Evil Boy d’Olga Gorodetskaya par Nicolas et Liam

Réalisé par Olga Gorodetskaya Avec Sevastian Bugaev, Elena Lyadova, Vladimir Vdovichenkov, Evgeniy Tsyganov Sortie le 21 mars 2019 La critique de Nicolas, Le cinéma Russe est encore trop marginalisé. Pourtant il propose une palette de films assez variée. Evil Boy de Olga Gorodetskaya est la preuve d'une assez grande variété puisqu'il s'agit d'un film horrifique et fantastique qui apparaît comme étant une œuvre riche et intéressante qui n'a pas à rougir face au cinéma de genre plus popularisé. Evil Boy conte l'histoire d'un couple qui a perdu leur enfant et qui choisissent d'adopter un enfant trouvé dans un orphelinat. Celui-ci a certains problème comportementaux qui rendront la vie du couple assez difficile. Ce qui frappe d'avance avec Evil Boy est son approche du film fantastique. Olga Gorodetskaya

American Graffiti de George Lucas

Réalisé par George Lucas Avec, Richard Dreyfuss, Ron Howard, Paul Le Mat, Charles Martin Smith, Harrison Ford, Cindy Williams Avant de s’atteler à Star Wars, George Lucas est à l'origine de deux films, THX1138 et American Graffiti. American Graffiti sort en 1973, il dépeint la jeunesse américaine des années 60 et reflète la vie qu'a connue George Lucas. Le réalisateur délivre un film surprenant et fascinant. Œuvre nostalgique et mélancolique, American Graffiti est une sacré surprise surtout lorsque l'on prend connaissance de la carrière de Lucas après et son abandon successif de la carrière de réalisateur. En voyant ce film on prend conscience du tiraillement d'un jeune réalisateur perdu dans son époque et rêveur. C'est ainsi que chaque personnage du film pourrait

Une Journée de Fous d’Howard Zieff

Réalisé par Howard Zieff Avec Michael Keaton, Christopher Lloyd, Peter Boyle, Stephen Furst Sortie le 21 janvier 2020       Un psychiatre décide d'emmener un groupe d'internés avec lui à un match de Baseball, mais ce voyage va mal tourner. Voilà le simple pitch d'Une journée de Fous d'Howard Zieff. Réalisé en 1989 , Une journée de Fous clôture une importante décennie de cinéma portée par un cinéma varié qui aura un impact sur la suivante. Ce qui est de suite intéressant avec Une journée de Fous est son casting, comportant Michael Keaton et Christopher Lloyd, deux acteurs importants, l'un ayant joué l'iconique Batman de Burton et l'autre dans la trilogie Retour vers le Futur et Qui veux la Peau de Roger Rabitt ? de Robert

The Lighthouse de Robert Eggers

Réalisé par Robert Eggers Avec Robert Pattinson, Willem Dafoe Date de sortie le 18 décembre 2019         Après un The VVITCH exceptionnel, Robert Eggers revient avec un film se concentrant sur la vie de deux gardiens de phare. La proposition cinématographique qui découle du film est fascinante et radicale, Eggers choisit de tourner en noir blanc avec le format 1.19 ! Ce choix fait donc appel à un public de niche d'une certaine manière.   Mais se reposer sur cet élément technique serait oublier toute la puissance cinématographique du film. En effet, The Lighthouse est avant tout un pur objet de cinéma !! Eggers choisit de filmer les personnages comme les prisonniers d'une entité maléfique, le phare. Le phare devient ici un véritable acteur, il aspire les personnages et

Abigail le pouvoir de l’élue d’Aleksandr Boguslavskiy par Liam et Nicolas

Abigail le pouvoir de l’élue d’Aleksandr Boguslavskiy Pays Russie Année 2019 Casting Tinatin Dalakishvili, Rinal Mukhametov , Eddie Marsan, … Genre Science-fiction   La critique de Liam :     C’est une sympathique proposition oscillant vers le steampunk que nous propose Condor. Un siècle après le début de la Contamination, l'humanité s'est réfugiée dans les dernières cités fortifiées, où les autorités font régner la terreur pour garder les populations sous contrôle. La jeune Abigail en est certaine : le gouvernement est à l'origine de multiples disparitions, dont celle de son père, un célèbre scientifique. Dans sa quête pour le retrouver, elle entre en contact avec la Guilde, un groupe de résistants aux dons exceptionnels. Cette rencontre va réveiller en elle un pouvoir qui va transformer le destin de l'humanité. Les films

Stop Making Sense de Jonathan Demme

Réalisé par Jonathan Demme Avec David Byrne, Tina Weymouth, Chris Frantz, Jerry Harrison Carlotta est décidément un éditeur de qualité !! Il nous offre un film musical complètement fou et réalisé par Jonathan Demme, l'homme derrière Le Silence des Agneaux !! Et en plus avec Jordan Cronenweth, le directeur de la photographie de Blade Runner !! Stop Making Sense est la captation d'un concert du groupe de rock Talking Heads. Il s'agit de la première captation en son numérique et ça se ressent puisque la qualité du son est exceptionnelle ! La musique devient un élément de pure mise en scène. Dès le début du concert un choix de mise en scène est perceptible puisque le chanteur David Byrne arrive seul sur scène, tel un acteur de théâtre, pose

Factory de Youri Bykov

Factory Réalisé par Youri Bykov Sortie le 4 avril 2019 en France, sortie DVD le 4 décembre 2019 Avec, Denis Shvedov, Andreï Smoliakov, Alexandre Boukharov, Vladislav Abashin, Dmitriy Kulichkov Le Gris, ancien combattant est employé d'une usine. Le dirigeant de celle-ci décide de la fermer de manière subite. C'est alors, qu'accompagné de quelques collègues, il va décider d'enlever le dirigeant pour exiger une rançon. Un simple enlèvement qui va vite tourner à la prise d'otages. Factory est une des plus belles découvertes de 2019 ! Thriller se déroulant dans une Russie dominée par la décrépitude et la pauvreté, Factory dépeint une lutte des classes éternelles, mais qui cette fois-ci se déroule dans un monde en ruine, en perdition. Youri Bykov filme de manière imposante

Coffret 4 films de Mauro Bolognini édité par Carlotta

4 oeuvres de Mauro Bolognini Disponible le 6 novembre 2019 Carlotta est un éditeur très intéressant et la sortie de ce coffret regroupant 4 films du réalisateur italien Mauro Bolognini confirme cet intérêt ! Le coffret regroupe, Les garçons, Bubu de Montparnasse, Liberté mon amour et Vertiges. Mauro Bolognini est un réalisateur italien que je ne connaissais pas et c'est donc avec ces 4 films que je découvre son travail. Les 4 films sont tous très intéressant et dépeignent une Italie plongée dans le fascisme. Bolognini choisit d'évoquer le régime fasciste à travers la détresse des personnages principaux de ces 4 films. Le Fascisme s'avère être un spectre dont la présence renforce le climat glaciale et presque horrifique de ses films. Horrifique dans le sens où chacun

Critique j’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin

Date de sortie : 6 novembre 2019 De Jérémy Clapin Avec Hakim Faris, Victoire Du Bois, Patrick d'Assumçao   Le cinéma Français excelle aussi dans le cinéma d'animation et j'ai perdu mon corps est un nouvel exemple de ce savoir faire !! Produit par Xilam, J'ai Perdu Mon Corps est assez singulier au niveau de son postulat, en effet l'histoire se concentre sur une main qui aurait pris vie après un accident et recherche son propriétaire à travers la ville tout en tentant de se remémorer la vie de son corps perdu. Ce qui est passionnant c'est l'aspect très adulte du film qui commence d'une manière assez brutale ce qui peut créer dès le début un malaise chez le spectateur, ce qui a été mon cas, mais

Mutations de Jack Cardiff, par Liam et Nicolas

Mutations de Jack Cardiff Pays Grande-Bretagne Année 1974 Casting Donald Pleasance, Tom Baker, Brad Harris, ... Genre : Horreur La critique de Liam : Rimini permet de redécouvrir un film de genre méritant d’être réévalué au-delà de ses rapprochements avec le Freaks de Tod Browning. Le professeur Nolter fait des expérimentations sur les êtres humains et des plantes, tout en collaborant avec des gens du cirque local. L’ouverture du film l’inscrit dans une volonté documentariste qui va nourrir l’intrigue, tout en explicitant les volontés scientifiques de l’antagoniste principal, incarné par un Donald Pleasance assez convaincant en homme de science poussé par sa folie. Il est d’ailleurs plus intéressant que ses jeunes victimes, figures assez caricaturales sans réelle épaisseur scénaristique. Cela va pourtant dans le sens d’un film plus intéressé