D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison. Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse… Drame, comédie. 1h57

 

Avant de commencer cette critique j’aimerai savoir que seras tu dans vingt ans ?. Seras tu celui que tu as toujours cru être ou te découvriras tu autrement ?. Seras tu marié, un ou quatre enfants, une femme et un travail ou seras tu seul et sans attache ?. Continueras de vivre dans l’excès en te disant que tu peux t’en sortir  ou agiras tu réellement pour que les choses changent ?. Nieras tu ce que tu es ou l’hurleras tu au monde entier ? Te donneras tu la mort pour seul choix face à la défaite et la souffrance ou l’a vaincras tu ?. Seras tu cinéma, netflix ou ses mecs qui utilisent les sites de streaming ou les 3 à la fois ?. Oublieras tu ceux qui t’ont tendu la main ou laisseras tu le prétexte du temps pour détruire tes relations ?. Dans tous les cas, CHOISIT LA VIE.

 

Alors oui ce petit discours m’a été inspiré après avoir vu celui du film sublimé par un Ewan Mc Gregor au plus haut de sa forme et qui a pour lui seul été la cause de mon amour pour le premier film j’aime cet acteur depuis toujours et je le trouve particulièrement boudé par le cinéma, on ne le voit que trop peu et moi il me manque. J’aime son réalisateur Danny Boyle et le succès de Slumdog Millionnaire m’a fait pensé à étudier la filmographie de celui ci (ainsi que son excellent Steve Jobs) et c’est comme ça qu’il y a quelques années j’ai découvert Trainspotting premier du nom, un premier film vraiment atypique avec des scènes d’anthologies mais pour autant que je trouve bien des talents à ce film rien en faisait pour moi réellement un film culte ou un chef d’oeuvre du genre et puis il y a eu cette annonce de suite et mon emballement n’était pas encore total même si je trouvais qu’après plus de 15 ans d’absence l’idée était fun. Puis vint la première bande annonce et là mon extase, mon excitation fut totale ce film pourrait être le chef d’oeuvre que je n’ai pas eu avec son premier. La réponse est simple et se fait à l’affirmative. Trainspotting 2 est la suite parfaite, celle qui est complémentaire au premier film et lui donne force et cohérence. Celle qui joue sur la nostalgie et le temps l’indéniable temps qu’on ne contrôle pas. Il y a de l’humour, de l’amour, de l’émotion, des moments d’euphories les plus totales, des moments plus posés.. Le film est une perle à tous les coups. C’est clairement pour moi que ce genre de film est destiné, destiné à devenir un de mes grands classiques..

Il y a dans ce film de la générosité de la générosité par sa musique, de la générosité par ses plans dont certains subliment et originaux comme celui ou le personnage principal joué par Ewan Mc gregor rentre dans un immeuble et voit que l’ascenseur est en panne et il va devoir monter les étages à pied, au lieu de le suivre le plan montre l’immeuble de l’extérieur et des numéros clignotant sont affichés au fur et mesure qu’il avance, c’est tout comme et c’est d’une jolie créativité ou des plans ou l’un des personnages centraux expliquent pouvoir n’importe quelles signatures et l’a reproduit à l’écran c’est sublime. L’histoire se suit sans problème, les personnages ont un vrai enjeu et on peut très bien comprendre leurs agissements face à ce qu’ils vivent, même s’ils vont évidement toujours trop loin et c’est pour ca qu’on les aime.

Ce quatuor s’est donc reformé vingt ans après de gauche à droite Johnny Lee Miller ( Elemantary, Dark Shadows), Robert Carlyle (Eragon, Once upon a time), Ewen Bremner (Snowpiercer, Wonder Woman) et Ewan Mc Gregor (Moulin rouge, Star Wars).

Tous plus bons les uns que les autres, tous plus déchaînés même si Robert Carlyle est vraiment jouissif et incontrôlable sur toute la durée de ce fucking film et bordel qu’est ce qu’il est bon on veut le voir plus, on veut les voir plus.

Le plaisir de jouer ensemble, de se retrouver est communicatif à l’écran on prend une vraie claque visuelle.

La nouvelle Anjela Nedyalkova jeune femme est une révélation, lumineuse et talentueuse. Une vraie promesse d’avenir je l’espère.

Le passé resurgira, le présent se flouera, l’avenir sera loin, et tout ce que tu avais dissimulé au fond de toi et que tu ne souhaitais jamais voir resurgir te tombera dessus tôt ou tard.

C’est beau, vibrant, touchant, émouvant, décoiffant, incorrect avec excellence et c’est pour ça que je l’aime, une suite plus soft mais qui a conclut à merveille l’histoire, avec ce film la boucle est bouclée, juste Merci, allez le voir !!!.

Discours de Renton (Ewan Mc Gregor Trainspotting II):  » Choisit la vie, choisit Facebook, Twitter, Instagram en espérant que quelqu’un quelque part en ait quelque chose à foutre. Choisit d’aller voir tes ex en regrettant de ne pas t’y être prit autrement. Choisit le sentiment que tu aurais pu mieux faire et choisit de regarder l’histoire se répéter. Choisit la téléréalité, la persécution sexuelle, le revenge porn. Choisit un boulot de merde, deux heures de transport pour y aller et pareil pour tes gosses mais en pire et étouffe la douleur avec une dose indéterminée, d’une drogue indéterminée qu’un mec aura fabriqué dans sa cuisine et respire un bon coup. T’es un camé, alors came toi, choisit ceux que tu aimes, choisit ton avenir. Choisit la vie. » 

 

 

 

 


Article précédentLe château du dragon de Joseph L. Mankiewicz
Article suivantSherlock Holmes de Guy Ritchie ( avec Spoilers )
Une passion depuis tout petit, qui a grandi avec les films de De Funès et Bourvil que ma grand-mère me faisait découvrir. J’ai toujours aimé cet univers... Leonardo Dicaprio ou Tom Hanks ont contribué à me faire rêver année après année. J’ai écrit au lycée un court-métrage dans le cadre de l'option "audio-visuel", puis on s’est attelé à le réaliser. Je suis passé par la caméra - devant ou derrière, du casque-son à la perche. Toutes les étapes étaient plaisantes à faire et cela a confirmé que je voulais continuer dans cet univers car c’est le mien tout simplement, c’est la ou je me sens bien. Le futur je ne le vois que dans le cinéma. J’ai toujours voulu être acteur, quand je vois un film, il y a toujours un rôle ou je me dis : "tiens, j’aurais aimé être ce personnage !" Ce sont bizarrement rarement les 1er rôles que je trouve les plus intéressants. J’ai écris un scénario pour un jour, si je perce, pouvoir le réaliser... après avoir passé quelques années à apprendre avant bien évidement ! J'ai tourné dans un court métrage du réalisateur Florian Hessique qui avait pour titre "je ne dirai plus jamais je t'aime" dont la photo est d'ailleurs tirée. J'ai figuré dans la web série"Germains germaines" dont les réalisateurs sont maintenant des amis... Et je suis preneur de tous projets ! Le cinéma, il n’y a pas une journée sans que j’en parle ; ça fait tout simplement partie de moi ! une citation de Marin Scorcese m'aide à avancer chaque jour "Je faisais mon chemin mais le cinéma était une obsession".

LAISSER UNE RÉPONSE

Veuillez saisir votre commentaire !
Veuillez entrer votre nom ici