Ready Player One de Steven Spielberg (Critique de la rédaction)

 Ready Player One de Steven Spielberg

Fiche Technique :

Réalisateur ; Steven Spielberg

Casting : Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelshon, Lena Waithe, Simon Pegg, Mark Raylance, T.J Miller etHannah John-Kamen

Budget : 175 000 000$

Date de sortie cinéma : 28 mars 2018

Genre : Science-Fiction, Aventure, Action

Nationalité : Américain

Durée : 2h20 min

Synopsis : 2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

 
 J’attendais beaucoup de ce fameux Ready Player One et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne m’a pas déçu.

Steven Spielberg nous livre le film de geek ultime (Scott Pilgrim tu reste dans mon cœur tkt 😘😘). Le long-métrage est d’une beauté renversante. L’utilisation du numérique y est tout simplement bluffante. Ma dernière grosse claque visuelle datait de 2009 et elle se nommer Avatar. Ready Player One est lui aussi une énorme claque visuelle tout comme le film de Cameron.

Le numérique n’est pas le seul argument du film. Car si la technique est irréprochable, le fond l’est aussi. Le film et par extension Steven Spielberg, a compris les médias du jeu vidéo, films issus de la Pop Culture. Il nous invite à nous évader et a tisser des liens. Car tous ces médias, selon le grand public nous évitent de rencontrer du monde. Alors que non, le film montre que le virtuel nous permet de rencontrer du monde. Mais il ne faut pas en oublier la réalité pour autant. Un entre deux très bien montré tout au long de cette aventure dans L’oasis et dans le monde réel.

On ajoute à ça, un casting au top et principalement constitué de têtes inconnues (pour les rôles principaux du moins). Ce qui renforce notre identification aux personnages du film. Le reste des acteurs passant de Ben Mendesohn, Mark Raylance ou encore Simon Pegg arrivent à nous faire croire en leurs personnages.

En bref Ready Player One est une Aude à tout ce qui découle de la Pop Culture. Un film culte en devenir. Le meilleur Blockbuster depuis Mad Max Fury Road. Merci Tonton Spielberg de nous faire des films qui nous font aimer le cinéma.

 

Il n’aura pas fallu attendre, bien longtemps pour voir le nouveau Spielberg. Après Pentagon Papers, sort son film le plus attendu Ready Palyer One adaptation de l’oeuvre de Ernest Cline. Un retour à la S.F, ou le réalisateur s’intéresse au jeux-vidéos. Steven Spielberg, surprend visuellement mais aussi dans des thématiques, car le film possède des références mais il n’exagère en rien. Des références mais aussi des hommages, à ses amis réalisateur mais aussi a ce cinéma qu’il a lui même créé. Deux Spielberg en une année, c’est rare, mais c’est le cas surtout que les deux sont bien différent l’un de l’autre. L’un rappel des faits, de l’histoire et l’autre fait bien plus que divertir dans un film de science-fiction jouissif.

Nous sommes dans le futur, et la seule façon pour les gens de s’évader c’est « l’oasis » un jeu-vidéo en réalité virtuelle. Un jeu où tout est possible, ou les personnages peuvent se balader dans un univers très vaste. Un homme à créé ce jeu il y a bien longtemps, et aujourd’hui il n’est plus de ce monde. A la tête de l’empire, un homme mauvais qui a bien d’autre projet pour l’Oasis. Un jeune homme accro au jeu, réussi a trouver une clé sur trois, des clés jamais obtenu auparavant. Sorrento  l’homme à la tête de l’entreprise, ne veut pas laisser Wade, remporté la victoire commence alors une guerre qui n’est pas que virtuel. Combat épique dans cet univers vidéo ludique, avec des références comme  Retour vers le futur (avec la Delorean), King Kong, Le géant de fer ou encore Jurassic Park. Le film ne se contente pas que de  références, car il rend hommage a ses amis Stanley Kubrick, avec une séquence tiré de Shinning, mais il il rend hommage a Robert Zemeckis aussi avec un objet qui porte le nom de ce dernier. Le film aussi dénonce  la société actuelle, ou les gens sont accro aux écrans et ici particulièrement à ce jeu très addictif. La population n’a plus de vie sociale, et ne vit que pour ce jeu, ce qui représente assez bien le monde actuel dans lequel nous vivons de plus en plus. On ressent d’ailleurs ce sentiment, dés les premières minutes du film. Mise en scène impressionnante, qui bascule de scène dans réel puis dans le virtuel. Du spectacle, car visuellement c’est grandiose que ce soit dans les deux univers, Spielberg impressionne toujours autant.

 

Zak Penn est à l’écriture du film, et adapte le livre de Ernest Cline. L’univers déjà créé permet d’inclure, à Spielberg un peu des choses personnelles car cela reste assez libre comme adaptation. La mission de Wade reste assez simple, il doit obtenir trois clés, mais l’univers très riche complète parfaitement le film la scène de Shinning pourra choqué cependant les plus jeune, même si la scène en question, reste comique quelques fois. Nous avons aussi, un méchant bien écrit il faut dire que le comédien en dégage beaucoup habitué au rôle de salaud de service. Le personnage de Wade, reçoit un traitement plutôt intéressant orphelin élevé par sa tante, il ne s’évade qu’avec l’Oasis pour zapper ses soucis du quotidien et va devenir un héros. Le casting du film , est une très grande force du long-métrage, Tye Shéridan découvert a ses tout début dans Tree of life de Malick il interpréte Wade personnage principal du film. Egalement Olivia Cooke, jouant Samantha, Ben Mendelsohn toujours impressionnant en méchant. Mais aussi Simon Pegg et Mark Rylance complète le casting. Des prestations parfaites, pour ce film ou les comédiens sont convaincant et sincère. Avec Ready Player One, Steven Spielberg ne se contente pas, que de divertir il offre des thématiques et rend des fervents hommages a ses amis, dans une grande sincérité.

 

Avec Ready Player One, Steven Spielberg ne met pas seulement en scène en image la plus grande orgie de Pop Culture de l’histoire du cinéma… il nous prouve une nouvelle fois ce que doit toujours être le cinéma de divertissement : Un manège à sensation, un grand huit émotionnel, un film spectaculaire mais qui n’est pas dénué de fond ! Ready Player One est une oeuvre abouti de A à Z, aussi bien techniquement que scénaristiquement. Le fond est tout aussi soigné que la forme. Le film n’est pas juste un alignement aléatoire de référence gratuite à la Pop Culture pour nous carresser dans le sens du poil… la Pop Culture c’est le coeur même de Ready Player One, qui est un puissant vecteur de mythe et d’imagination. Pas étonnant que l’un des plus grand réalisateur de l’histoire du cinéma et un des milliers de cette Pop Culture ait eu l’idée de prendre en charges un tel héritage. Car avec Ready Player One, Steven Spielberg ne réalise pas juste le film de Geek ultime, il réalise aussi un des films, si ce n’est le film le plus important de sa carrière. Tout comme James Hallyday, le créateur de l’OASIS, Spielberg nous laisse une part de lui même avec Ready Player One, sa passion, des rêves les plus fou mais aussi ses regrets et les choses les plus intimes qu’il n’a jamais publiquement avoué. Tout comme Wade et ses amis, nous aussi, nous recherchons un « Easter Hegg » caché dans Ready Player One qui nous révélera la véritable signification de toute cette aventure et du message que Spielberg souhaite nous délivrer ! Ready Player One c’est un immense coffre à jouet poussiéreux que Spielberg à ouvert et aurait décidé de préserver les meilleurs instants passé à imaginer des aventures folles avec ses figurines. C’est une déclaration d’amour aux cinéphiles, aux gamers, les rêveurs, les passionnés, petits et grands et de toute les générations qui souhaitent s’évader de la réalité pour être ce qu’ils veulent… mais doit-on fuire la réalité pour resté sur notre petit nuage ? Voilà la force des grands films : nous inviter à l’émerveillement tout en nous interrogeant sur ce qu’est la Pop Culture et ses multiples univers extraordinaire qui nous passionnent tant !!!!!! On pourrait reprocher que l’histoire du film est très linéaire… mais n’est-ce pas la force des plus grands récit jamais narré ????
valentin pejoux
Bonjour je me présente, je m'appelle Valentin, je suis co-rédacteur en chef sur ce site. Je suis un fan de cinéma de SF. Des sagas comme Star Wars, Alien ou des films comme: Matrix, Avatar, Les deux premier Terminator, District 9 figurent parmi mes films de SF favoris.

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