen (Twilight, Underworld, Kingdom of Heaven) a aussi sa place dans cette odyssée en huit clos, il n’est pas à oublier il fait parti du paysage du film et il en est un très bon personnage, un android seul compagnon avec lequel conversent nos deux voyageurs dans l’attente de leur mort certaine, seuls dans un espace infini. On s’attache beaucoup à ce personnage atypique. Certains reprocheraient une vraie intrigue à cette histoire, pas moi, ce côté shakespearien m’a plus dès le début, deux âmes errantes dont l’avenir est brisé et dont on saisi l’instant présent, je trouve que la dramaturgie est telle qu’elle excelle à ce stade, on ne peut pas faire pire désolation.

J’ai adoré découvrir ou redécouvrir tous aux longs du films sous différents angles, toutes les beauté des décors de ce vaisseau, j’étais toujours en admiration j’ai trouvé ça sublime. Et quand on croit les avoir tous découvert, un autre survient. Le film est d’une richesse infinie. Chic. La musique également douce et stimulante, je l’ai trouvé parfaitement adapté au film quoi de mieux, j’ai hâte de les ré entendre mais ils donnent de la force au film.

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Cette piscine avec vue sur l’espace est l’un des plus beaux décors et les plus angoissant du film, toute l’architecture évidement est à souligner. L’alchimie et le plaisir de faire parti du film, se sent immédiatement entre ce trio mais évidement vu que le film se concentre sur ce duo, ensemble ils sont divins. Pour le quatrième personnage il s’agira de celui qui amène le dernier acte, en la présence de Laurence Fishburne (Batman V Superman, Matrix), son temps d’apparition dans le film est minime mais, même s’il n’est pas exploité à son maximum est un personnage intéressant et qui marque le film. L’action quant à elle est bonne, elle n’est pas d’une grande durée est tant mieux je préférais qu’on se concentre sur eux, l’action s’apprécie, bien mise en scène bien déroulé, il ne faut pas oublier à ceux qui attaquent le film qu’on a affaire à un divertissement de fin d’année, ce divertissement, pour moi requiert tout mon amour de cinéphile. J’avais ADORE Interstellar qui lui s’installe au rang de chefs d’oeuvres, celui ci est une petite pépite qu’il faut savourer et ne pas en demander trop. Ici les choses sont simples, mais tout est bien fait. C’est l’essentiel, ce film fait parti de mes coups de coeur, j’avais énormément d’exigence et je suis reparti avec plus que je ne l’aurai voulu, je suis donc un homme satisfait, allez le voir.

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xavier dc

Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

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