Une fiancée pas comme les autres, de Craig Gillespie
Résumé du film
Timide, introverti, solitaire, Lars vit seul dans un garage aménagé à coté de la maison familiale habitée par son frère Gus et sa belle sœur Karin. Quand il leur annonce qu’il a enfin rencontré quelqu’un, Gus et Karin sont fous de joie et impatient de faire la connaissance de Bianca, la future fiancée de Lars. C’est alors que la surprise est grande lorsque Lars leur présente cette jeune femme pas comme les autres. Le frère et la belle sœur déchantent très vite en s’apercevant que Bianca est une poupée grandeur nature.
Infos sur le film
Réalisé par Craig Gillespie
Avec Ryan Gosling, Patricia Clarkson, Emily Mortimer, Paul Schneider
Genre : Comédie, Romance, Drame
Nationalité : Américain, Canadien
Durée du film : 1h42 environ

Difficile au départ d’être pris dans l’histoire. Un titre qui ne fait pas vraiment envie et se sentiment dans les premières minutes de projection. Un sentiment dérangeant qui prend place. L’achat de cette poupée n’est pas que destiné à combler cette solitude, il y a aussi le fait que cette poupée est à l’origine créé pour être une sorte de sex toy pour homme. Pendant tout le film on se pose donc la question : va-t-il utiliser cette poupée à des fins sexuelles ? Heureusement, il n’est pas question de cela. Lars est persuadé que cette poupée est vivante. Ridicule ou plutôt triste ? Le ridicule prend place au début du film et petit à petit, il disparait. On éprouve énormément de peine et d’empathie pour notre personnage qui est malade. Une maladie où le cerveau de cet homme croit que quelque chose existe alors qu’en fait, il n’existe pas. Quel a été l’élément déclencheur ? Lars parviendra-t-il à guérir ?
Film psychologique

Même si l’histoire pourrait se prêter à une comédie, le film est plutôt axé sur le drame psychologie. Lars, son frère Gus et sa belle sœur Karine vivent dans la maison familiale. Lars vit seul dans le garage qui a été aménagé. Notre personnage principal vit dans un mal profond suite à la mort de ses parents.
Introverti, timide maladif, il travaille dans un bureau pas très loin de chez lui. A son travail, il ne laisse pas indifférent sa collègue, Margo. Quand il ne travaille pas, Lars passe le plus claire de son temps seul. Les seules fois où il sort c’est pour aller travailler et à l’église le dimanche. Pourtant ce n’est pas les propositions qui manquent mais il les refuse tout le temps.

C’est alors qu’un jour, il reçoit un colis bien spécial dont le contenu ne sera dévoilé qu’un peu plus tard. Dès l’arrivée du colis, Lars semble avoir changé, il est heureux. C’est alors qu’il annonce une très bonne nouvelle à son frère et sa belle sœur : il a rencontré une jeune femme sur internet et elle c’est installée chez lui. Seulement la jeune femme, Bianca, est handicapée et ne se déplace qu’en fauteuil roulant. Lars présente donc la jeune femme et c’est à cet instant que la joie de voir Lars enfin être heureux va laisser place à la surprise, l’interrogation en voyant que Bianca est une poupée grandeur nature. Ne sachant pas comment réagir, Gus et sa femme rentrent dans le jeu « si tenté que s’en est un ».
C’est alors que le ridicule laisse place à de la pitié envers notre pauvre Lars. Ce qui suivra sera à la fois touchant et réaliste. On peut se dire que ce qui arrive à Lars peut arriver à n’importe quelle personne vivant dans une solitude profonde depuis des années.
Aucuns sous entendus

Devant se couple complètement improbable, Gus et sa femme vont trouver une parade afin de faire soigner Lars sans qu’il ne s’en rende compte. Ils s’organisent afin d’emmener Bianca consulter un médecin. Médecin du village qui a de grandes compétences en psychologie. Devant cette situation, le docteur rentre elle aussi dans le jeu et passe très vite le mot à tous les habitants du village. Habitants quelques peu réticents au départ. Bianca deviendra presque la star du village.
Des blagues par ci par là mais le film joue surtout sur la solidarité des habitants du village face à cet homme complètement perdu. Ce qui touche dans le film c’est que Lars est un homme gentil qui ne ferait pas de mal à une mouche. Il n’y a aucune perversité en lui. Pour lui, Bianca est la femme qu’il aime. Seul problème avec lui, le contact avec les autres. Pas très bavard, maladroit, Lars est un authentique introverti. Pourtant les gens l’aiment. Que ce soit dans les habitants du village, ses collègues de travail, son frère ou sa belle sœur, Lars est aimé. Mais, depuis son enfance, la mort de sa mère et son père dépressif n’ont pas aidé le jeune homme a avoir une vie normale. Il s’est refermé sur lui-même et vit depuis dans une profonde solitude. Le pire dans la solitude c’est que l’on n’affronte plus le regard des autres mais son propre regard. Mal qu’il ne peut exprimer qu’au travers de cette poupée qu’il achètera pour combler se vide. Un peu comme on avait pu le voir dans Le complexe du castor avec Mel Gibson où notre héros, dépressif, tombait par hasard sur une marionnette et communiquait avec les autres à travers elle.
Un Ryan Gosling des plus touchant

Ici, Ryan Gosling est de plus touchant et nous livre prestation bluffante et sincère. Physique un peu enrobé, l’air crispé, maladroit, timide, petite moustache, look vestimentaire de jeune premier, tic aux yeux, Ryan Gosling est méconnaissable. Un jeu parfait, le personnage est des plus attendrissants. C’est en étant suivi régulièrement malgré lui par le médecin généraliste que Lars s’ouvrira et nous dévoilera son passé. On finira par comprendre d’où se mal être provient. Quand il est avec Bianca, Lars se comporte en fiancé aimant qui dort d’ailleurs séparé de sa dulcinée. Nous voyons que Lars a des principes. Il ne cherche pas à avoir des rapports sexuels avec cette poupée mais plutôt une relation amoureuse très forte. Il l’aime du plus profond de son être. Gestes tendres, complicité, n’importe quelles femmes assistant à cela ne peuvent que voir en notre personnage le mari idéal. Même si son frère lui fera remarquer que Bianca est une poupée, Lars fera mine de ne pas avoir entendu. Il est persuadé que Bianca lui parle. Du coté du reste des personnages, il y a une profonde solidarité avec les habitants de ce petit village qui entrent plus ou moins dans le jeu de notre héros en faisant croire que Bianca est bel et bien réelle. Une poupée qui devient en quelque sorte la coqueluche du village même si au départ, on prenait notre héros pour fou. Nous verrons aussi la tentative de Margo, la collègue de Lars qui tentera à plusieures reprises de lui faire savoir ses sentiments.
Au final

Un pitch de base qui pourrait prêter à sourire ou bien se moquer gentiment, Une fiancée pas comme les autres est un film étonnant. On se surprend à suivre cette histoire touchante et dotée d’une mise en scène presque poétique. Une fiancée pas comme les autres met l’accent sur plusieures choses qui feront la force du film : l’amitié, la solidarité, la patience, la tolérance et l’amour. Cinq petites choses qui ne seront pourtant pas anodines. Ici les problèmes mentaux de notre personnage principal sont traités avec le plus grand respect et même si certaines séquences sont drôles, il ne sera jamais question de moqueries. L’humain est ici montré sous son meilleur jour. Pas de vulgarité, pas de perversité, pas d’obscénités, on évite même de tomber dans une morale un peu trop facile. Il n’y dans se film, simplement de la douceur, de la joie, de l’humour, de la mélancolie et de la tristesse.
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Je l’attendais avec impatience, on nous promenait quelque chose de grand. Au final, un vrai pétard mouillé, une frustration, une déception. Un scénario d’une platitude impensable pour une série de films qui était pourtant passionnante. Hunger Games La révolte Partie 2 était supposée être une conclusion à cette saga. Un final qui se devait donc de répondre à nos attentes et se vouloir dynamique. La bande annonce nous montrait quelque chose de grand. De l’action, de l’émotion, du grand spectacle. Même l’affiche artistiquement réussie était prometteuse « bien que mensongère puisque la combinaison que porte Katniss n’est pas rouge vif et n’est portée que pendant 10minutes montre en main ». Katniss qui décide enfin d’affronter le président Snow, cela s’annonçait juste épique. Épique qui correspondait aussi au final de la première partie qui voyait le geai moqueur prendre son envol, nous montrant qu’il était temps d’en finir.
On se plaignait du manque d’action dans la première partie, on a quand même le droit à avoir un peu de dynamisme dans la deuxième. Problème, on s’attendait à en avoir un peu plus, notamment du coté des pièges annoncés et qui n’attendaient que Katniss et ses compagnons arrivant au Capitole pour mettre un terme aux agissements du président Snow. C’est la guerre, mais on ne voit presque rien. Explosions, fusillades, attaque de mutants, bien sur que ces scènes sont de qualité mais elles sont minimes et même semées dans le film. Ce n’est pas assez long. Cette virée à travers le Capitole devait être bien plus dangereuse tout comme ces soldats lourdement armés et portant des uniformes dont aucunes balles ne pourraient les transpercer. Le coté sadique des pièges des deux premiers films était bien plus grand que pour celui-ci. Pourtant, il est quand même question du Capitole, l’endroit où vit Snow. On était bien plus tendu dans les premiers Hunger Games. Là, on ne sent aucune tension même si la musique présente essaye de nous guider dans cette direction.
Je ne dirais rien du coté du jeu des acteurs pour la bonne et simple que raison qu’ils ont une fois de plus fait un travail remarquable. A commencé par Jennifer Lawrence qui nous prouve encore quelle mérite toutes les récompenses qu’elle a reçues. Émouvante, le caractère fort, ne surjoue pas lors des scènes, que ce soit lors de séquences d’action, d’autres d’émotions ou bien son image. L’image de l’espoir. Le geai moqueur, le symbole de la rébellion, l’espoir, elle l’incarne parfaitement dans son rôle de Katniss. Déterminée mais fragile voir traumatisée suite à ce qu’elle a vécue dans l’arène lors des premiers et second Hunger Games auxquels elle avait participé. Ca se voit à l’écran, notre héroïne a fait son petit bout de chemin depuis les premiers Hunger Games et gagne encore plus en maturité. Mais elle ne sera pas la seule à avoir évoluée.
Hunger Games La révolte Partie 2 avait un fort potentiel. Il n’y avait qu’à voir cette manière grandiose dont se terminait la première partie accompagnée d’une musique faisant frémir le spectateur. Une conclusion qui se devait donc impressionnante. Malheureusement, toutes les qualités qui faisaient des 2 premiers films une réussite ce sont envolées. On ne sent »’plus aucune passion du coté du réalisateur et même si c’est esthétiquement très beau, que le jeu des acteurs est une fois de plus d’une grande qualité, que le peu de scènes d’actions est réussit et que la musique composée par James Newton Howard est magnifique, ca ne suffit pas pour nous combler »’. On en serait presque gêné. Hunger Games n’émeut plus. La faute à des scènes supposées nous émouvoir passer à une vitesse foudroyante sans nous donner le temps de nous rendre compte de la gravité de la situation. Contrairement à la première partie, il se passe beaucoup de choses dans cette fin mais, c’est très mal raconté et très mal développé. On n’est pas vraiment prit dedans. Les acteurs essayent pourtant de nous émouvoir, nous faire retrouver nos marques mais ca ne marche pas. Un film plat, presque déprimant, alors que le message est l’inverse. On aurait presque de la peine d’avoir mis autant de cœur à aller voir ces films et voir que pour conclure, on c’est moqué de nous. On ressort avec cette terrible sensation. Comme si un être cher, que vous connaissiez depuis des années vous trahissait. Ca me rappelle la conclusion d’une certaine série qui en a frustré plus d’uns…Lost ! C’est ce qui s’appelle finir en mocheté.
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