Le Bon Gros Géant

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Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n’est pas très malin mais tout à fait adorable, et assez secret. Les géants comme le Buveur de sang et l’Avaleur de chair fraîche, sont deux fois plus grands que lui et aux moins deux fois plus effrayants, et en plus, ils mangent les humains. Le BGG, lui, préfère les schnockombres et la frambouille. À son arrivée au Pays des Géants, la petite Sophie, une enfant précoce de 10 ans qui habite Londres, a d’abord peur de ce mystérieux géant qui l’a emmenée dans sa grotte, mais elle va vite se rendre compte qu’il est très gentil. Comme elle n’a encore jamais vu de géant, elle a beaucoup de questions à lui poser. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va tout apprendre à Sophie sur la magie et le mystère des rêves…

Avant leur rencontre, le BGG et Sophie avaient toujours été livrés à eux-mêmes, chacun dans son monde. C’est pourquoi leur affection l’un pour l’autre ne fait que grandir. Mais la présence de la petite fille au Pays des Géants attire bientôt l’attention des autres géants…

Sophie et le BGG quittent bientôt le Pays des Géants pour aller à Londres voir La Reine et l’avertir du danger que représentent les géants. Mais il leur faut d’abord convaincre la souveraine et sa domestique, Mary que les géants existent bel et bien ! Tous ensemble, ils vont mettre au point un plan pour se débarrasser des méchants géants une bonne fois pour toutes… De: Steven Spielberg Avec: Mark Rylance, Ruby Barnhill, Jemaine Clement, Rafe Spall, Rebbecca Hall.. Durée: 2h00 Genre: Aventure, Fantastique. *

 

2295817-steven-spielberg-et-ruby-barnhill-phot-950x0-1Monsieur Spielberg est de retour après avoir fasciné des années durant avec Rencontre du troisième type ou son E.T il revient à l’animation avec le bon gros géant film que j’ai vu il y a un bon moment mais je ne savais vraiment pas comment vous l’aborder, l’affiche du bon gros géant dit « Le magicien est de retour » il y a de cela effectivement magicien parce que l’univers qu’il fabrique pour ce film est incroyablement fascinant mais alors que la technologie, les effets speciaux, les géants sont très bien fait l’histoire elle n’a pas évoluée de celle qui a fait son succès: les années 80 et on ne peut que penser en voyant ce film qu’il est dépassé.

l’ensemble n’est pas cohérent ensemble est c’est donc une belle déception.

Les films rendant hommage à Spielberg et à ses années là il y en a comme: Super 8 qui me vient tout de suite à l’esprit et c’est une réussite, ou la série actuellement en diffusion Stranger Things que vous ne devez louper sous aucun prétexte tant elle a de l’avenir et fera les futurs beaux jours de Netflix.

Avec le bon gros géant, Spielberg prouve qu’il reste un magnifique conteur, son rapport à l’enfance la manière qu’il a de l’amener de film en film reste la même. Là ou l’on voit qu’il est de son temps c’est qu’il prend beaucoup de temps à nous expliquer que le BGG ne doit pas être repéré par la population est donc utilise tout un tas de procédé quand il est parmi les humains pour se camoufler.

C’est fluide, les chorégraphies sont sympas mais il insiste dessus comme ci c’était quelque chose de nouveau j’prends juste exemple d’Harry potter quand il est dans le bus « magique » et qu’ils ne doivent pas être repérables des humains c’est la même chose et ça été fait il y a 10 ans.

Les ambitions des personnages ou ce qu’il rêve de devenir ou de voir fait très 80 egalement se sont des rêves ou des ambitions que les jeunes d’aujourd’hui n’ont plus et vous le verrez en voyant le film.. Par exemple un enfant qui rêve de serrer la main au président à l’époque oui.. A la nôtre admettons mais bon j’y crois pas des masses, son discours n’est plus d’actualité.

le-bgg-le-bon-gros-geant_2996834L’autre gros problème du film pour un film pour « enfants » c’est l’ennui. Avec ce film l’ennui est bien présent, constant je dirai même.  Le film constitue à sa majorité une succession de dialogues sans fin ou la caméra ne cesse de répondre entre la petite et le géant, c’est interminable j’ai cru 100 fois m’endormir à mon siège. Le choix de l’actrice qui incarne l’enfant et aussi un mystère pour moi car je l’ai trouvé agaçante au possible, l’admiration de son point de vue dans le film ne saute pas aux yeux bien des enfants acteurs de talents auraient pu incarner mieux que cela cette enfant, je ne l’a trouve vraiment pas bonne et c’est dommage car elle fait partie des têtes d’affiches. Pour le Bon gros géant Mark Rylance vu dans le très bon dernier film de Spielberg: Le pont des espions, nouvel acteur phare de ce réalisateur a prêté ses traits pour incarner le géant du film, c’est un excellent acteur, le travail fait est irréprochable à cet égard. Pour le doublage français on fait encore n’importe quoi, au lieu de laisser la voix au doubleur habituel de Mark Rylance qui essaiera au moins d’être fidèle au travail de l’acteur on se dit qu’engager un acteur super populaire incitera les gens à voir le film c’est navrant. Dany Boon prête sa voix au bon gros géant.

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Voici ce qui est réussi: l’univers. Je vous disais le rendu est sublime mais c’est vraiment le cas, les rêves sont enfermés dans des boîtes et ressemblent à des petites lucioles de toutes les couleurs c’est absolument fascinant là oui avec ses scènes ont est transportés et on retombe en enfance oui.

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Le cadre du film est également important, quand je parle de cadre je parle des lieux de la façon d’y amener de la lumière de rendre terrifiant un lieu comme dans les films d’horreurs ou de le sublimer et dans celui ci il y a toute une scène magnifique ou le bon gros géant se retrouve au palais de la reine et on joue beaucoup sur le contraste. Lui a évidement une énorme table avec une énorme chaise et eux sont à coté plus bas et l’on joue évidement sur ses différences, le cadre est sublime, la scène très belle même si elle ralentit le film et est un peu inutile. Elle accompagne le final qui quant à lui est risible à souhait et qui sombre le film, je ne sais pas comment ce final leur est venue seul les derniers instants ont ce petit côté magique, a de la finesse autrement c’est d’un raté.. J’en ai pas les mots.

Spielberg déçoit donc avec ce bon gros géant qui n’est jamais à la hauteur de ce qu’on en attendrait. On est autant fasciné, qu’ennuyé et donc l’alchimie  ne prend pas c’est un film oubliable qui ne marquera pas sa filmographie si vous voulez des films qui rendent hommage à son travail Super 8 et la série Stranger Things dont je vous ai parlé peu avant feront bien mieux l’affaire. Dommage..le-bgg-le-bon-gros-geant-bouffe-chairfraiche-buveur-de-sang-decouvrez-les-9-mechants-geants-du-film

xavier dc

Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

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