Sortie 1 avril 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 2h 19min
Titre original Crime 101
Genre Policier, Thriller
De Bart Layton
Avec Chris Hemsworth, Halle Berry, Mark Ruffalo, Barry...
Nombre d'épisodes 8 épisodes
Chaîne d'origine : Netflix
Diffusée à partir de : 16 avril 2026
Avec Oscar Isaac, Carey Mulligan, Cailee Spaeny
Format 45 mns
Synopsis
Un jeune couple...
Sortie 1 avril 2026 sur Amazon Prime Video
Durée 2h 19min
Titre original Crime 101
Genre Policier, Thriller
De Bart Layton
Avec Chris Hemsworth, Halle Berry, Mark Ruffalo, Barry...
Nombre d'épisodes 8 épisodes
Chaîne d'origine : Netflix
Diffusée à partir de : 16 avril 2026
Avec Oscar Isaac, Carey Mulligan, Cailee Spaeny
Format 45 mns
Synopsis
Un jeune couple...
Jérémie Ziza (Rédacteur le coin des critiques ciné)
Salut à tous, moi c’est Jérémie. Ayant terminé récemment mes études de littérature, je suis actuellement en recherche d’emploi. Je vais innover moi aussi : je suis passionné par le cinéma. Et cette passion, je l’a doit aussi à mon père qui m’a fait découvrir beaucoup de petits bijoux à l’âge d’à peine 7 ans. J’ai commencé par les films avec Arnold Schwarzenegger , Jackie Chan, Sylvester Stallone et puis ca c’est étendu en allant en direction des films du genre fantastique et de science fiction. Tout y est passé : E.T, Jurassic Park, Indiana Jones et aussi mais surtout Star Wars. Les années ont passées, j’ai étendu mon registre en regardant des films de tout genre « films indépendant, comédie, horreur, romance, thriller, biopic, animation » . Tout y est passé. On peut dire que j’ai des gouts diverses et variés, du moment que ca m’émeut. Quand je suis face à un film où les personnages sont attachants, où l’histoire est bien travaillée et aussi mais surtout que la musique me fait vibrer, le film a déjà gagné mon cœur.
Du Coté des réalisateurs que j’aime le plus, je citerais déjà trois réalisateurs qui ont enchantés mon enfance : Steven Spielberg, James Cameron et George Lucas. Coté Français, Luc Besson a lui aussi réussi à me faire ressentir des tonnes d’émotions, que ce soit avec « Léon ou bien Le cinquième élément » . Du coté des mes acteurs préférés, j’en ai beaucoup mais celui qui est plus ou moins la pièce maitresse de ma pyramide des acteurs que j’affectionne, c’est Arnold Schwarzenegger. J’ai grandi avec ses films, je continue encore à les regarder même si en toute objectivité et en ayant l’œil critique, certains ne volent pas haut du coté scénario. Pour les autres, je suis un très grand fan de Sylvester Stallone, Jackie Chan, Tom Cruise, Jean Reno, Mel Gibson, Harrison Ford, Johnny Depp, Jim Carrey, Ben Stiller, Robert Downey Jr et bien d’autres. Du coté actrice, j’ai un très grand penchant pour Sandra Bullock, Charlize Theron, Nathalie Portman, Shailene Woodley, Keira Knightley, Ellen Page.
Pour terminer j’ai aussi des films que j’appelle « mes films de chevets et dont je ne pourrai jamais me séparer » : Terminator 2, Les Indiana Jones, Les Star Wars, la trilogie de Retour vers le futur, Gremlins, Edward aux mains d’argent, Forrest Gump, Dark Knight « j’ai oublié de vous dire, j’adore les films de super héros », The Crow, Hook, la saga des Rocky. Je préfère m’arrêter là, on y passerait la journée. En attendant de peut être un jour devenir critique de films, je me joins à l’équipe de Le Coin des Critiques Ciné et en vous donnant une analyse des films que j’ai pu voir, mais aussi mon témoignage, mon ressentit et en parsemant tout cela de photos. Salut à tous et n’oubliez pas d’aller au ciné !
Aidan, la quarantaine est un acteur raté dont la carrière ne parvient pas à décoller. Ce qui fait que son compte en banque est dans le rouge. Marié, son couple bat de l’aile. Il se trouve en plus à devoir gérer ses deux enfants dont sa fille ainée en pleine crise d’adolescence. Un évènement vient s’ajouter aux tracas d’Aidan. Son père tombe gravement malade et était celui qui payait l’école privée des enfants. Aidan préfère alors les éduquer à la maison, refusant de les mettre dans une école publique. Parce qu’il ne reste plus longtemps à son père, Aidan décide de tenter de le réconcilier avec son autre fils qui ne lui a pas parlé depuis des années. Sauver son couple, faire le point sur sa vie, renforcer sa famille, délaisser son rêve de devenir comédien et se lancer dans la vie d’adulte, Aidan saura t-il trouver le véritable sens de sa vie ?
Infos sur le film
Réalisé par Zach Braff
Avec Zach Braff, Kate Hudson, Mandy Patinkin
Genre : Comédie, Drame
Nationalité : Américain
Durée du film : 1h45 environ
La naissance du projet
En Avril 2013, Zach Braff « de la série Scrubs et de l’excellent Garden State » lance sur le site Kickstarter une campagne lui permettant de gagner par donation suffisamment d’argent pour pouvoir se lancer dans al réalisation d’un de ses projets : Wish i was here « Le rôle de ma vie ». Comme pour la campagne pour la réalisation de Veronica Mars le film, la campagne de Wish i was here est un vrai succès et en seulement trois jours, elle totalise deux millions de dollars. Lors de la clôture, elle totalise plus de 3 millions « soit un million de plus que prévu ». Plus que suffisant donc pour permettre à Zach Braff de se lancer dans la réalisation. Scénario écrit par Zach Braff et son frère Adam, il leur aura fallut un an pour terminer l’écriture. Un tournage sur cinq semaines qui se déroula à Los Angeles. Le film compte la participation de nombreuses stars du petit et grand écran, amis avec le réalisateur « Jim Parsons de la série Big Bang theory et qui avait participé des années auparavant à Garden State, Kate Hudson «du film Meilleures ennemies, Donald Faison partenaire de Zach dans la série Scrubs, Mindy Patinkin de la série Homeland ». Parce que le budget du film était limité, les acteurs et actrices ont du porter leurs propres vêtements. Le film fut présenté au festival de Sundance et eu droit à un standing ovation à la fin de la projection. Dix ans avant, Zach Braff y présentait Garden State. Un accueil plutôt mitigé des journalistes lors de sa sortie passée presque inaperçue en France.
Du coté de la musique
La bande originale du film Garden State était, en plus du jeu des acteurs, de la mise en scène et de cette leçon de vie, le vrai point fort du film. Une bande originale qui s’accordait avec l’atmosphère et aux scènes de notre film y apportant encore plus d’émotion. Pour Wish I was here, on refait la même chose. Ambiance nostalgique, moment d’évasion, un vrai régal pour les oreilles. Des morceaux comme So Now What du groupe The shins, Broke Window de Gary Jules « qui n’est pas sans rappeler Simon and Garfunkel », Coldplay, etc. Des styles différents les uns des autres avec un choix très varié « country, pop, etc. ». Vraiment relaxant. Comme un bon vin, cette musique ce savoure.
Pourquoi j’ai aimé ce film ?
Gros fan de Garden State qui est l’un des films que j’affectionne le plus, j’attendais Wish i was here avec impatience. Pas du tout déçu. Certes il est très différent de Garden State, le sujet parlera peut être plus aux hommes de la quarantaine mais un jour ou l’autre, nous serons concerné. Encore une fois, la réalisation et la mise en scène sont impeccables. Magnifique photographie, très bon jeu d’acteur. De la poésie, absolument touchant, on passe d’une émotion à une autre, de très beaux dialogues, métaphorique dans certaines de ses scènes, des situations hilarantes « Aidan passant une audition pour jouer un personnage qui est afro américain », beaucoup d’humour et en plus de l’humour très varié. De très belles réflexions sur la vie, les religions, sur les relations familiales mais aussi sur les rêves et le fait d’avoir des obligations par rapport à sa famille. Comment réaliser ses rêves quand l’on est père de famille? Comment être aimé par ses proches si on ne répond pas à ce qu’ils attendent de nous? Que dire aussi des apparitions de Donald Feison « Turk dans la série Scrubs » mais surtout Jim Parsons alias Sheldon Cooper qu’on ne présente plus! Un superbe film indépendant, sincère, beau, absolument touchant, profond, tellement criant de vie, des musiques toujours aussi excellentes et recherchées. On est très rapidement imprégné par l’ambiance et l’atmosphère familiale. Voguant entre le drame et la comédie, le film est aussi une bonne occasion de voir Zach Braff dans le rôle d’un père de famille. Un film personnel, un feel good movie « une comédie qui vous redonne le moral » que je recommande vraiment.
Au final, comme pour Garden state, nous sommes face à des personnes normales qui rencontrent les problèmes de la vie. Problèmes que l’on peut tous connaitre. Le rôle de ma vie fait parti des films thérapeutique qui permet de faire le point sur notre vie, notre propre existence et nous amène nous aussi à nous posons des questions et essayer d’y trouver des réponses. Tout est bien dosé. Du drame à la comédie, une très jolie historie qui donne à réfléchir. Léger, de nombreux thèmes abordés « la mort, la vie, la famille, le passage à l’âge adulte », on est en admiration comme devant un beau tableau en regardant les paysages filmés avec poésie. Des personnages attachants « aussi bien les principaux que les secondaires voir même certains figurants », un casting exceptionnel, Le rôle de ma vie est ce genre de film qui se fait aussi rare que l’apparition d’une comète. Très différent de Garden State, Le rôle de ma vie risque d’en déstabiliser plus d’uns qui s’attendaient à retrouver trait pour trait les mêmes ingrédients que son prédécesseur. Malgré tout, je pense qu’on pourrait presque y voir dans ce film une suite logique de cet homme qui se questionnait déjà sur sa vie lorsqu’il avait 30 ans « que vais-je faire de ma vie, trouver un sens à sa vie, décider de quitter ses parents ou revenir vivre avec eux ». Logique qu’il refasse donc le point 10 ans plus tard. Beau et profondément touchant.
En 2013, Disney reprenait le principe lancé des années auparavant avec le jeu Skylanders qui permettait d’associé jeu virtuel à figurines physiques. Un vrai succès qui permit à Disney de continuer sur sa lancée un an plus tard avec Disney Infinity 2.0 Marvel Super heroes. Disney ayant racheté Marvel, les super héros débarquaient dans ce deuxième jeu « les héros d’Avengers, Spiderman, Les gardiens de la galaxie répondaient présents ». Lucasfilm faisant lui aussi parti des rachats de Disney, les héros de la saga Star Wars n’allaient pas tarder eux aussi à se retrouver avec les autres héros Disney dans Disney infinity 3.0 sorti cette année. Histoire des univers Marvel, Disney et maintenant Star Wars dans un seul et même jeu : Disney Infinity 3.0. Rassemblez les forces de tous vos héros et laissez sortir votre imagination et votre créativité pour raconter vous-mêmes vos propres histoires. Créez vos propres mondes, vos propres jeux, mélangez les univers à l’infini et replissez les missions des pack aventures pour débloquer de nouveaux contenus.
Le pack de démarrage comprend :
Le jeu Disney Infinity 3.0 donnant accès au mode toy box et aux modes aventure.
Le lecteur Disney infinity « permettant d’y placer les figurines et trophée aventure » qui se connecte sur le port usb de votre console.
2 figurines de Star wars : Anakin Skywalker et Ashoka Tano, sa padawan.
1 trophée pack aventure vous permettant d’accédant à l’aventure Star Wars Twilight of The Republic « se situant entre les épisodes 2 (L’attaque des clones) et 3 (La revanche des siths) de Star wars ». Mais, certains éléments de L’épisode 1 (La menace fantôme) viennent pointer le bout de leur nez. Vous vous retrouverez ainsi sur la planète Tatooine à participer de nouveau à une course de podracers pour une revanche contre Sebulba. Ou bien encore recroiser notre cher et tendre Jar Jar Binks vous guidant dans une mission « attention à vos nerfs ».
1 carte pour débloquer les personnages en ligne (pour jouer sur ordinateur).
Vous allez très vite voir que Disney Infinity 3.0 est encore plus garni que ses versions précédentes.
-Le menu principal (qui change de thème lorsque vous placez un pack aventure sur le lecteur)-
Toy Box (beaucoup de sous menus) :
Contenu de la Toy Box
Pour une fois, pas besoin de payer une somme astronomique pour profiter de l’univers étendu de Disney. L’entrée est gratuite!
-Hub Toy Box : Lieu où vous pourrez choisir facilement votre activité et faire vos premiers pas dans le jeu tout en admirant des magnifiques petites parcelles de chaque univers déjà créés « la reproduction quasi parfaite de Main Street à Disneyland « les bâtiments, les façades vous rappellerons cette célèbre petite ville du parc », le village dans les arbres des Ewoks, la planète Tatooine « où vous pourrez chevaucher un Bantha », le cimetière de L’étrange noël de Monsieur Jack, et, bien entendu, le château de la belle au bois dormant . Il n’est pas obligatoire de traverser tout le terrain à pied, une piste vous permet de faire le tour de l’étendue du hub toy box avec n’importe quel véhicule en empruntant par exemple un aéro-skate. Vous pourrez même rencontrer pendant votre promenade des personnages des univers Disney Infinity comme Carl Fredricksen du film Là haut se promenant avec un chariot de confiseries comme s’il travaillait dans le parc. Le tout accompagné des meilleurs thèmes musicaux de l’univers Disney mais aussi de Star Wars et Marvel. Apprenez à jouer aux jeux de Courses, plateforme, combats, rendez-vous au hall des héros de chaque univers du jeu « Star Wars, Marvel ou Disney » afin de voir les statues de vos figurines débloquées. Bien entendu, les spécialistes toy box sont là pour vous expliquer son fonctionnement ainsi que sur les déplacements de votre personnage. En plus de cela, pour chaque missions de spécialistes toy box terminées, un petit cadeau vous est offert par le magasin de jouet de Disney infinity en y accédant avec la touche option. On vous gâte ! Tout est parfaitement indiqué et expliqué. Le hub toy box est grand, beau, animé, lumineux, l’univers magique de Disney, cet univers cartoon est parfaitement retranscrit avec une ambiance parfaite et encore, ce n’est que le hub. Imaginez le reste. Voici maintenant les zones disponibles :
Rejoignez moi vers le coté obscur de la force les enfants
-Arcade de Flynn : Flynn qui n’est pas sans rappeler le film Tron « dont les figurines sont disponibles ». Retrouvez vous dans une salle d’arcade de jeux vidéo. Dans cette salle vous pourrez jouer en ligne avec d’autres joueurs ou attendez que vos amis se connectent pour jouer avec eux. Si vous y prêtez attention, vous verrez des bornes des jeux Tron et Les mondes de Ralph. Petit regret : dommage que nous n’ayons pas eu la possibilité de jouer aux vieux jeux 3D de Disney.
Ashoka semble avoir des petits problèmes dans sa plantation.
-Farming : Récoltez des cultures qui seront par la suite utilisées pour améliorer votre compagnon et qui débloquerons des aventures, notamment des organisations de fêtes, changer la tenue de votre compagnon, améliorez ses compétences et sa puissance. Tout vous sera bien sur expliquer dans le jeu grâce aux différentes aides. Il ne vous suffit qu’à vous rendre sur le portail farming et sélectionner le didacticiel qui vous intéresse.
-Compagnons : Autre nouveauté, l’arrivée d’un compagnon que vous pouvez choisir parmi les minis personnages de l’univers Disney que vous débloquerez en les achetant avec vos étincelles dans le magasin de jouet. Votre compagnon vous aidera lors de vos combats, cultivera des champs de friandises ou de nourriture, ou bien encore débloquer des modes d’exploration pour construire de nouvelles choses dans la Toy box. Votre compagnon est customisable, a la possibilité d’avoir une arme ou deux, grâce à la nourriture que vous cultiverez, vous pourrez augmenter sa puissance et d’autres statistiques qui lui permettront d’être un grand guerrier.
On s’fait une toile?
-El Capitan : Bienvenu au cinéma El Capitan. Tout d’un vrai cinéma : l’entrée avec des néons, l’intérieur avec un stand de pop corn et boissons, de fausses affiches de films Disney et une salle de cinéma. Téléchargez les toy box créées par la communauté ou regardez la toy box tv .
Vous aurez la possibilité dans le menu principal de sélectionner directement le type de toy box que vous souhaitez créer sans passer pour autant par le hub.
La toy Box : Une fois de plus, tel est le slogan du jeu, jouez à l’infini. Dans le menu principal, sélectionnez Toy Box et vous aurez là de nombreux choix : entrer dans le hub de la toy box, créer des toy box pré créées comme une toy box ville, une toy box cabane dans les arbres, une toy box circuit de course, une toy box terrain ou un nouvel Intérieur. Sinon, vous pouvez simplement sélectionner Toy Box vide et créer ce que bon vous semble.
Mon INtérieur « IN comme INFINITY »: La nouveauté de la version 2.0 est de retour dans cette version 3.0. Construisez à l’infini votre petit chez vous en meublant les différentes pièces en fonction de vos préférences ou des défis proposés. Changement de papier peint, du sol, tableaux sur les murs, ajout d’objets « piano, lampe, table, canapé, chaise, tapis, etc.. ». Toutes ses décorations sont nombreuses et variées « chaque dessin animé à ses propres décorations ». Tout pour le confort des personnages Disney. Une fois de plus tout est parfaitement expliqué, la prise en main demande un temps d’adaptation tout comme la découverte des nombreuses possibilités. Vous décorez votre petit chez vous comme vous le voulez et y ajoutez autant de pièces, d’étages et de couloirs que vous le souhaitez. De nombreuses pièces d’INtérieur sont disponibles « pièce à 1 porte, 4portes, petit couloir, grand couloir, centre de contrôle, discothèque pour les compagnons, le coffre fort de Picscou voir même : le manoir hanté de Disney avec un gigantesque intérieur !Créer la salle de bal de La belle et la bête, créer le QG des Avengers et même y ajouter les armures d’Iron man, les possibilités sont encore une fois…Infinis ! Il y a même une pièce cachée dans la cheminée « Zoro et Batman n’ont qu’à bien se tenir ! ». Plus vous gagnez d’étincelles en les récoltants dans les packs aventures ou les prenant dans la toy box, plus vous pouvez acheter dans le magasin de jouet « en appuyant sur la touche option » de nouveaux objets, personnages et décorations. De quoi vous occuper un bon bout de temps. Rajoutons à cela la possibilité d’installer une chaine Hifi pour écouter les thèmes de Disney, voir créer vous-même vos propres morceaux musicaux et nous avons là un jeu bien fourni. Pour un enfant c’est un vrai régal, pour un adulte fan de l’univers Disney aussi. Finalement, tout le monde y trouve son compte « surtout depuis l’arrivée des héros Marvel et Star Wars ».
Une galaxie d’histoire : Présentation de tous les univers de Disney Infinity 3.0 dans une petite histoire crée pour l’occasion comme pour la version précédente. Vous aurez la possibilité de jongler avec divers personnages du jeu sans avoir à les acheter. Mais, le fait de vous faire saliver en pouvant jouer avec certains vous donnera l’irrésistible envie de vous les procurer. Une histoire courte mais qui en montre suffisamment pour voir que les univers et types de jeux sont variés.
Les autres options du menu principal :
Contenu de la communauté : Vous permet de découvrir les créations des joueurs. Celles approuvées par Disney, celles de vos amis, celles que vous voulez proposer à Disney, des défis vous permettant de gagner des points et votre messagerie de vos amis ou bien de Disney vous proposant des nouveaux concours.
Galerie d’illustrations : Admirez les ébauches des créations des personnages de Disney Infinity 3.0 ainsi que les paysages et personnages de chaque univers. Contenu à débloquer au fur et à mesure de votre aventure.
Collection Disney Infinity : Quelles sont les figurines que vous possédez déjà et quelles sont celles qui vous intéresseraient ? Cette option vous permettra aussi de voir les prochaines sorties « les personnages du film Zootopie, Le voyage d’Arlo ».
Tv Toy Box : Chaine des développeurs de Disney Infinity parlant des nouveautés comme les packs aventure, des reportages sur les avis des fans, etc… .Disponible malheureusement en Anglais non sous titrés.
Option : Réglage du son, de l’image, des commandes, options de jeu, option de jeu en ligne et crédits.
Les points positifs :
Un vrai plaisir pour les oreilles et pour les yeux. Les fans et inconditionnels de Star Wars, prêt à débourser toutes leurs économies pour se procurer les superbes figurines de cet univers seront en plus aux anges. Dommage que le doublage français ne soit pas le doublage officiel des personnages « sauf pour certains comme Yoda, cette andouille de Jar Jar Binks, Jabba The Hutt, etc.. ». Là où Disney Infinity fait fort c’est du niveau des bruitages de sabre laser, tirs au blaster, bruits des vaisseaux mais aussi et SURTOUT l’excellent et intense bande son des films de Star Wars. Tous y ont répondu présents pour votre plus grand plaisir.
Le rythme des missions du pack aventure Star Wars est très dynamique et nerveux du coté des combats. Certes moins bourrin que ne l’était le combat mythique entre Obi Wan et Anakin dans La revanche des siths mais suffisant pour vous défouler. Du shoot spatial, des combats au sabre laser, de la projection de force, de l’exploration de planète qui ne seront pas méconnues par les fans, bref, c’est du très lourd.
Un point aussi bien positif que négatif : la course de podracers « qui faisait tout le charme de La menace fantôme » et qui est dans le jeu plutôt réussie. Mais, comme je le dirai dans les points négatifs, il y a un gros défaut de maniabilité et on aurait aimé avoir quelque chose d’un peu plus arcade comme dans l’excellent Star Wars racer Revenge sur PlayStation 2 où vous pouviez faire des courses nerveuses de podracers.
La durée de vie est plutôt correcte pour le pack aventure Twilight of the republic. Comptez environ six heures en allant assez vite et en ne vous occupant pas des quêtes secondaires. Pour les missions principales, 18 missions sont réparties sur quatre planètes (Coruscant, Tatooine, Naboo et Géonosis). De plus, rien ne vous empêche une fois le mode histoire terminé de retourner faire les quêtes secondaires. Rechercher les objets cachés, débloquer de nouvelles illustrations ou jouets, améliorer votre personnage. De nombreux défis sont aussi à prévoir ce qui multiplie du coup la durée de vie de ce pack. Pour les fans, un nouveau pack aventure est sortie. Le pack Rise against the empire, incluant Luke Skywalker et la princesse Leia. Malheureusement, si vous voulez les figurines de Dark Vador, Chewbacca ou Han Solo, il vous faudra les acheter à l’unité. Au bout d’un moment, ça commence à faire un peu cher mais quand on aime, on ne compte pas (quoique…). Ce nouveau pack vous permettra de rejouer des scènes des films de la première trilogie (la bataille de Yavin par exemple ou revisiter le palais de Jabba où une petite surprise délirante vous y attends). En bref, vous en avez rêvé, Disney l’a fait.
On continue avec les gadgets dont votre personnage peut s’équiper dans la toy box. Simple pression sur la touche directionnelle et vous ouvrez un menu vous permettant d’équiper votre personnage d’un sabre laser, ou du jet pack de Buzz l’éclair. Voir Yoda se promener en aéro-skate ou Mickey tenir un sabre laser est unique. Imaginez un peu Mickey réussir à tenir tête à Dark Vador dans un duel au sabre laser ? Hilarant. Pour ce qui est des véhicules, il y a de tout et, comme pour les gadgets, voir Han Solo conduire un fauteuil volant du film Wall-e est improbable, des manèges des parcs Disney « comme les tasses d’Alice au pays de merveilles », et pourtant, c’est possible. En montant dans le véhicule, le thème musical du film concernant votre engin s’enclenche. De quoi multiplier les invraisemblances mais faire rire et amuser les petits comme les plus grands.
Les héros de Vice Versa s’invitent, eux aussi, dans le jeu. Une vraie réussite que ce soit la mémoire centrale en guise de trophée pour le pack aventure ou les figurines accompagnées de leurs boules d’émotion. D’un détail fou.
Pour terminer, du coté de l’aspect physique des figurines proposées, c’est une vraie réussite (comme vous pouvez le voir sur les photos). Bien détaillées, un petit coté mature tout en gardant l’esprit de l’univers Disney, de belles finitions, résistante, de très bonne qualité même si elles deviennent imposantes quand votre collection commence à s’agrandir (6cm de large et 11 cm de hauteur). A l’écran, c’est la même chose avec en plus les expressions faciales de chaque personnage assez amusant. Les mouvements et les habilités de chacun collent parfaitement à leur esprit. Quel plaisir aussi d’entendre leur voix « avec des commentaires hilarants » ou cri « comme par exemple le cri de Chewbacca ». Des figurines adorables.
C’est l’histoire de la vieeeeeee
Les points négatifs :
Rachat obligatoire d’un nouveau pack de démarrage. Les anciens ne marchent pas. Pourquoi ? Mystère. Quand on a déjà les deux premiers Disney infinity, les lecteurs de figurines et de packs commencent à s’entasser « tout comme les boites ». Il serait temps pour Disney de ne sortir qu’un seul lecteur qui marchera aussi dans les prochains jeux. Aucune nouvelle amélioration sur le nouveau lecteur, pourquoi ne pas réutiliser les anciens ?
Du coté de la compatibilité, le gros défaut des anciennes versions était que vous ne pouviez pas rejouer aux packs aventure sur la nouvelle plateforme et aussi, mais surtout, jouer avec vos figurines dans les nouveaux modes histoire. La version 3.0 fait la même erreur. Exemple : Vous ne pourrez pas utiliser votre figurine de Spiderman pour prêter main forte à maitre Yoda dans le pack aventure Star wars Twilight of the republic. Par contre, pour ce qui est de les utiliser dans la toy box, les univers, power discs et figurines peuvent se mélanger. Ainsi, vous aurez la possibilité de faire des courses de voiture entre Iron man, Yoda, Mickey ou Woody de Toy Story. C’est à vous d’être imaginatif. Espérons que dans un prochain Disney Infinity, nous aurons enfin la possibilité de mélanger les univers dans les packs aventure. L’avenir nous le dira.
Comme pour n’importe quel jeu « sauf Metal Gear Solid 5 », les problèmes de caméra sont nombreux. Disney Infinity n’échappe encore une fois pas à ça. Reconfiguration fréquente de la caméra à prévoir si vous ne voulez pas entrer dans une colère monstrueuse »On parle de moi ? Heu…OUI ». Que ce soit à pied mais surtout en véhicule, la caméra n’en fait qu’à sa tête . Mais n’oubliez pas, la colère mène à la haine, la haine à la souffrance. Rappelez-vous de ce qu’il est advenu de notre cher Anakin Skywalker.
Du coté des graphismes, c’est assez inégal. On passe de quelque chose de vraiment beau et détaillé à quelque chose d’horrible. Exemple : Les vaisseaux de Star Wars « qui était ce que j’attendais le plus » pilotables dans certaines séquences est immonde. Mal modélisés, trop petits, pas très détaillés, reconnaissables mais on attendait mieux que ces gros blocs lourds à prendre en main. Rajoutons à cela la maniabilité pas très stable surtout dans les virages « comme pour la Magnum opus du jeu Mad Max qui avait dû être fabriquée par les savons de Marseille ».
Les temps de chargement. Pas de problème quand vous êtes dans votre INtérieur mais dans la toy box ou les différents packs aventure, la patience est une vertu, n’oubliez pas.
Le changement de figurine. Se lever toutes les deux minutes quand votre figurines est détruite dans le jeu ou que vous avez décidé de passer d’un personnage à un autre devient assez…sportif. Se lever, changer de figurine, se rassoir. Ce relever, rechanger de figurines, se rassoir. Et je ne parle même pas de quand il vous prend l’envie de changer de pack aventure. Si en plus vous avez eu la bêtise »comme moi » de mettre vos figurines sur une étagère haute, que la force soit avec vous ! Je recommande donc l’utilisation d’une pince attrape-tout.
Au final Disney Infinity 3.0 m’a vraiment emballé dès le départ. Il en fallait peu pour toucher mon cœur de geek , fan de l’univers Star Wars, de Disney et de Marvel. Le plein de nouveautés, une durée de vie plus que conséquente « 2 packs aventure Star Wars et un pack aventure du film d’animation Vice Versa », une toy box immense avec de multiples possibilités, l’univers Disney immense et parfaitement retranscrit, de magnifiques musiques, la magie de Disney omniprésente, des figurines de qualité et mignonnes à croquer, facile à installer, bien expliqué, un excellent jeu avec ces petits défauts mais qui ne gâchent en rien le plaisir de jouer. Mais, il y a toujours un mais, coté prix, le chemin sera rude, votre porte monnaie en prendra un coup. Comptez environ 14 euros pour une figurine et 30 voir 35 euros pour un pack aventure. C’est cher mais beaucoup moins que le nouveau venu : Lego Dimension qui risque de faire lui aussi beaucoup parler de lui « notamment du coté des nombreuses franchises qu’ils possèdent ».
John Matrix , ancien officier des forces spéciales, mène une vie paisible avec sa fille Jenny. Bonheur de courte durée puisqu’un jour sa fille est enlevée par les hommes de main d’un ex-dictateur d’Amérique latine. Si John n’assassine pas le nouveau président, sa fille sera exécutée. Sachant très bien que sa fille sera tuée même s’il exécute le président, John s’échappe de l’avion devant l’emmené en Amérique latine et part à la poursuite des ravisseurs. Il ne lui restera que 11 heures pour la retrouver avant qu’on prenne connaissance de sa fuite. Une course contre la montre s’engage alors.
Infos sur le film
Réalisé par Mark L. Lester
Avec Arnold Schwarzenegger, Rae Dawn Chong, Dan Hedaya, Alyssa Milano
Film américain. Genre : Action
Durée : 1h 25 environ
Film Interdit aux moins de 12 ans
Tout simplement un des meilleurs Schwarzy qui m’ait été donné de voir. Vu une bonne centaine de fois, difficile de s’en lasser. Le film qui a bercé mon enfance. Beaucoup de phrases cultes, un héros protecteur, courageux et près à tout pour retrouver sa fille enlevée. C’est le message fort du film selon moi. Jusqu’où iriez-vous pour sauver un être cher ? C’est ca les films d’actions des années 80 et ca manque énormément. Depuis que les films d’action sont passés en numérique et a vu ses héros devenir stéréotypés au possible, ce genre a perdu tout son charme. Commando est donc l’occasion pour certains de voir ce que l’on faisait à cette époque. Qualifié de très bon nanar, il est devenu culte au fil des années et fait parti de ses films d’action qui ne se démode pas.
Les premières minutes
Nous sommes aux Etats Unis, un camion poubelle fait le tour d’un quartier. Un homme se réveille aux cotés de sa femme et se précipite pour sortir les poubelles en entendant le camion arriver. Les deux hommes qui l’accueillent, sortent des mitraillettes et l’assassine. Un des deux hommes refait une apparition chez un concessionnaire automobile, vêtu d’un costard et essayant une voiture. Bien que l’un des concessionnaires essaye de lui vendre la voiture, l’homme reste stoïque. Il met alors le contact, s’enfuit avec la voiture en écrasant l’homme. Nous atterrissons ensuite dans un port où un homme se rend sur son bateau de pèche. Nous y revoyons le voleur de la voiture être sur les lieux avec un autre homme tout particulièrement suspect. Un échange de regard a lieu entre les 3 hommes. Le pêcheur, lui, semble amusé. Il quitte l’embarcadère pendant que le voleur de voiture sort une télécommande et explose le bateau avec le pêcheur à son bord.
Changement décor, changement d’ambiance, le tout avec une musique virile qui sonne très film d’action des années 80. Gros plan sur les chaussures de marche d’un homme qui adopte une démarche virile. Puis vue sur une tronçonneuse qu’il tient d’un bras « je pense que cet homme va couper du bois ou…le bras à quelqu’un ». Un autre plan nous montre le gros biceps de notre personnage. Une vue de ses biscoteaux sous tous les angles « histoire de vous donner envie de revêtir un pull et de cacher vos bras». Puis nous voyons enfin le visage de notre personnage. L’air sérieux, sûr de lui, cela ne serait-il pas Arnold Schwarzenegger ? Logiquement, vu que c’est lui qui occupe tout la place sur la jaquette du dvd, c’est plus que cohérent de le voir. Arnold part donc couper du bois « histoire de nous montrer la force et la facilité qu’il a à exécuter cette tache ». Nous voyons qu’il vit dans une maison en bois isolée du monde. Tout est plutôt calme. Une silhouette approche de lui, mais notre héros « qui a du flair » remarque très vite qu’il n’est pas seul en regardant le reflet avec la lame de sa hache. Il se retourne et se précipite en prenant dans ses bras sa fille « jouée par Alyssa Milano » qui voulait lui faire peur « on ne fait pas sursauter Arnold ». Le père et sa fille s’amusent alors ensemble et dans une succession de petites séquences, nous voyons notre personnage passer de bons moments avec sa fille « manger une glace, lui apprendre à se défendre, donner à manger à une biche, partir à la pêche tout en rejetant les poissons qu’ils attrapent, puis s’amuser dans leur piscine ». Le père modèle, la fille modèle, une vie heureuse « on ne sait pas ce qu’il est arrivé à la mère ».
Comme nous le savons tous, dans les films d’Arnold et dans tous films incluant un action heroes, c’est toujours le calme avant la tempête. Notre héros sera soit seul « alcoolique, drogué ou perte tragique d’un membre de sa famille » soit en famille. Famille qui sera soit assassinée « sous ses yeux ci-possible sinon ca n’est pas assez tragique » soit kidnappée. Héros qui plonge dans les ennuis, soit ses les ennuis qui plongent sur lui. Etant donné que nous sommes dans un film de Schwarzy, nous le savons, l’acteur campe toujours des personnages à l’existence paisible mais qui voit très vite son train-train quotidien chamboulé afin de nous montrer qu’il reprendra les armes très vite. L’arrivée du général Franklin Kirby « ancien patron de John » est plus ou moins une sonnette d’alarme pour notre héros afin de lui montrer que NON, il ne sera jamais en paix. (Il faudrait par contre apprendre à cet homme à sonner directement à la porte ou téléphoner au lieu de venir en hélicoptère manquant presque de détruire une partie de la maison de John). Le général, qui est arrivé avec plusieurs de ses hommes, fait part à John « ne me demandez pas pourquoi, Arnold s’appelle dans la plupart de ses films soit John, soit Jack » d’une cruelle découverte : quelqu’un tue les anciens soldats d’élite de John. John est le prochain sur la liste, il doit être protégé « mais qui les protèges eux ? ». En l’espace de quelques secondes après le départ du général, John et sa fille sont attaqués. Et là, au revoir les « gardes du corps de John » qui se font décimés en deux secondes. John lui s’en sort indemne. Pendant que sa fille part se cacher, John lui, va sortir l’artillerie lourde dans un grand coffre numérique. Seulement en retournant chez lui, sa fille a été kidnappée.
John tente de poursuivre mes kidnappeurs. Une course poursuite s’engage mais John est maitrisé par plusieurs d’entre eux. L’un, le pêcheur que l’on croyait mort et qui s’appelle Bennett « un des anciens hommes de l’unité John » l’endort avec un tranquillisant. John se réveille dans une pièce autour de lui quatre hommes dont Bennett. Parmi eux, un dictateur déchu qui lui propose un marché. S’il veut revoir sa fille vivante, il devra assassiner le président actuel de son pays qu’il a aidé à mettre l’ancien à la porte. John accepte « même si l’on sait très bien qu’il ne le fera pas ». Arrivé dans l’avion, ni une ni deux, John tue silencieusement un des hommes de Bennett et saute de l’avion ». A partir de là, il ne lui reste que 11 heures. 11 heures avant que l’avion n’arrive à destination et qu’on s’aperçoive que John n’est plus dedans, 11 heures avant que sa fille Jenny ne soit assassinée. Il se lance alors à la recherche de cette dernière, aidé par une jeune hôtesse de l’air qui a croisé « accidentellement » son chemin.
Arnold Schwarzenegger dans un rôle sur-mesure
Arnold Schwarzenegger a une marque de fabrique: il estun héros invincible tout comme d’autres héros des films d’action des années 80 (Rambo, John Mcclane, Snake Plissken). Surenchère dans les scènes d’action où l’on nous montre qu’il s’en sortira toujours indemne obligeant presque le spectateur a accepté ses nombreux exploits hors du commun. Dans Commando, sur son chemin, John »Schwarzy » sera amené à rencontrer les hommes de Bennett avec qui un affrontement sera obligatoire « Arnold ne discute jamais avec les terroristes ». On commence par le plus petit du groupe : Sully, maitrisé très rapidement « vu ses 1m50, le pauvre n’avait aucunes chances ». Pour les autres, attendez-vous à avoir droit à des combats virils accompagnés de répliques très machistes mais tordantes. On aurait presque l’impression de voir un jeu vidéo d’action ou même citer le manga « Les chevaliers du Zodiaque », où nous voyons notre héros franchir plusieurs étapes où il rencontrera des hommes plus ou moins forts qu’il affrontera avant de se battre contre le tout dernier « une sorte de boss final » bien plus fort que les autres adversaires qu’il a pu rencontrer depuis le début de ses péripéties. Puis ces bruitages de coups pendant les scènes de bagarres, ces cris d’homme épuisé pendant ces scènes, mythique. John est un ancien soldat d’élite que rien je dis bien RIEN ne peut arrêter.
Descendre une pente avec un 4×4 sans frein, arracher un siège de voiture comme on arracherait la page d’un livre, venir à bout d’une dizaine de policiers avec la seule force de ses poings, soulever une cabine téléphonique, sauter d’un avion en plein décollage et tomber comme par hasard dans un petit marais, enchaine les cascades incroyables qu’un humain lambda ne pourrait pas réaliser, dessouder du vilain avec tout un arsenal à faire pâlir Rambo, en bref, John est ce qu’il se fait de mieux dans l’armée américaine. Une vraie perte pour elle que de le voir prendre sa retraite. Un personnage qui a une force Herculéenne. Plus héroïque, tu meurs. En entendant Cindy, l’hôtesse de l’air aidant John dans sa mission, faire une réflexion sur les méthodes musclée de John en sortant « On vous a déjà dit que vous aviez un caractère agressif ? », on ne peut que rire et confirmer ses dires. Sur la centaine d’hommes qui essayent de tuer John, aucun n’arrive à le toucher. Soit ils sont tous aveugles, soit nous avons affaire à des gauchers. Je ne trouve aucune autre explication. A moins qu’Arnold n’est un don pour éviter les balles « comme Néo dans Matrix », je ne vois pas. N’oublions pas non plus sa carte de visite, sa célèbre réplique qu’il laisse toujours dans chacun de ses films: I’ll be back.
Les autres personnages
Même si on n’a pas besoin de nous dire que c’est John le personnage principal, il n’est pas pour autant le seul protagoniste de l’histoire. Nous retrouvons ainsi Alyssa Milano jouant la petite Jenny, la fille de John. Jenny a autant de répartie que son père. Du haut de ses 13 ans, elle n’a pas la langue dans sa poche malgré son coté fille à papa. Une jeune fille rusée qui même si elle a peur de ce qui lui arrive et du lieu dans lequel elle se trouve, ne laisse pas tomber pour autant et fera tout pour s’enfuir de l’endroit où elle est retenue.
Vernon Wells incarne Bennett. L’acteur nous livre une prestation mémorable pour un personnage qui l’est tout autant. Physiquement, Bennett est la copie conforme du chanteur Freddy Mercury. Cheveux courts, petite moustache, arborant une cote de maille, un pantalon et des bottes en cuir, un peu en retard pour son époque le gugusse. Que dire de son jeu totalement exagéré et ses répliques cultes. Ce qu’il aime lui c’est voir les gens souffrir et LES faire souffrir. Il sait que si John refuse la mission qu’on lui a donné, il reviendra pour lui et fera un vrai carnage. Un personnage devenu populaire.
Rae Dawn Chong « de la série Mysterious Ways » interprète quand à elle la « Schwarzy girl » du film. Cindy est une femme simple qui va voir sa vie chamboulé lorsqu’elle rencontrera John Matrix. Au début réticente, le prenant pour un paranoïaque, elle finira par comprendre la vérité au sujet du kidnapping de sa fille et l’aidera dans sa mission. Un personnage qui apporte une bonne dose d’humour et de légèreté au film. Pas d’attirance physique envers John, ni l’inverse, juste de simples grands amis mais…qui sait !
Dan Hedaya joue le rôle d’Arius, ancien dictateur d’Amérique Latine dont John, par le passé, à tout fait pour lui faire quitter son poste. Des années plus tard, Arius est bien décidé à se venger et à redevenir le dictateur qu’il était. Pour se faire, il n’hésitera pas à préparer un plan diabolique pour y arriver.
D’autres acteurs seront eux aussi de la partie mais Schwarzy étant dans les parages, ne comptez pas les voir faire long feu pendant les 1h25 de film. Il est cependant bon de vous parlez brièvement de David Patrick Kelly jouant le rôle de Sully, un homme de main de Bennett ayant fait l’armée plus jeune. Petit homme à la tête à claque, dragueur, lâche, son rôle est aussi mémorable que celui de Bennett. Bill Duke, le colosse noir à la sulfateuse du film Predator, joue le rôle de Cooke, un autre homme de main de Bennett que l’on voit dès le début de Commando. Un gros balèze qui n’ouvre sa bouche que pour deux choses : vous prévenir que vous allez passer un sale quart d’heure ou vous sortir une punchline à vous en donner des complexes. Pour finir, James Olson interprète Franklin Kirby. Une sorte de Samuel Trautman « dans le film Rambo » en plus passif.
Le saviez-vous
-Commando est cité par Arnold Schwarzenegger comme le film le plus violent de sa filmographie battant même le premier Terminator.
-Dans le film, John tue 146 hommes dont 138 en seulement 10minutes « cf les trente dernières minutes ».
-L’acteur Bill Paxton retrouve Schwarzy qu’il avait vu pour la première fois dans le premier Terminator. Il le reverra ensuite dans True Lies. Pareil pour l’acteur Bill Duke « Cooke dans Commando » qu’il retrouvera deux ans plus tard dans le film Predator.
-Commando a beaucoup été parodié : Hot shots 2 ou dans Les Simpsons avec la caricature de Schwarzy : Rainer Wolfcastle.
-Le titre du film devait être « Matrix » dût au nom du personnage principal John Matrix.
Du coté de la musique
Le duo John/ Cindy fonctionne à merveille. Et cette fois, pas question de flirte entre les deux personnages.
Une bande son signée par le grand James Horner qui nous a malheureusement quitté cette année et qui laisse un grand vide dans le monde du cinéma. Commando est l’occasion d’admirer son travail. Sa musique est tout bonnement originale. Du jamais entendu, ce qui donne au film son identité musicale. Musique où l’on remarque que le xylophone, saxophone et synthétiseur ont beaucoup été utilisés.Une musique au thème très Hawaïen voir tropical mais qui colle à son ambiance. La musique est du coup original et permet à la bande originale de très vite reconnaitre le titre de son film. Pour le reste, beaucoup de flute ou de percussions dont une s’accompagnant avec une séquence tout particulièrement héroïque. Le tout rend un film au rythme trépidant. Une musique qui fait vraiment le charme de notre film.
Pour conclure
Là où Arnold passe les méchants trépassent!
Beaucoup de similitudes avec Rambo, Commando est un excellent film d’action avec de très bons acteurs qui jouent bien leur rôle. Le film, même s’il est excellent n’est pas exempt de défauts, de faux raccords et autres incohérences mais si on ne le prend pas au départ comme un film sérieux, ces défauts en deviennent ses qualités « par exemple cette scène où John poursuivant Sully en voiture qui ne le remarque même pas alors qu’il est juste derrière lui, une autre incohérence nous montre une scène d’explosion qui nous montre que les soldats qui sont sur les lieux ne sont que des mannequins rigide, l’exagération des soldats qui voltigent de façon non coordonnée pendant les explosions ou lorsqu’ils se font tirer dessus, ou bien encore une scène de fusillade où un ennemi sourit presque en apercevant John avant de vider tout un chargeur sur lui ». Vous l’aurez compris, le film ne se prend pas vraiment au sérieux et ce n’est pas avec en plus ses répliques plus ou moins humoristiques qui nous prouveront le contraire. Le duo John/Cindy fonctionne à merveille et permet d’attirer du coup un plus large public « féminin ? ». Ca tire dans tous les sens, Schwarzy qui tue une bonne centaine d’hommes armés en ressortant avec très peu d’égratignures. Pour ce genre de film, pas besoin de réfléchir, juste s’asseoir et admirer le spectacle. Un très bon divertissement. Les répliques d’Arnold sont excellentes, des fois hilarantes, des combats et scènes de fusillades dynamiques et bourrin, des dialogues cultes, un scénario basique mais sans prise de têtes, des courses poursuites, une véritable course contre la montre. Le seul reproche que je pourrai faire au film « mettons de coté les incohérences » c’est sa durée: 1h30. Un peu trop court pour un film aussi fun. C’est un fait, il y a beaucoup de scènes exagérées mais en même temps c’est le cinéma d’action, on est là pour rêver. Commando est aussi l’occasion de voir l’actrice Alyssa Milano dont le film marque ces débuts en tant qu’actrice. Une jolie alchimie entre et Schwarzenegger pour qui on notera une très bonne interprétation de sa part. Un style qu’on regrette beaucoup. Un bon film défouloir, 100% invraisemblances, 100% boucherie, 100% action, 100% mythique, 100% musclé, 100% excellent.
Evan Webber est un architecte vivant avec sa famille dans un quartier résidentiel. Heureux père, heureux mari, il mène une vie confortable. Ses enfants et sa femme partant à la plage pour le weekend, Evan se retrouve seul chez lui. Un soir de plein orage, alors qu’il travaillait sur un de ses nouveaux projets, on frappe à la porte. Deux jeunes femmes jeunes et sexy se présentent prétextant avoir perdu leur chemin pour aller à une fête. Par générosité, Evan accepte de leur venir en aide. Mais petit à petit, les jeunes femmes vont s’imposer, l’aguicher, tenter de le pousser à la faute et lui faire vivre un véritable enfer.
Infos sur le film
Réalisé par Eli Roth
Avec Keanu Reeves, Ana De Armas, Lorenza Izzo
Genre : Thriller
Nationalité : Américain
Durée du film : 1h40 environ
Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
Les premières minutes
Evan « Keanu Reeves » et Karen » Ignacia Allamand » , couple rêvé, aussi parfait que leur maison.
Notre film débute sur un plan du panneau d’Hollywood puis, la caméra parcourt en hauteur un quartier résidentiel très chic le tout sur une musique à la fois intrigante et mystérieuse. Nous arrivons ensuite dans une immense maison et entrons à l’intérieur grâce à la caméra. Il ne semble pas y avoir de personnes mais nous visitons quand même son intérieur. Tout parfaitement à sa place, des sculptures abondent dans la maison, tout comme de nombreuses photos des propriétaires de la maison qui occupent les murs. Sur ces photos, nous voyons cette famille heureuse, épanouie, la joie se lie sur le visage de chacun. Le réalisateur met d’ailleurs une forte accentuation sur ça car, par la suite, nous faisons enfin la connaissance de cette famille modèle. Evan, le père (interprété par Keanu Reeves), sa femme Karen (interprété par Ignacia Allamand que vous verrez très prochainement dans un autre projet d’Eli Roth, The Green Inferno). Couple rêvé, aussi parfait que leur maison qui aimerait avoir leur petit moment d’intimité mais, fête des pères oblige, les enfants ne tardent pas à faire irruption dans la chambre. Même si Evan ne manque pas d’être quelque peu frustré, on le voit très proche de ses enfants avec qu’il enchaine grimaces et autres petits jeux. Cette famille est heureuse. Cette scène, bien qu’un peu cliché de la famille américaine de rêve, est le moment le plus joyeux et mignon de notre film. Profitez bien de cette scène agréable et paisible, vous ne reverrez pas Keanu Reeves sourire de sitôt. Après ce petit passage, Karen et ses enfants doivent partir en weekend à la plage. Parce qu’il a eu un petit accident à l’épaule et qu’il doit absolument terminer son projet, Evan, lui, reste seul avec son chien (Monkey, un petit bouledogue adorable).
Au premier abord, on a envie de dire: Pas si menaçantes que ça. Attendez la suite.
Le soir même, Evan travaille dans son bureau sur ses plans, musique rock à fond. Dehors, le ciel dégagé a laissé place à une forte pluie et l’orage, qui gronde. Il est 2heures du matin, on frappe à la porte. C’est à ce moment que le sous titres vu sur l’affiche du film « Surtout, n’ouvrez pas la porte » prend tout son sens. Evan ouvre la porte. Devant lui, deux jeunes femmes, trempées, qui désirent se rendre à une soirée mais se sont trompées d’adresse. Evan, généreux, les faits entrés et leur proposent son aide. Au fur et à mesure, les deux jeunes femmes, gênées, prennent rapidement leur aise dans la maison et ne manquent pas de charmer et séduire leur hôte qui résiste. Elles le pousse à bout afin qu’il fasse une faute, elles le forcent. C’est alors qu’Evan, presque violé, se laisse faire. A partir de là, il vivra un véritable enfer.
Après ça, deux choix s’offrent à vous :
Choix numéro 1 : Vous pouvez quitter la salle et reprendre une activité normale.
Ou choix numéro 2 : Continuer la projection à vos risques et périls.
Comme vous avez déboursé une certaine somme et que vous n’avez vu que trente minutes de film, je peux comprendre votre envie et votre curiosité de voir la suite. Le choix numéro 1 concerne ceux qui, comme moi, ont la carte illimitée. Pour les autres, je vous aurais prévenu.
Le saviez-vous ?
-Knock Knock est le remake du film Death game ou The Seducers, sortit en 1977, réalisé par Peter S. Traynor « qui travaillera aussi sur le remake en tant que producteur exécutif » et nous racontant l’histoire d’un père de famille et homme d’affaires dont la famille est absente le jour de son anniversaire. L’homme va malencontreusement inviter deux jeunes femmes qui vont s’avérer aussi séduisantes que cruelles.
-Knock Knock marque le retour à la réalisation d’Eli Roth que l’on n’avait pas vu depuis Hostel 2 sortit en 2007.
– Pour ce film, Eli Roth c’est inspiré des films d’Alfred Hitchcock et de David Lynch.
– Le réalisateur est un habitué des films violents et gore. Pour Knock Knock, il décide d’évoluer. Plus de sang, plus de violence physique mais plutôt de la violence psychologique. Knock Knock se tourne vers le thriller psychologique et érotique. Dans la lignée du film Basic Instinct avec Sharon Stone et Michael Douglas.
– Le réalisateur a toujours été fasciné par cette thématique : le désir de l’être humain à vouloir quitter son environnement sécurisé pour affronter les dangers de l’extérieur ( Hostel par exemple ). Pour Knock Knock, il inverse la tendance. Et si le danger frappait à votre porte et s’invitait dans votre environnement familier ? Et si tout ce que vous aviez mis longtemps à construire et fortifié se mettait à s’écrouler ? Et si l’espace le plus sur où vous vous sentiez en sécurité devenait le lieu le plus dangereux ? Questions qui amèneront des réponses dans ce long métrage qui vous montrera qu’une fois qu’on décide d’ouvrir sans le savoir la boite de pandore, des conséquences terribles peuvent arriver.
Une vraie torture psychologique
On apprivoise la future victime, on l’aguiche, on tient des propos élogieux à son égard, on essaye d’en apprendre plus sur lui, on s’intéresse à sa vie, on rit, on a des gestes tendres. En gros, on essaye de crever l’abcès.
Un début de film très calme, une ambiance agréable. La suite, elle, le sera beaucoup moins. Ceux qui ont tendance à être vite sur les nerfs, comme dirait Gandalf : fuyez pauvres fous ! L’atmosphère, l’ambiance de notre film s’assombrit. J’en rassure certaines et certains, non, le film n’est pas sanglant et violent. Une autre forme de torture vous sera montrée : la torture psychologique. Torture qui sera poussée jusqu’au bout et qui risque, pour certaines personnes sensibles de provoquer en elles de l’anxiété, de la colère, un sentiment d’injustice. Knock Knock ne fait pas peur : il énerve. Nous retrouvons donc ces deux jeunes femmes, prétextant avoir perdues leur chemin pour aller à une fête « déjà à l’intonation qu’elles prennent pour le dire, on sent le mensonge à plein nez » et demandant de l’aide à cet homme, qui voulait simplement les aider. Deux jeunes filles juvéniles, timides qui vont très rapidement, montrer un tout autre visage. Ça commence avec les gestes, ce jeu de séduction, ça continue avec des sous entendus sexuels, de l’humour pour décoincer leur hôte qui résiste, essaye tant bien que mal de leur montrer qu’il est fidèle à sa femme. On le sent très vite : elles veulent le piéger avec ce ( moment d’égarement ) pour faire de lui se qu’elles veulent. Le jeu de Keanu Reeves est d’ailleurs excellent. Un homme qui perd ses moyens, tente de résister en se mettant à l’ opposer de ses jeunes femmes qui le séduisent. A force de le pousser, de se mettre carrément nues devant lui en s’engouffrant dans des endroits intimes du personnage, Evan cède à cette pulsion que tout homme peut avoir à force d’être un peu trop asticoté. Ce ne sera là que les prémices d’une torture pour notre protagoniste. Le lendemain, Evan se sent très mal, a honte de ce qu’il a fait et pense surtout à sa famille. Mais il est déjà trop tard. Les deux jeunes femmes ont bien pris leurs aises dans la maison et se servent de la faute d’Evan pour lui faire vivre le pire enfer qu’un père de famille voir un homme peut avoir. Le pire c’est que cette situation peut arriver à n’importe qui. Tout être humain qui se respecte ne saurait refuser l’aide d’une personne qui est en détresse. Mais que ce passe t-il quand cette personne a de mauvaises intentions ?
Un film qui n’a aucun sens
Les « petits anges » deviennent de vrais démons mais on l’avait vu venir à des kilomètres. Sauf notre héros un peu à la ramasse pour le coup.
Dans le film, Evan est pointé du doigt par ses deux jeunes filles. A leurs yeux, c’est un monstre. Un monstre qu’il faut punir pour ses actes. On pourrait voir en Evan la même chose qu’elles. Et pourtant, la manière dont la chose est arrivée de fait que placer plutôt notre personnage dans le rôle de la victime. Se faire autant « allumer » par deux femmes qui en viennent à presque violer notre personnage. Comment pouvait-il se défendre autrement qu’en cédant ? Et qu’elle est cette stupide morale ? Parce qu’on a trompé sa femme, on doit être non seulement puni mais punir en même temps tout le reste de la famille ? Je ne cautionne pas l’infidélité mais là, notre homme a été forcé, poussé jusqu’à ses limites pendant plusieurs minutes. Nous sommes des êtres humains, nous avons des pulsions, des moments où notre corps est incontrôlable. Cela aurait pu arriver à n’importe qui, même le plus fidèle de tous. A partir de là, ce film n’a aucun sens, une morale faussée. Quand on en vient à faire fuir certains spectateurs de la salle, on comprend rapidement pourquoi. Je ne parlerais même pas de ce spectateur totalement hilare pendant la moitié du film et qui prenait presque du plaisir à voir ce père de famille voir sa vie tomber en morceaux. N’étant pas du genre à juger le film pour seulement quelques éléments, je suis resté jusqu’à la fin. C’est à ce moment là que je ne me rendais pas compte de l’erreur que j’avais commise. La suite de l’intrigue allait s’engouffrer dans quelque chose de tellement injuste, tellement sadique, tellement malsain, tordu, vulgaire, qu’elle provoquait en moi un sentiment de malaise que je n’avais jamais ressentis aussi fortement. Si notre personnage principal ne c’était pas si rapidement remis en question, je n’aurai eu aucune empathie pour lui mais là, c’est tout le contraire. Avec des films pareils, il ne faut pas s’étonner de voir notre monde qui ne sait plus dissocier le bien du mal. J’estime que l’on voit suffisamment d’horreur dans ce monde pour en plus payer pour voir un film qui nous montre un homme innocent être torturé aussi violemment. Par contre, nous montrer et surtout nous alarmer sur les réseaux sociaux et internet qui peuvent détruire votre vie en seulement quelques secondes peut surement bouger un peu les choses et faire prendre conscience aux gens du danger auquel ils sont exposés.
En conclusion
Evan va passer la pire nuit de sa vie. Une vie détruite en l’espace de quelques heures. Après le film John Wick, qui voyait le personnage interprété par Keanu Reeves perdre sa femme et son chien, le voila dans Knock Knock, martyrisé par deux jeunes femmes. Sale temps pour notre acteur!
Une bande annonce furtive d’une durée d’une minute trente, rien de vraiment montré mais l’intrigue éveillait suffisamment la curiosité du spectateur pour lui donner l’envie d’ en savoir plus et attendre avec impatience la sortie du film. Il n’en fallait pas plus pour le faire tomber comme notre héros dans le piège. Certains qualifient se film de jouissif, d’autres de réussite. Tout ça ne fait qu’appuyer le fait que certaines personnes ne se rendent même plus compte que faire le mal n’a rien de fun. Ce que je ne peux nier, c’est la qualité du jeu des acteurs. Keanu Reeves est vraiment excellent dans son rôle d’homme qui voit son monde de rêve devenir un cauchemar et se faire martyriser. Pour nos deux autres protagonistes, les actrices Ana De Armas et Lorenza Izzo en jeune femme psychopathes et sadiques c’est aussi un excellent jeu auquel nous assistons. Détestables à souhait, elles remplient parfaitement leur rôle et arrivent à s’imprégner de leurs personnages très vite. Un climat malsain qui fait trembler et ce ne sera pas non plus la musique du film qui accentuera cette ambiance aussi mystérieuse qu’angoissante qui nous prouvera le contraire. Presque oser dire que l’adultère est un crime est un peu trop gros et à partir de ce constat, il sera très dur au spectateur d’avoir de la sympathie pour ce film et de lui accorder de la crédibilité. Un huit clos à ne pas recommander aux claustrophobes. Même si le sang ne gicle pas, Knock Knock n’est pas à recommander aux personnes sensibles. Pervers, malsain, vulgaire, sadique, à la limite de la pornographie « en plus soft quand même, Knock Knock n’est clairement pas le genre de film à voir au cinéma. Qu’est ce qui a bien pu passer par la tête à Keanu Reeves pour jouer dans un film pareil après sa renaissance dans l’excellent John Wick ?
Cameron Poe, ancien ranger sort de prison huit ans après avoir défendu sa femme lors d’une agression. Transféré dans une nouvelle prison lors d’un convoi aérien où fait parti du voyage un groupe de détenus extrêmement dangereux, Cameron se retrouve au milieu de la prise de contrôle de l’avion par les prisonniers. Tout était méticuleusement préparé depuis le début par Cyrus Grissom alias Cyrus Le virus, tueur en série se trouvant à la tête de cette piraterie. Aidé au sol par le marshal Vince Larkin, Cameron va devoir mettre tout en œuvre afin de stopper Cyrus et ses hommes.
Infos sur le film
Réalisé par Simon West
Avec Nicolas Cage, John Malkovich, John Cusack, Rachel Ticotin
Genre : Policier, Action
Nationalité : Américain
Durée du film : 1h50 environ
Film Interdit aux moins de 12 ans
Comment notre film commence ?
Cameron Poe, un ancien ranger décoré par l’armée des Etats unis rentre chez lui. Alors qu’il retrouvait son épouse enceinte dans un bar et désirait passer la soirée avec elle, trois voyous s’en prennent à lui. Une bagarre éclate et Cameron tue accidentellement un des voyous. Pendant son jugement, sur les conseils de son avocat, il plaide coupable en espérant purger une peine de un à deux ans de prison. Mais, comme la justice américaine fait très mal son travail et que Cameron aurait du se prendre une bonne raclée par les voyous qui l’importunaient, elle décide, parce qu’il est un ancien ranger, de faire un exemple et l’envoie huit ans en prison. Huit ans c’est long. Mais ces années ne serviront pas à rien pour Cameron qui aura le temps de se sculpter un corps d’athlète. Il n’en n’oublie pas pour autant sa femme et aussi sa fille qui grandit sans son père. Les deux échanges des lettres en espérant un jour se voir. Cameron compte le temps avant de revoir sa famille. Dans sa cellule, il c’est lié d’amitié avec Baby O « joué par Mykelti Williamson qui interprétait Bubba, le meilleur ami de Forrest Gump ». Le jour de la libération est arrivé. Cameron et Bubba sont renvoyés chez eux dans un avion pénitentiaire. A son bord, les pires criminels : Billy Le barge »interprété par Nick Chinlund », a trouvé sa femme au lit avec un autre homme, l’a épargné mais a fait des kilomètres pour tuer toute sa famille, même le chien. Diamond Dog « interprété par Ving Rhames », militant noir extrémiste qui a fait exploser un bâtiment où étaient des membres d’une association pour la liberté du port d’armes. Le suivant a fait la totale, enlèvements, vols à main armée, meurtres, rackets. Son nom : Cyrus le virus « interprété par John Malkovich ». D’autres détenus arriveront dans la suite du film et niveau degré de sadisme et de délits, ca volera encore plus haut. Comme on pouvait s’en douter, tous ce beau monde réussi à prendre le contrôle de l’avion afin de gagner leur liberté. Le dernier espoir des otages ? Cameron Poe. Mais comment arrivera-t-il à s’en sortir face à tous ces criminels ?
Une belle brochette d’acteurs coté casting
Commençons par le camp des gentils. Nicolas Cage crève l’écran en incarnant Cameron Poe. Rôle très physique pour l’acteur qui enchaine cascades sur cascades, combats au corps à corps à la Chuck Norris et scènes de fusillades. Rajoutons à ca des tonnes de punchlines dès qu’il ouvre la bouche. Tout du héros sans peur. Un personnage brave, solidaire, qui n’hésite pas à se mettre en danger pour sauver n’importe qui en situation d’injustice. Coté physique, l’acteur arbore une coupe de cheveux longue, petite barbe de trois jours, corps musclé, jean et marcel, tout d’un John McClane. Hormis Nicolas Cage qui décide de se lancer dans le film d’action heroes comme Bruce Willis l’avait fait avant lui, Les ailes de l’enfer compte réunir une belle galerie de vedettes.
John Cusack interprète le rôle de Vince Larkin, un marshal fédéral qui sera le seul à vouloir sauver notre héros alors que ces collègues, eux, voudront abattre l’avion. Un personnage dynamique, assez charismatique, aimable, très professionnel et minutieux, tout du bon flic. Tout le contraire de Duncan Malloy, joué par Colm Meaney, agent fédéral au caractère bien trempé qui sera en conflit constant avec Larkin. Le duo fonctionne à la perfection, la tension entre les deux personnages est là, des altercations assez présentes. Terminons par Rachel Ticotin « que vous avez pu voir dans le rôle de Mélina dans Total Recall de Paul Verhoeven » et qui interprète le rôle de Sally Bishop, la gardienne des prisonniers. Le rôle féminin de notre film. L’actrice s’en sort plutôt pas mal dans ce film où l’homme macho tient la place principale. Autant vous le dire, elle va en baver tout au long du film mais la jeune femme n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. On notera quand même la participation de l’actrice Monica Potter dans le rôle de Tricia Poe, la femme de Cameron et la petite Landry Allbright dans le rôle de Casey, la fille de Cameron et Tricia. Deux personnages qui ont leur importance dans le film même si leurs rôles sont limités. De grands moments d’émotions et surtout de douceur (dans ce monde de brutes ) sont à prévoir lorsque vous les verrez à l’écran.
Terminons par le coté obscure de la force : les méchants du film. Et ils sont nombreux. Une galerie de personnages plus tordus et sadiques les uns des autres. Les pires rebuts voir même déchets de la société. Commençons par le chef de cette bande : Cyrus Le virus. Qui d’autre que John Malkovich pouvait interpréter un homme aussi sadique, capable des pires cruautés tout en étant presque philosophe ? Des répliques cultes qui s’enchainent, Cyrus le virus porte vraiment bien son nom. On continue avec son second : Diamond Dog interprété par le colosse Ving Rhames. Un vrai psychopathe. Danny Trejo « qui n’arbore pas sa célèbre moustache » interprète Johnny 23. Pourquoi 23 ? Parce que c’est un violeur qui a 23 victimes à sa liste de délits. Notons aussi la participation d’un taré travesti, incarné par Renoly Santiago « vu dans Daylight dans le rôle de Mickey ». En plus des personnages cités plus d’autres qui n’auront qu’un temps de présence très court, »’on citera surtout le plus charismatique d’entre, Garland Greene, interprété par le talentueux Steve Buscemi ( The Big Lebowsky ). Dès l’arrivée de son personnage, la peur s’installe. Un serial killer monstrueux véritable clone d’Hannibal Lecter ( jusqu’à aller le faire porter une camisole de force et masquer son visage ) »’. Glauque à souhait, maniaque « et pédophile ». On serait en droit de prendre peur pour la suite, lorsque tout son attirail sera retiré. Presque trop tranquille. Au final, le plus fou de tous est presque le plus inoffensif mais surtout : le plus lucide. Sa cruauté ne sera que suggérée mais c’est avec ces répliques cultes que ce personnage fera mouche. Un personnage presque traité de façon humoristique. Le plus comique, une séquence où les détenus de l’avion chantent et dansent sur la chanson Sweet Home Alabama. « Comble de l’ironie, une bande d’abrutis danse à bord d’un avion sur un célèbre morceau d’un groupe dont les membres sont tous morts dans un crash. » Du grand art.
Du n’importe quoi assumé
Les ailes de l’enfer n’est pas vraiment le genre de film d’action à se prendre au sérieux. De la surenchère dans tous les domaines. Que ce soit ses scènes d’actions avec notre héros qui échappe à la mort à plusieurs reprises, les explosions à foison, les clichés sur ses personnages, son ambiance capable de basculer entre premier et second degré, son humour presque parodique du film d’action, sa musique qui a autant la classe que son héros, notre film alterne gros spectacle avec humour mais aussi émotion. Les acteurs sont en grande forme, ca frôle le grand n’importe quoi à certains moments, mais au final, la mise en scène est fabuleuse et d’excellente qualité. Du bon gros film d’action spectaculaire qui ne fait pas réfléchir et qui rempli son rôle : vous divertir. Autant dire que si vous ne prenez pas le film tel qu’il est, au second degré donc, vous risquez de ne pas l’apprécier. Ce qui serait fort dommage. Ce film s’inscrivant dans la catégorie des meilleurs films d’action des années 90. Aucun temps mort, impossible de s’ennuyer pendant les 1h50 de film. On pourrait qualifier ce film de plaisir coupable. Vous savez le genre de film qui serait presque un nanar mais qu’on ne peut s’empêcher d’adorer et regarder avec plaisir encore et encore. Puis cette conclusion, émouvante au possible vous prouve que les brutes ont aussi un cœur qui bat …
En conclusion
Le bon gros film d’action Hollywoodien à l’ancienne avec ses clichés, ses explosions, ses scènes de fusillades, ses ralentis, son héros fort et courageux, son méchant très méchant ( quand on a un surnom comme Le virus, il faut s’attendre à avoir des dégâts ) et ses sbires, ses punchlines en veux tu en voila, son humour bon marché, ses gros plans sur le visage des gros méchants afin de nous montrer le réel danger, sa musique rock et dynamique, notre héros qui, dès qu’il apparait (au ralenti s’il vous plait ) à l’écran, a droit à avoir son propre thème musical rock afin de nous montrer à quel point il a la classe, bref on en attendait pas autrement. Ca sent bon la testostérone, la virilité, l’homme macho, le concours d’égo entre les personnages, mais au final, même si le film assume tous ses ingrédients et frise le film d’action parodique, il n’en demeure pas moins jubilatoire. C’est vraiment fun et plus qu’appréciable à voir à l’écran. Du pur blockbuster à se délecter en mangeant un bon pop corn « du pop corn Baff hein ? ». Je vous conseille fortement de voir ce film au moins une fois sinon….
Le prodige retrace le parcours de Bobby Fisher, un américain, le plus grand joueur d’échecs de tous les temps. En pleine guerre froide, Bobby se retrouva pris entre les Etats Unis et l’Empire Soviétique en affrontant Boris Spassky, champion du monde des échecs, dans ce que beaucoup qualifieront de « match du siècle ». Bobby développa pendant cet affrontement une véritable obsession de vaincre Boris. En plus de cette obsession, Bobby développa une très forte paranoïa qui le fit presque sombrer dans la folie. Un homme complexe, qui fascinera le monde.
Infos sur le film
Réalisé par Edward Zwick
Avec Tobey Maguire, Lieve Shreiber, Peter Sarsgaard, Michael Stuhlbarg
Genre : Biopic
Nationalité : Américain
Durée du film : 1h55 environ
Bienvenu dans le monde des échecs
Le prodige est l’histoire vraie de Bobby Fisher, véritable génie des échecs depuis sa plus tendre enfance qui défia, en pleine guerre froide, le champion du monde Boris Spassky. Le génie de Fisher laissa petit à petit, pendant ce match, place à un homme sombrant dans la paranoïa. Obsédé de vaincre à tout prix Boris, persuadé que le KGB l’espionnait, le destin de Bobby Fisher n’est pas sans rappeler celui d’un certain John Nash, dont le biopic, Un homme d’exception avec Russel Crowe dans le rôle principal, nous contais l’histoire d’un mathématicien de génie, se fit recruter par le gouvernement américain afin de décrypter les messages secrets Russes. Notre héros développa petit à petit dans une schizophrénie paranoïaque. La différence entre les deux films c’est que Le prodige se situe au moment où la guerre commence à prendre forme. Le tout sera surtout représenter sous forme d’échiquier. Un affrontement qui sera très psychologique avec en plus toute cette tension politique entre les Etats Unis et les Soviétiques.
Lorsque notre film commence, le match entre Fisher et Spassky a déjà commencé mais Fisher est aux abonnés absents. A-t-il abandonné le match ? Où est-il ? Puis nous faisons un saut dans le passé. On nous présente notre personnage principal lorsqu’il n’est âgé que d’une dizaine d’année et qu’il développa son don aux échecs. Nous suivons son parcours, cernons le caractère « associable, solitaire, hyperactif » et la personnalité du personnage qui voulait toujours gagner, nous en apprendrons sur sa famille « un père méconnu et une mère soupçonnée par le gouvernement d’être une sympathisante communiste ». C’est à l’âge de seulement six ans que Bobby, en lisant un manuel d’initiation aux échecs, développera son don. Seulement cette passion, deviendra aussi une obsession. Il ne jurera que pour les échecs. Champion des Etats Unis à à peine 14 ans, nous le verrons pas à pas franchir les étapes afin de devenir le champion du monde.
Ce qui est amusant dans le film c’est son personnage principal, Bobby qui devient ironiquement une pièce de l’échiquier des Etats Unis. La pièce maitresse sur laquelle les Etats Unis accordent une grande importance. Ni plus ni moins qu’un pion médiatique. Les conflits seront plutôt montrés lors de cet affrontement vu par les deux parties, la tension se fera sur cet échiquier où un Américain affrontera un Soviétique. Un match qui sera donc important et on comprendra mieux la raison pour laquelle il sera nommé « match du siècle ». Le problème avec cela c’est que le parallèle entre cette guerre et ce match d’échec c’est qu’il n’est pas assez souligné. Comme si cette tension entre les deux parties n’était visible qu’aux travers de ce match. De l’extérieur, c’est presque la calme plat. Le plus intéressant restera donc le coté psychologique de notre personnage principal mais aussi et surtout ce passionnant affrontement aux échecs où nous y verrons le véritable génie de nos deux protagonistes.
Tobey Maguire précis dans son jeu
On pourrait presque dire que le rôle était fait pour lui. Tobey Maguire « que l’on connait surtout pour son rôle de Spiderman dans les films de Sam Raimi » interprète le rôle de Bobby Fisher. Un homme complexe, impertinent au possible, hyperactif, détestable à souhait, arrogant, méprisant, bref, tout de l’homme envers qui on ne voudrait même pas partager son gouter. Le film reviendra donc sur toute la vie de ce jeune homme de 29 ans. Un personnage isolé, associable de par cet isolement, toujours à la recherche de la perfection dans son jeu au point de s’infliger de fortes pressions. Ces interactions avec ses proches et même des relations humaines nous montrent vraiment à quel point le fait de s’isoler est néfaste pour lui mais c’est un sacrifice et un choix qu’il a fait. Un père méconnu, une mère qui ne s’occupait pas vraiment de lui, ne restait que sa sœur avec qui il était très proche et qui était sa confidente. De par son passé, Bobby développera une vraie méfiance envers les gens, même ses proches. Mégalomaniaque, une attitude d’enfant gâté, voulant avoir toujours le dernier mot, une arrogance presque démesurée afin de nous montrer qu’il masque sa peur de perdre, Bobby était quelqu’un de beaucoup plus fragile qu’il laissait penser. Sa phobie des médias sera bien montrée et bien accentuée, tout comme ses propos antisémites qui ne cessaient de grandir. On finit par cerner la complexité de ce personnage qui, comme tout génie qui se respecte, héritera de cette malédiction, la folie.
Tobey Maguire porte le film sur ces épaules à tel point que tous les autres protagonistes feraient presque de la figuration. Ses managers « incarnés par Peter Sasgaard en prêtre assez charismatique et Michael Stuhlbarg son avocat » et son adversaire Boris Spassky, incarné par l’excellent Liev Shreiber « qui ne parle pratiquement que Russe ». Tous les projecteurs sont donc braqués sur Tobey Maguire ce qui fait que nous ne ressentirons pas l’empathie et l’incompréhension de ses proches à son encontre. Le personnage restera détestable, point. Mais cette performance presque bluffante de notre acteur principal suffira presque à apprécier ce film mais surtout nous intéresser à la personnalité à la fois sombre et fascinant de notre personnage.
Pour conclure
Fan ou non, connaisseur ou non, joueur ou non des échecs, le film n’en demeure pas moins captivant. Comme ses deux joueurs, nous sommes concentrés sur cet échiquier. »’On nous montre bien qu’en plus d’être un jeu complexe, il y a, en plus de cet affrontement ‘une vraie lutte psychologique entre les deux duellistes. Cette tension s’accentue aussi grâce au son et à l’image montrant l’hypersensibilité des deux adversaires. Les deux adversaires essaieraient presque d’entrer dans la tête de l’autre afin de savoir quel coup sera fait »’. Psychologique, une réalisation et mise en scène très fine, un jeu d’acteurs excellent, une jolie narration mais le problème c’est que, hormis ces qualités, Le prodige peut présenter des défauts qui pourraient ou non faire fuir le spectateur. Très axé sur le coté sportif, très cérébral, un coté politique « même si c’est voulu et logique » et aussi et surtout, un personnage principal détestable à souhait. Néanmoins, Le prodige est un excellent biopic qui, même s’il s’accorde quelques libertés du coté des faits réels, n’en reste pas moins un film excellent et intéressant.
Boruto Uzumaki est le fils du 7ème hokage »fonction similaire à celle d’un maire » : Naruto. Naruto complètement pris par son nouveau poste, n’accorde que très peu de temps à sa famille ce qui a pour conséquences de créer des tensions à commencer par Boruto qui rejette complètement son père. Frustré, lui reprochant de ne pas accorder à sa sœur et à lui un peu de temps, Boruto ne pardonne pas à son père d’envoyer ses clones pour passer des moments importants avec sa famille. Mais à coté de cela, Boruto veut le surpasser. C’est en rencontrant Sasuke Uchiha, l’ami et ancien rival de Naruto que Boruto lui demandera d’être son disciple. Au même moment, une menace d’une grande ampleur apparait et menace d’assassiner Naruto pendant un nouvel examen Chunin »examen visant à tester les aptitudes des futurs ninjas du village » auquel participe la nouvelle génération, notamment Boruto et ses amis.
Infos sur le film
Réalisé par Hiroyuki Yamashita
Avec les voix de Kokoro Kikuchi, Yuko Sanpei, Akira Ishida
Genre : Animation Japonaise
Nationalité : Japonais
Durée du film : 1h35 environ
Naruto : Qu’est ce que c’est ?
Les mangas, on aime, on aime, mais ils font cependant parti intégrante de notre culture. Comme pour d’autres dessins animés, il y en a des bons et il y en a des moins bons. Quand l’on grandit avec la génération de l’émission Club Dorothée, ces styles de dessins animés prennent de l’importance dans nos passions et nos gouts. Dragon Ball Z, Les chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, Ranma ½ et plein d’autres. Des thèmes et des histoires différentes, un style d’animation différent »pour enfant, pour adolescents, pour adultes, pour jeunes filles, pour jeunes hommes, ect.. », un genre différent. Après la fin du meilleur manga de tous les temps : Dragon Ball Z, il fallait lui trouver un remplaçant, un manga qui procurerait de la joie aux amateurs de ces dessins animés. On pourrait même dire qu’il y en a eu deux. Un en 1999 : One piece « que je vous recommande fortement de par son histoire, son humour et ses personnages attachants » racontant l’histoire d’un jeune garçon voulant devenir le roi des pirates et partant à la recherche du One piece, un grand trésor convoité par de nombreux pirates. Manga toujours diffusé au Japon et en France et véritable chouchou des fans du genre. Puis, en 2002 sort au Japon Naruto, manga du type Shonen « pour adolescents ».
Naruto: De quoi ça parle?
L’histoire d’un jeune orphelin farceur et cancre, faisant toutes sortes de bêtises pour se faire remarquer, il est rejeté par les villageois. Mais Naruto a un rêve : devenir hokage afin d’être reconnu par son village. Pourquoi est-il rejeté par les villageois ? Il y a 12 ans, un démon renard possédant neuf queues dévastait le village de Konoha. Vaincu par les ninjas du village, son esprit fut scellé dans le corps d’un bébé : Naruto. Parce qu’ils n’arrivent pas à dissocier le démon renard et Naruto, les villageois de Konoha sont attisés par la crainte et le mépris vis-à-vis du jeune garçon. Malgré cela, Naruto s’entraine dur afin de devenir un grand ninja et accéder un jour au rang d’hokage. Au fur et à mesure de l’histoire, nous en apprendrons plus sur l’histoire du jeune apprenti ninja, de ses amis, de ses alliés, de son village, de ses rivaux mais aussi de ses ennemis qui chercheront à tout prix à prendre possession du renard à neuf queues scellé en lui. Naruto est très différent de tous les autres mangas. Il a une grande portée philosophique et est du coup un parfait exemple pour les jeunes enfants. Des thèmes comme l’amitié, la solitude, la famille, la détermination, la confiance en soi, le dépassement de soi, l’amour, la haine, la vengeance, la souffrance, la perte et encore beaucoup d’autres choses font de ce manga un condensé d’émotion pure. Rempli de bons sentiments, de tragédies, d’humour complètement délirant, Naruto est plus qu’un manga. Comme pour les films Rocky, Naruto est une leçon de vie.
Présentation des personnages principaux
Naruto Uzumaki : L’orphelin rejeté de tous, cancre et turbulent a bien changé. Dès le début de notre film, nous voyons Naruto, enfin devenu Hokage. Seulement son rôle a des avantages comme des inconvénients. Submergé de travail, il passe le plus clair de son temps dans son bureau, délaissant ses enfants et sa femme. Fatigué par son travail, plus responsable, plus posé, notre héros a bien changé. Il essayera petit à petit de se rapprocher maladroitement de son fils. Notre héros tiendra un rôle très important dans notre film et vous serez ravis d’apprendre qu’il sera inclus dans des séquences de combats spectaculaires. Les fans de Dragon Ball Z auront droit à un joli clin d’œil « je n’en dis pas plus ». Franchement, retrouver Naruto des années plus tard dans son rôle difficile d’hokage et de père de famille est un pur plaisir . Un long périple parcouru aux cotés de ce jeune homme avec qui nous avons nous aussi fait un long bout de chemin. C’est avec une vive émotion que nous le voyons enfin réussir ce qu’il a toujours voulu: devenir hokage.
Boruto Uzumaki: Fils de Naruto et de Hinata, Boruto est un jeune garçon rebelle, turbulent, perdu et triste de ne pas avoir un père qui s’occupe de lui et de sa sœur Himawari. Il garde certains très de caractère de Naruto. Hyperactif, farceur pour capter l’attention de son père, Boruto est, on peut le dire, un sale gosse. Mais à coté de cela, c’est un garçon protecteur vis-à-vis de sa sœur et respectueux de sa mère. Coté physique, une forte ressemblance à son père. Les yeux bleu, cheveux blond ondulés avec un petit épi en haut du crane qui ressemble à une tige de feuille. Il porte un survêtement noir avec doublure rouge, sous sa veste un tee shirt blanc, un boulon attaché à une chaine autour de son cou et des sandales noires de shinobi. Boruto contrairement à son père au même âge, ne veut pas devenir hokage mais veut par contre surpasser son père. C’est en rencontrant le rival et ami de son père, Sasuke Uchiha qu’il demandera d’être son disciple et en savoir plus sur le passé de son père. A coté de cela, Boruto a des amis : Mitsuki et Sarada avec qui il passe le plus clair de son temps. Au départ réticent à l’idée de se joindre à eux pour l’examen des Chunins, Boruto acceptera afin de montrer à son père ses nombreux talents. Tout comme son père, Naruto maitrise plus ou moins la technique du clonage « permettant de se multiplier » mais aussi du rasengan « une orbe tourbillonnante dévastatrice ». Comme son père et ses « dattebayo », Boruto a un petit tic de langage »dattebasa » qu’il utilise malgré lui à chaque fins de phrases.
Sarada Uchiha: Fille de Sakura et Sasuke, Sarada a héritée des traits de caractères de ses deux parents. Un caractère bien trempé, Sarada souhaite devenir plus tard hokage et nous le fait très vite savoir. Coté apparence, Sarada a les cheveux noir lui arrivant aux épaules, une tenue vestimentaire qui n’est pas sans rappeler sa mère «robe rose, petit short blanc, sandales », elle porte des lunettes rouge. Une puissante combattante, assidue aux cours, elle sera d’une grande utilité à Boruto et Mitsuki lors de l’examen Chunin. Elle a été essentiellement par sa mère Sakura et n’a pas connue son père qu’elle rencontrera enfin dans notre film. Comme son père, elle possède le Sharingan « une aptitude lui permettant de projeter de puissantes illusions, percevoir les flux de Chakra (énergie vitale des ninjas) et copier les attaques d’autres shinobi «.
Mistuki. Calme, attentif, vif, responsable, fin stratège, non conflictuel, on a dès le début du film que très peu d’informations sur le personnage. Qui sont ses parents ? Un personnage qui apporte son lot d’interrogation. Restez jusqu’à la fin du générique pour en apprendre plus sur lui. Pour son apparence, Mistuki a des cheveux bleu ébouriffés, un teint pale, des yeux couleurs ambre. Coté vestimentaire il porte un kimono avec ces manches longues et amples attachés, un pantalon clair, des sandales de shinobi. Du coté de ses attaques, Mitsuki est capable d’allonger ses membres.
Sasuke Uchiha : Ayant déserté le village de Konoha, Sasuke reviendra afin d’avertir du danger que menace le village. Il rencontrera enfin sa fille Sarada mais aussi le fils de Naruto : Boruto et deviendra son sensei « maitre ». Très vite on remarquera que leur relation sera presque similaire à celle d’autrefois entre Naruto et Jiraiya « sensei de Naruto lorsqu’il était jeune ». Sasuke sera en plus du maitre de Boruto, son protecteur et fera presque office de père pour le jeune garçon. Toujours déterminé, le caractère de Sasuke est toujours aussi fort et charismatique avec un coté plus adulte et mature. Tout du cow boy ou guerrier solitaire avec une tenue qui lui est très proche »poncho couvrant son corps et en dessous, chemise et gilet ». Avec encore cette longue mèche cachant un peu son visage, nous sommes face à un vrai personnage bad ass.
Momoshiki : Un homme à la recherche du démon renard à neuf queues et convoitant son pouvoir. Il possède, tout comme son subordonné Kinshiki, le byakugan et a une autre aptitude : un œil dans la paume de sa main permettant d’absorber les attaques de ses adversaires et les renvoyer contre eux en décuplant la puissance de l’attaque. Le mieux pour le vaincre est donc l’attaque au corps à corps.
Kinshiki : Subordonné de Momoshiki. Une taille immense, un corps épais, un redoutable combattant. Il possède le Byakugan « aptitude permettant d’avoir une vue à 360 degrés et pouvant donc contrer rapidement des attaques ou voir des pièges dissimulés. Cette aptitude permet aussi de percevoir le chakra de l’adversaire et perturber sa circulation en frappant aux endroits du système circulatoire ».
Pour les autres personnages que vous verrez dans le film, je rassure les aficionados de Naruto, tous seront présents à l’appel même si certains feront une brève apparition.
Voir le film sans connaitre le manga n’est pas un problème
Que vous connaissiez ou non le manga, que vous ayez suivi ou non l’histoire, personne ne sera largué en allant voir ce film. Boruto étant une toute nouvelle histoire, pas de risques d’être perdu en cours de route. Cependant, si vous voulez en savoir plus sur les personnages, il n’est pas trop tard pour commencer le manga « long certes mais vous ne le regretterez pas ». Ce qu’il y a de bien avec ce manga mais aussi cette nouvelle histoire c’est qu’elle plaira aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Certains seront pris par cette histoire passionnante, d’autres par les combats titanesques, d’autres par l’humour, d’autres par la philosophie qui s’y dégage. Il y en a pour tous les gouts. Ce qui fait aussi la force de ce manga c’est du coté des personnages. Tous ont un caractère bien différent des uns des autres. Certains sont orphelins, d’autres non. On partage leurs peurs, leurs peines, leurs craintes, leurs parcours de l’enfance à l’âge adulte. Des personnages attachants avec qui on apprend nous aussi à grandir en même temps qu’eux. On pourrait même s’identifier en certains. Le thème majeur de notre manga c’est surtout la famille. Thème central de Boruto. Nous suivons donc l’histoire de Boruto, jeune garçon rebelle et en constant conflit avec son père qui ne s’occupe pas de lui. Contrairement à son père, Boruto ne souhaite pas devenir un jour hokage. Pour ainsi dire, nous ne savons pas ce qu’il souhaite faire de sa vie. Ce qui est sûr c’est que Boruto veut au moins une chose : surpasser son père. Comme par exemple pour Dragon Ball Gt, on est en droit de se demander si Boruto ne fera pas dans la redites avec des personnages qui auront les mêmes ambitions que leurs parents, le même type d’histoire, etc. C’est là que contrairement à DBGT qui s’était littéralement vautré de ce coté là, Boruto, lui, parvient à aller dans une toute autre direction. On commence déjà du coté de Boruto qui lui, prend un chemin opposé à son père « tout comme la majeur partie des nouveaux personnages de l’histoire ». Naruto a grandit en étant orphelin « ses parents ont été tués lorsqu’il n’était qu’un bébé ». Du coup, pour Naruto, le fait que Boruto est un père est suffisant. Mais pour Boruto, avoir un père absent est pire que tout. Malgré cela, on voit que Boruto est prêt à prendre tous les risques pour tenter de l’impressionner. Même à utiliser des artifices lors de l’examen des Chunins. Il n’hésite pas non plus, comme son père autrefois à faire des bêtises afin d’attirer l’attention. Cette tension, cette rivalité entre Boruto et son père sera donc le thème de notre film.
Le meilleur film de Naruto
Je vous rassure tout de suite, contrairement à Naruto The Last « sorti cet été », qui, pour sa part, clôturait l’histoire de Naruto, est moins mielleux et surtout mieux construit que ce dernier. Le problème avec Naruto The last était que cette conclusion « éclair » manquait d’énormément de choses. Surtout pour une histoire d’une telle richesse. On oubliait l’aura, l’essence de notre personnage et son univers. Seul le film Road to ninja, qui voyait Naruto projeté dans un univers alternatif où ces parents étaient encore en vie, se démarquait des autres films qui avaient presque tous le même acheminement au niveau de leurs histoires. Dans Boruto, on retrouve cette fraicheur que l’on avait ressentie dans les tous premiers épisodes de Naruto. Un vrai retour aux sources, un nouveau départ pour cette nouvelle génération. Plus moderne, plus rythmé, plus travaillé, une animation très fluide, un dessin très propre et maitrisé, des combats nerveux et parfaitement mis en scènes, une magnifique gestion des couleurs, des lumières et des ombres, une musique tout bonnement fabuleuse, Boruto surpasse en émotion et en qualité tous les films sorties depuis la naissance du manga. Il est d’ailleurs qualifié de chef d’œuvre pour bon nombres de fans à travers le monde. De l’émotion, vous en aurez. Que ce soit du coté de certaines séquences tragiques, d’autres héroïques à souhait en passant par cette musique d’une telle puissance qu’une larme vous échappera surement. Notre histoire apporte son lot de surprises, de rebondissements, d’humour qui faisait tout le charme du manga.
Pour conclure, les fans retrouveront très vite leurs marques, les nouveaux venus, eux, ne seront pas mis de coté. Nos protagonistes, que ce soit les enfants ou bien leurs parents ne sont pas mis de cotés. Ce qui permet de voir l’évolution des anciens, voir ce qu’ils sont devenus et faire connaissance avec nos nouveaux personnages. De plus, Naruto et Sasuke auront un rôle majeur dans notre histoire. Deux personnages charismatiques à souhait. Pour les fans qui voulaient revoir le duo en combat, attendez-vous à avoir de grosses surprises à vous faire frémir de plaisir. Du coté musique, vous aurez un vaste choix. Musiques douce, musiques tragiques, musiques humoristiques, mais aussi de la musique rock lors des séquences d’action qui renforcera leur impact et leur donnera une puissance incroyable. Avec la présentation des nouveaux personnages, l’exploitation parfaite de la famille Uzumaki et Uchiha, l’entrainement de Boruto, le nouvel examen Chunin et cette grosse menace plant sur Konoha, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer, pire, vous en redemanderez. Un manga à voir d’urgence dattebayo !
Norman est un petit garçon qui est passionné par les films de zombies. C’est aussi un garçon incompris. Norman a un don très particulier : il peut communiquer avec les morts. Don qui n’a pour conséquences que le mépris et les moqueries des gens et même de ses propres parents à l’exception de sa mère. Un jour, une terrible malédiction que lui avait annoncée son oncle avant sa mort s’abat sur sa petite ville et le don de Norman va s’avérer plus qu’utile. Une sorcière jette un sort qui réveille les morts .Les zombies attaquent la ville et Norman en compagnie de son meilleur ami Neil, de sa sœur Courtney, de son pire ennemi Alvin et de Mitch le frère de Neil, vont devoir mettre tout en œuvre pour sauver la ville de l’invasion zombie.
Infos sur le film
Réalisé par Sam Fell, Chris Butler
Avec Kodi Smit-McPhee, Tucker Albrizzi, Anna Kendrick
Genre Animation, Aventure, Comédie
Durée du film: 1h30 environ
Un projet vieux de 10 ans
Il aura fallut 10 ans au réalisateur Chris Butler pour porter son film à l’écran. Butler a été inspiré par son enfance et surtout sa relation très particulière avec sa grand mère »comme Norman qui parle avec elle alors qu’elle est morte ». Le réalisateur décrit son film comme d’un mélange entre Scoubidoo et le film Et si c’était vrai « avec Reese Witherspoon et Mark Ruffalo ». Filmé en Stop-motion »mouvement des personnages image par image «, les personnages ont été fabriqués en silicone et plasticine « pâte à modeler composée de cire et d’huile » et positionnés dans des décors bien réels. Une technique qui a déjà été utilisée dans des films tels que le King Kong des années 1933, Wallace et Gromit, ou bien encore plus récemment « Pirates bons à rien mauvais en tout ». 63 appareils photos ont du être utiliser afin de capturer le film image par image. Chaque prise nécessite 1000 clichés à raison de 42secondes par plans. De plus, les photos devaient être faites en double car le film avait une version 3D. Quand aux expressions du visage des personnages, 31 000 visages ont du être confectionnés .Le personnage de Norman a du avoir 8000 visages de fais pour lui seul. Un travail donc très minutieux. Les cheveux de Norman sont en fait des poils de chèvre fixés avec du gel et de la colle. 275 poils ont du être disposés sur la tête du personnage.
Après Cole du film « Sixième sens », c’est au tour de Norman de parler aux morts
Clin d’œil au film Sixième sens qui nous contait l’histoire d’un jeune garçon du nom de Cole qui avait le don de voir les morts, Norman lui, communique avec eux et n’en a absolument pas peur. On le voit jouer avec des fantômes de chiens, discuter avec une parachutiste morte empalée dans un arbre… L’étrange pouvoir de Norman fait déjà un brillant hommage aux vieux films d’horreur. D’abord par son générique au début du film avec les caractères gras peint en rouge comme les vieilles affiches de films d’horreur, ensuite pour son ambiance . Un des premiers films d’horreurs pour petit et grands. On peut être un peu surpris par certains passages qui peuvent nous faire sursauter. De beaux clin d’œil aux films d’horreurs comme un passage où le téléphone portable de Norman sonne et la sonnerie n’est autre que le thème de Halloween. L’ambiance du film nous fait penser aussi énormément aux films de Tim Burton. Le look du personnage, les décors, la musique, tout fait penser à ce réalisateur. On est peut être loin de l’excellent « Coraline » ou « L’étrange noël de monsieur Jack », mais le film est drôle et superbement animé. Il est aussi porteur d’un message à savoir le droit à la différence. Norman est jugé, méprisé et doit continuer à vivre avec son don qui malgré tout le bien qu’il lui procure, est aussi une malédiction. Son don provoque beaucoup de tension avec son père qui le prend pour un fou mais aussi ses camarades de classes qui n’hésitent pas pour certains à se moquer de lui en écrasant par exemple des mouches et en lui demandant de parler avec son fantôme.
Les zombies nous attaquent!
Le film n’a rien d’un blockbuster. Une promotion du film passée pratiquement inaperçue comparée à L’âge de glace 4. C’est un film qui malgré des petits passages lents, a le mérite d’avoir été bien travaillé. Les gags sont vraiment drôles, complètement décalés et très bien trouvés, la réalisation est très bonne et rappelle comme je le disais les films de Tim Burton et il y a un coté film d’horreur des années 40 »Frankenstein »par exemple. Le concept est génial, l’animation excellente et le doublage vraiment très bon. J’ai beaucoup admiré se concept et cette idée de faire un film d’animation-horreur en pâte à modeler. Ce qui est amusant c’est que même les enfants peuvent le voir. Rien n’est trop effrayant, tout est fait pour nous faire rire avec les zombies qui ont en fait peur des humains, qui essayent de communiquer entre eux en ruminant. On a au bout d’un moment de la compassion pour eux. Ceux qui étaient traités de monstre, ne sont pas tant effrayants que cela puisse paraitre. Des personnages attachants, le personnage de Norman très touchant. Une très bonne surprise. S’il y a bien un film d’horreur que les enfants ont la permission de voir, c’est bien L’étrange pouvoir de Norman.
Los Angeles 1955, Dennis Stock, jeune photographe cherchant se faire un nom dans le métier croise par le plus grand des hasards un jeune acteur débutant : James Dean. Dennis voit en James quelque chose de peu communs et de fort. Il veut l’immortaliser en faisant une série de photos sur lui. De cette série de photos naitra cette légende que fut James Dean, mais naitra aussi une amitié éternelle entre l’acteur et le photographe.
Infos sur le film
Réalisé par Anton Corbijn
Avec Dane Dehaan, Robert Pattinson, Ben Kingsley
Nationalité : Américain, Britannique, Canadien, Allemand, Australiens
Genre : Biopic, Drame
Durée du film : 1h50 environ
Vivez la naissance de James Dean
Il nous quittait le 30 Septembre 1955 à l’âge de 24 ans. Pour l’anniversaire de la disparition de cet incroyable acteur, une nouvelle biographie sort sur nos écrans cette semaine. Après le téléfilm « Il était une fois James Dean », sorti en 2001 avec dans le rôle principal James Franco, c’est l’acteur Dane Dehaan qui se glisse cette fois dans la peau de la star Hollywoodienne, symbole de l’adolescence rebelle, qui connaitra son ascension avec l’excellent « A l’est d’Eden ». Contrairement au téléfilm sorti en 2001 et qui retraçait son enfance, ses auditions et le tournage de ses premiers films, Life se concentre sur l’amitié entre James Dean et Dennis Stock, un photographe cherchant à se faire un nom, qui le suivra dès ces débuts pour faire un reportage qui finira par immortaliser la star mais rendra aussi célèbre le photographe. Voici Life : James Dean, La naissance d’une légende.
Le vrai James Dean marchant dans le froid à Times Square. Photo qui sera reproduite dans le biopic lui étant dédié.
Dane Dehaan en James Dean : choix idéal ?
Pour ma part, les rôles auraient dû être inversés. J’aurai plus vu Robert Pattinson en James Dean et Dane Dehaan en Dennis Stock. Pattinson, dans la vie réelle et même dans ses films, a un coté réservé, rebelle, talentueux et authentique, tout ce qu’avait James Dean. D’ailleurs, pour les films Twilight, l’acteur c’était inspiré du look de James Dean pour jouer le personnage d’Edward Cullen. Non pas que Dane Dehaan manque de charisme. Au contraire, l’acteur est excellent. Même si certaines de ses expressions sont très ressemblantes à la star, Dehaan fait un peu trop minet. Cette interprétation de James Dean est un peu fade, manque ce coté rebelle mais surtout les marques de son passé blessé. Même sa passion pour jouer la comédie n’est pas montrée, on le sent désintéressé de tout. Ce qu’il faut savoir c’est que la majeur partie de ses films est basée sur des faits réels ce qui donnait à son jeu d’acteur toute cette authenticité que l’on voyait clairement dans ses trois films. Or dans ce biopic, même si on ne nous montre pas James Dean sur les plateaux, je n’ai pas retrouvé le caractère, l’âme de l’acteur en Dehaan. Dans notre film, nous avons un James Dean anticonformiste « là je suis d’accord », l’air fatigué « je le suis un peu moins », semblant être superficiel, aimant qu’on lui court après « pas du tout d’accord », moins que rien aux yeux de Jack Warner le président de la société de production cinématographique Warner Bros.
Par contre pour le mélange de fermier et de New Yorkais, physiquement, Dehaan est parfait. Au début de notre film, on ne nous montre pas grand-chose du coté de l’intimité de l’acteur à l’acception de sa relation avec l’actrice Pier Angeli, avec qui il aura une sérieuse histoire d’amour mais qui hélas, se soldera par une séparation du à un mariage forcé de la part de la mère de l’actrice. Séparation qui fera encore plus souffrir James Dean qui apprendra ma nouvelle pendant la conférence de presse de son film A l’est d’Eden. Petit à petit, le personnage va ouvrir son cœur à Dennis avec qui une forte amitié naitra. James Dean a perdu sa mère lorsqu’il était âgé de 9 ans et n’a pas eu la chance d’avoir un père démonstratif et présent. Il a du coup été élevé par son oncle et sa tante. La mère de James Dean représentait tout pour lui. Des années plus tard, l’acteur part et tente sa chance à New York pour devenir acteur. Après avoir fait des cours de théâtre, participé à des pièces, il obtient son premier rôle pour A l’est d’Eden et quitte New York pour aller à Los Angeles. On voit clairement dans notre biopic que l’acteur a le mal du pays. New York lui manque, tout comme la ville où il a grandit avec sa mère. On voit aussi que l’acteur est en perpétuelle lutte avec lui-même. En devenant célèbre, en devenant une star reconnue, il a peur de se perdre, devenir quelqu’un qu’il n’est pas. D’où son attitude étrange aux yeux des producteurs de films.
Robert Pattinson : Surprise du film
Dennis Stock est quand à lui au premier abord, un homme très tendu, l’air renfrogné. Ce jeune homme qui a commencé sa vie d’adulte à l’âge de 16 ans a du subvenir aux besoins de sa femme et de son fils. La vie n’a pas été tendre avec lui aussi puisque l’on apprend qu’il est divorcé. Son ex femme et son fils habitant à New York, lui, est installé à Los Angeles. Devenu jeune photographe, il participe à diverses avants premières, photographie des célébrités et attend le moment où il pourra enfin faire ses preuves et montrer tout son potentiel. Lors d’une soirée, il fera la rencontre de James Dean venant de terminer le tournage d’A l’est d’Eden. Dennis voit très vite en James le talent et ce petit quelque chose de rare que bons nombres de célébrités n’ont pas. Il veut mettre en valeur l’acteur aux travers de photographies. Seulement son patron, John Morris, n’est pas convaincu et ne voit en James qu’un jeune homme banal sans réel potentiel. Dennis devra tout faire pour lui prouver le contraire.
Dennis aura bien du mal à ce que James Dean accepte de se faire prendre en photo et en quelques sortes, se dévoiler. Photos qui seront publiées dans le mythique et philosophique magazine LIFE. On a clairement le sentiment que l’acteur se laissait courir après par Dennis. Des débuts laborieux, des petites tensions, un sentiment de lassitude mais aussi de frustration du coté de Dennis qui ne lâchera pas et finira enfin par obtenir ce qu’il souhaitait. Mais il aura bien plus : son amitié avec l’acteur qu’il apprendra à connaitre et voir sous un tout autre angle. Notre film s’intéressera donc surtout à la naissance de cette forte amitié et qui changera aussi la vie de Dennis à jamais. Le jeune homme tendu, pas vraiment le père idéal, évoluera, se remettra en question en apprenant le passé de James. Robert Pattinson, qui incarne ce personnage a fait un travail excellent au niveau de la gestuelle, du comportement et de la passion pour la photographie. Il y aura une belle dimension humaine entre les deux personnages qui se mettront tous les deux à nus.
En conclusion
Life n’est clairement pas un biopic sur la vie de James Dean « le réalisateur le revendique lui-même » même si on a un bref aperçu de ce qu’il a vécu. Dans notre film, nous suivons James hors tournages. Que faisait-il dans sa vie privée ? Qui côtoyait-il ? Il est cependant surtout question de la relation entre notre photographe, Dennis, et son sujet, James Dean. Des petits détails qui avaient toutes leur importance : la façon dont James se déplaçait, se tenait, la façon dont il s’amusait « la danse, jouer du bongo, son attachement pour sa famille et sa ville natale ». Tout ne sera pas montré, nous n’aurons que des briefes de ses passions. Sa passion pour le dessin, sa passion pour les voitures ne seront malheureusement pas montrée « sauf celle pour la moto » ce qui fera un peu perdre de la saveur au personnage et à l’acteur. Pour quelqu’un qui ne connait pas l’acteur, Life n’est clairement pas le film à voir en premier. Une mauvaise approche de l’histoire de l’acteur, le film ne répond pas aux questions auxquelles on peut se poser, nous n’apprenons que très peu de choses sur lui. Je recommanderai donc plutôt de voir le téléfilm Il était une fois James Dean qui s’attarde comme je le disais sur toute la vie de l’acteur « son enfance, ses débuts en tant qu’acteur, sa vie privée, ses passions et même sa mort ». Life complète du coup ce téléfilm. Non pas que Life soit un mauvais film.
James Franco dans la peau de James Dean dans le téléfilm: Il était une fois James Dean.En haut, Dane Dehaan, en bas, James Dean.
La photographie est d’une beauté aussi magnifique que l’était les photographies du magazine Life et sera le point le plus positif du film. Le problème avec Life c’est que, si vous ne connaissez pas un temps soit peu la vie de l’acteur, voir sa carrière, se film risque assurément de vous lasser. On regrettera de plus son rythme assez lent, cette ambiance un peu plate avec des musiques de l’époque qui ne feront que de faire bailler aux corneilles certains spectateurs, cette fascination qui existait entre Dennis et James n’est, de plus, quasiment pas visible à l’écran. On ne sent pas cet engagement personnel de la part de Dennis. Il y a aussi le choix de ses acteurs qui, bien que talentueux et bluffant, auraient du voir leurs rôles inversés. On se retrouve avec un James Dean au visage un peu moins marqué, à la mâchoire moins carrée et au sombre passé moins ressentis dans ses yeux. Intéressant si vous êtes fan de l’acteur et apportant un petit plus d’informations mais clairement pas le film lui faisant réellement honneur. L’acteur méritait vraiment mieux. Malgré cela, Life est quand même touchant, émouvant de par la vie quelque peu tragique de l’acteur, des moments d’humour, de la tendresse, des séquences fragiles, une mise à nue de l’acteur, un excellent travail a été fait pour les photos reproduites traits pour traits à l’identique. En écrivant cette critique, j’espère vous avoir donné envie de vouloir découvrir ou peut être redécouvrir cet incroyable et authentique acteur qu’était James Dean. Parti trop vite, il laisse cependant en seulement trois films, une grande trace dans le cinéma Hollywoodien.
Lou Garou « oui c’est son nom » est un shérif adjoint alcoolique qui écume plus les bars que les scènes de crimes. Il n’est qu’un flic raté, bafoué par ses collègues et supérieurs, même les villageois s’y mettent. Toujours un verre à la main, toujours la gueule de bois, il se réveille constamment avec des migraines. Une enquête sur la disparition de chats et de chiens dans son village le mènera à avoir affaire à une secte satanique. Le lendemain, Lou n’est plus le même. Un pentacle satanique a même été tracé sur son torse. En plus d’avoir des poils qui repoussent d’eux même en quelques secondes « rasage impossible du coup », il semble que son ouïe, sa vue et son odorat est été décuplés. C’est un soir de pleine lune que Lou, s’apercevra qu’il est un loup garou. Il se servira alors de ses nouveaux dons pour résoudre cette affaire de disparition et en apprendre plus sur cette soudaine métamorphose. Seulement, quand Lou est un loup garou, il devient incontrôlable, multipliant ses instincts violents, bien décidé à réduire coute que coute le taux de criminalité dans la ville.
Infos sur le film
Réalisé par Lowell Dean
Avec Jonathan Cherry, Amy Matysio, Sarah Lind
Genre: Epouvante, Horreur, Comédie
Nationalité: Canadien
Durée du film: 1h20 environ
Film Interdit aux moins de 12 ans
Loup y es-tu?
C’est avec une grande curiosité que je me suis procuré notre film. Une affiche assez amusante et dans le ton des films d’horreurs des années 80, une ambiance nanarde à souhait, pourquoi ne pas tenter. Notre film commence d’une manière assez classique avec un générique qui nous montre le type de film auquel nous avons à faire: comique avec une déferlante de sang. Comme pour l’excellente trilogie des Sharknado « que je vous recommande fortement », Wolfcop est un film qui ne se prend absolument pas au sérieux. Pire, il revendique son statut de nanar et se permet du coup, d’en jouer. Scénario bateau, acteurs qui surjouent, presque caricaturaux, effets spéciaux pas franchement terribles, maquillage un peu hideux « surtout pour celui de Lou Garou qui est un peu fait à la va-vite », ambiance totalement déjantée avec des scènes absolument ridicules et grand guignolesque, on se doute bien que le film ne restera pas dans les annales et ne cassera pas trois pattes à un canard mais, pour passer un bon moment et décompresser, pourquoi pas. Les amateurs du genre devraient aimer, bien qu’étant moi-même amateur, j’attendais à quelque chose d’un peu plus drôle et exploitant bien son histoire. Quand on s’appelle Lou Garou, le spectateur se doute déjà bien que notre personnage avait déjà son destin tout tracé dès sa naissance, ce qui est du coup bien trouvé.
M’entends-tu?
Après un générique explicatif sur ce qui nous attends dans cette histoire, notre film commence. On nous plonge au départ dans la vie de notre personnage principal. Le flic raté alcoolique dans toute sa splendeur. Des bouteilles partout dans son appartement « même dans son aquarium ». Réveil en compagnie d’une femme qu’il ne se rappelle même pas connaitre, départ précipité après s’être aperçu qu’il était en retard, petit vomi au moment de démarrer la voiture, ça commence fort pour un agent qui doit faire respecter la loi. Arrivé au bureau, nous voyons que son supérieur l’a dans son collimateur et que sa collègue fait pratiquement tout le travaille à sa place. Mais Lou, complètement à coté de la plaque n’y prête pas vraiment attention. Physiquement, Lou est un homme assez poilu « imaginez en loup garou ce que ça donnera », l’air totalement déconnecté du monde extérieur, complètement à la ramasse, il ne prête même pas attention aux différents troubles à l’ordre public auquel il assiste en se rendant à son travail. Lou commence sa charmante matinée par l’interpellation de Willie, son seul ami et gérant d’une boutique d’armes accusé de trouble à l’ordre public « c’est décidément la mode dans cette ville ». Arrivé sur les lieux Willie fait part d’une découverte à Lou concernant les disparitions nombreuses de chiens et de chats. Il semble que ce soit des adolescents, adorateurs de satan qui sacrifient ses animaux. Willie prouve sa théorie en montrant à Lou une vidéo amateur réalisée par un adolescent filmant dans la foret un pentacle accroché à un arbre. L’enquête de Lou le mène à la foret afin de mettre la main sur les responsables. Assommé par ceux qu’il recherchait, nous entendons des hurlement, surement ceux de Lou qui se fait scarifier « on ne vous le montrera pas ». Il se réveille le lendemain dans son lit. Impossible de se rappeler ce qu’il c’est passé la nuit dernière sauf ces quelques flashs où des hommes vêtus de masques lui trace un pictogramme satanique sur le corps. Ne reste que se pentacle, tracé au couteau sur son torse et sa pilosité faciale qui semble avoir changement son fonctionnement. A peine rasé, ses poils se remettent à pousser en seulement 2 secondes. En sortant de chez lui pour entamer sa journée, L’odorat de Lou semble avoir décuplé. Tout comme son ouïe et sa vue. Ce qui est plus étrange c’est le chien du voisin qui semble sentir en Lou quelque chose de similaire à lui. Lou se rend par la suite sur les lieux d’un crime qui a été commis la nuit dernière et ayant fait une victime: un représentant pour les élections du nouveau maire de la ville. Alors que Lou travaille sur ses notes dans son bar habituel, la barmaid lui fait du gringue mais Lou ne semble pas au mieux de sa forme. En se rendant aux toilettes, Lou entre en pleine mutation lui provoquant une souffrance épouvantable. Lou n’est plus un homme, il est devenu, un loup garou.
Que fais-tu?
La scène de la transformation de Lou en loup garou est assez impressionnante. Pertes des ongles, peaux déchiquetée, os brisés, le réalisateur va même encore plus loin en nous montrant l’attribut masculin de Lou en pleine expansion. Un vrai carnage, gore à souhait et un peu dégoutant. Et ça ne fera que commencer avec par la suite un Lou utilisant ses nouvelles aptitudes de loup garou pour combattre le crime. Ce qui est amusant c’est d’avoir gardé son uniforme de shérif. Nous avons donc, comme le titre l’indique, un flic loup. Notre loup ira même jusqu’à customiser sa voiture de patrouille en loup garou mobile. Lou, toujours sous son aspect de loup garou jouera aux cartes, mangera des donuts, boira de la bière et ira même jusqu’à faire l’amour avec une femme « humaine ». A partir de cette séquence, un peu trop explicite à mon gout, j’ai commencé à décrocher. Le film commençait à être de plus en plus répugnant. Par la suite, nous avons un long métrage qui a du potentiel oui, mais le problème c’est qu’il ne sait pas s’en saisir. On se retrouve du coup avec un long métrage horrifique, pas si comique que cela, sans réelle saveur et n’exploitant pas non plus son coté décalé. Coté effets spéciaux, ils sont du style de ceux qu’on voyait dans les années 80 ce qui donne au film film un coté kitch à souhait voulut et pas si désagréable que ca. Du coté de la bande originale, pratiquement que du rock, ce qui donne aux scènes d’action, un coté très dynamique et encore plus barré. Une bonne manière de filmer avec une caméra qui suit l’action de manière plus que convenable pour un film de série B. Reste notre scénario, très mince et le jeu d’acteurs très plat.
Je met mon uniforme de shérif!
Le problème avec Wolfcop c’est son envie d’en rajouter encore et encore, d’aller encore plus loin. On finit par en avoir une overdose. Beaucoup de clichés, beaucoup d’absurdités, beaucoup de satanisme, un peu trop de sexe, un film à petit budget « ce qui se fait ressentir très vite mais ne gêne pas », parodique « nombreux sur le conte du petit chaperon rouge » ,du gore et toujours plus de gore « allant jusqu’à arracher un visage voir un œil ». De tout et de n’importe quoi avec pourtant une bonne idée de départ. Notre Lou Garou finit par devenir un croisement d’inspecteur Harry « Magnum inclus » à balancer des punchlines et à zigouiller du criminel avec le film ou la série Teen Wolf « pour son coté décalé voulu ». On aimera l’évolution de notre personnage qui prend enfin son rôle d’agent de la paix au sérieux et une remise en question sur ces actes, on regrettera par contre son trop plein de scènes répugnantes et sanglantes. Un nanar qui assume son statut mais qui est définitivement allé trop loin. Restez à la fin du générique, une petite surprise vous attends si vous êtes fan du film. Bourrin, assez fun au début mais lassant par la suite. Peut être une amélioration dans sa suite prévue en 2016? Dans le même genre, je vous conseil plutôt l’excellente trilogie Sharknado voir, toujours dans le même genre, le déjanté Zombeavers avec des zombies…castors!